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VISIGOTHS, ET CE QUI EN ADVINT

Un peu au dessous du bourg, que longe l'ancienne route de Paris à Bordeaux, existait autrefois le château des Roches-Saint-Quenlin. — Un industriel le rasa, conserva les communs, et fit un corps de ferme du manoir des Fumée, où les rois de France avaient leur hébergement (2).

(< } La forêt de Canevosa couvrait tout le territoire de Saint-Quentin du côté de l'ouest, rî) L'aveu est du 23 juin U02.

On a dit que les arts n'avaient point à eu gémir (1). L'assertion nous paraît avancée un peu à la légère, et la charmante campanille connue sous le nom de tour d'Agnès, où la belle des belles se plaçait, dit-on, pour voir son royal amant chasser dans la forêt de Loches; la magnificence des servitudes ; les délicates sculptures échappées, ça et là, au grattoir du bonnet rouge ou au marteau de la bande noire, en seraient encore une vivante attestation.

Sa forme était ovoïde, et la façade se déployait sur la prairie de Tlndroi. — Deux appartenons y étaient réservés au service du roi. L'un, dans la tour, composé d'une seule chambre qui servait de pied à terre de chasse, l'autre dans le corps de logis.

Depuis plusieurs siècles , le château des Roches-Saint-Quentin voyait pâlir son antique auréole. La redevance régalienne se prescrivait de jour en jour. — Les rois de France ne voyageaient plus. Saint-Quentin subissait le sort de ces résidences illustres que n'atteignaient que de loin les rayons du soleil, et, comme Chambord, Amboise, Chenonceaux, s'effaçait dans la splendeur de Versailles.

Quoi qu'il en soit, c'était un noble seigneur que le seigneur des Roches, qui portait d'azur, à deux fasces d'or, accompagné de six besans de même, trois en chef, deux en cœur et un en pointe, et descendait du fameux Adam Fumée, médecin de Charles VII (2).

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