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LA TOPOGRAPHIE D'ÉPHÈSE

ForscUurujen in Ephcsos, verôffentlicht vont ôsterreîchischen archdolo' (jischen Institute. Band I : Otto Benndorf. Zur Oriskunde and Stadtgeschiclite von Ephesos. \ vol. la- 4°. Vienne, Alfred Hôlder,

Il est facile de comprendre l'intérêt que présente une étude de la topographie d'Ephèse. Ephèse appartient à la catégorie de ces ports antiques, situés à l'embouchure de fleuves travailleurs» qu'enrichit d'abord,. dans le calme harmonieux de leurs golfes , l'union du négoce continental et da trafic maritime, mais que l'irrésistible coulée des alluvions changea ensuite, peu à peu, en un désert. Ephèse fut, d'autre part, un des centres religieux les pins célèbres de l'Asie, un de ces États sacerdotaux où les vicissitudes du droit d'asile entraînèrent d*incessantes variations dans les limites du pouvoir civil et du territoire sacré. Éphèse compte en outre parmi les fondations coloniales les piu3 caractéristiques des Grecs

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et peut être considérée comme le type même de ces établissements du m'' siècle avant notre ère dans lesquels s'incarna si brillamment le génie ionien. Plus lard, Ephèse devint également Tun des modèles les plus remarquables de ces immenses cités hellénistiques dont se couvrit rOrient sous les successeurs d'Alexandre, puis, bientôt après, lune des capitales provinciales les plus riches et les plus prospères de TEmpire romain. Mêlée aux débuts du christianisme, associée à la prédication des apôtres, dominée par les puissantes ou touchantes figures de saint Paul et de saint Jean, Ephèse, après une période de floraison suprême sous les Antonins, nous présente, à Tépoque byzantine et turque, un des cas les plus frappants de ces crises d'atrophie et de ces retours au foyer d'origine que déterminèrent les catastrophes du Moyen Âge. Ainsi, de tous les squelettes de villes mortes dont il soit possible de scruter l'ossature plusieurs fois millénaire, il n'en est pas qui fournisse à la géographie historique de plus sûrs indices et des points de repère meilleurs que cette glorieuse victime des lents embrassements du Caystre^^l

Mais autant le sujet est passionnant et varié, autant il est difficile. L'examiner à la simple lumière des textes littéraires , c'est se condamner à d'innombrables erreurs, parcre que les témoignages des écrivains anciens sont rares, vagues, pleins d'obscurités et de pièges. A l'époque classique , Ephèse a changé de site et n a pas changé de nom. 11 y eut la vieille ville et il y eut la ville nouvelle, le château d'Androclos et la cité de Lysimaque. Chacune d'elles a occupé un emplacement distinct. L'une et l'autre cependant ont porté la même appellation : Ephèse. Comment s'y reconnaître? Une exploration personnelle des lieux s'impose et le savant doit se doubler ici d'un voyageur. C'est bien ainsi que l'ont compris H. Kiepert, E. Curtius, G. Weber, pour ne citer que ceux dont les recherches ont été vraiment critiques. Néanmoins, si attentive qu'elle soit, une reconnaissance qui se limite aux aspects extérieurs du terrain n'apporte encore , le plus souvent , que des solutions aléatoires , comme le prouve la comparaison des hypothèses d'autrefois avec la réalité présente. Seule, une mise à nu des couches profondes a des chances de renouveler nos sources d'information et c'est en effet des tranchées de fouilles qu'est sorti, qu'a rayonné le flambeau des éclatantes découvertes,

^^^ Le lectear qui voodra suivre nisaiion d* Ephèse par les Ioniens , publié

commodément les discussions topo- dans la Revue des Études anciennes,

graphiques contenues dans cet article t. VIII, 1906, p. 10 (La vallée inférieure

est prie de se reporter aux caries qui du Caystre) et pi. I (Le territoire

accompagnent mon travail sur La Coto- d' Ephèse).

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Le premier Jiat lux nous est venu de TAngiais Wood. Avant lui, on plaçait, au jugé, le temple d'Artémis, cette pierre angulaire de la topographie éphésienne, dans les directions les plus différentes. Wood luimême, en 1 863 , le chercha dabord , faute de données précises, à louest de la plaine , c est-à-dire juste dans la région opposée à celle qui le recelait. Après plusieurs années de tâtonnements, une inscription déblayée au théâtre, celle de C. Vibius Salutaris^^\ fournit enfin le fil conducteur qui manquait. Dans le cinquième paragraphe de ce document, paragraphe relatif à Tordre que devaient observer les processions partant de TArtémision, il était prescrit aux éphèbes d accompagner les images sacrées à fintérieur de la ville, depuis la porte de Magnésie jusqua la porte Coressique. La porte de Magnésie ne pouvant avoir été édifiée ailleurs quau point où la route de la vallée du Méandre atteignait fenceinte d'Éphèse, Wood envoya de ce côté quelques-unes de ses équipes, exhuma la porte et releva de plus une dédicace qui rendait le nom présumé absolument certain. Il en résulta quun portique bordant la route, immédiatement à l'extérieur, était la Stoa du sophiste Damianos , mentionnée par Philostrate ^^\ et comme ce dernier nous apprenait que la voie terminée à Tune de ses extrémités par cette colonnade aboutissait de fautre à fArtémision, il suffisait de suivre le tracé indiqué pour arriver au sanctuaire. C'est ce qu'on fit. Wood, en mai 1 869 , rencontra l'un des angles du péribole, puis, fin décembre, les premiers marbres du temple.

Aux fouilles anglaises, qui furent closes le 37 mars iSyd, ont succédé, après vingt et un ans d'intervalle, les fouilles autrichiennes. Sous les auspices de l'Institut archéologique de Vienne et grâce à l'initiative de son directeur, M. Otto Benndorf , dont il n'est pas besoin de rappeler les magnifiques travaux sur l'Asie Mineure , Éphèse a vu se rouvrir les chantiers de recherches, cette fois avec toutes les garanties des méthodes savantes et toutes les ressources d'un outillage perfectionné. Divers sondages, opérés au printemps de 1895, convainquirent le sagace explorateur (jue les découvertes promettaient d'être surtout fructueuses au lieu dit Boudroumia. Ce fut donc vers la partie ouest de la plaine qu'il résolut de porter son eflbrt. A l'est d'ailleurs, où se trouve l'Artémision, ie British Muséum , qui avait subventionné les campagnes de Wood , possédait, non seulement un droit de priorité, mais encore le terrain même du temple ^^l Avec une courtoisie dont on peut dire que l'empereur

^'^ Ancienl greek Inscriptions in the ^*^ H ya repri9,en 1904* des fouilles,

Britisk Muséum, t. IIÏ, n* ccccLxxxi, dont la direction a élé confiée à M. Ho-

p. 117-143 (Hicks). garth. Elles nous renseignent déjà eu-

'^ Vie des Sophistes, II, 33, a. rieusement sur Tépoque archaïque.

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Auguste et le roî Alexandre de Macédoine lui oQraient l'exemple, M. Benndorf respecta scnipuleusement ce nouveau téménos de la Grande Déesse.

La plaine inférieure du Caystre, dont nous avons à reconnaître les ruines, forme, sur une longueiu* de huit à dix kilomètres et une largeur moindre de moitié, un couloir aux bords sinueux dont Taxe court exactement d ouest en est. Deux passages mettent en communication ce vestibule du fleuve avec f arrière-pays. C'est, à langle nord-est, la trouée de Ketdbi-Kaleh, où bifurquaient dans Tantiquité les routes d'Ephèse à Sardes et d'Ëphèse à &nyrne; ce sont, à Tangle sud-«st, les gorges du Dervend-Déré , qui donnent accès à la vallée de Méandre. Trois masses rocheuses, d'une importance inégale, se détachent à Textrémité du couloir, entre les deux passages, qu'elles barrent intérieurement de leur triple verrou : l'une, à lest; l'autre, au nord; la dernière, au sud.

Oe ces bastions naturels « le plus petit, mais aussi le mieux situé , est ' réminence d'Ayasolouk, dont le nom turc rappelle, en l'altérant, celui de l'église que iustinien avait fait construire au sommet en l'honneur de saint Jean l'Ëvangéliste (Ayios Theologos, d où Alto Luogo, dans les portulans). Isolée de toutes parts, couronnée par une enceinte qui épouse les rebords de son plateau, cette colline évoque l'image de l'Acropole d'Athènes, avec cette différence qu'elle s'étend du nord au sud et non de l'ouest à l'est, que son ovale est plus régulier, qu'elle est moins escarpée et moins haute (87 mètres d'altitude, à son point culminant, contre i56), qu'en revanche le rapport entre sa longueur et sa largeur offrant un écart beaucoup plus Ibrt ( 5oo sur 1 ao au lieu de 3 1 o sur 1 4o ) , elle est d'un tiers environ plus grande. Quand toute cette plaine était un golfe, 1 acropole d'Ayasolouk jouissait d'une condition privilégiée : d'un côté, elle dominait la mer, qui amenait les vaisseaux jusqu'au pied de ses pentes occidentales^^^; de l'autre, par delà un seuil facile où se croisaient les caravanes allant et venant entre les sillons de l'Uermus et du Méandre, elle regardait la montagne, qui lui servait de barrière contre les périls du continent.

kourou-Tépé , le mamelon qui s'étale à l'entrée du passage du nordest, a joué lui aussi son rôle dans la vie du district, mais à une époque très reculée, quand il était une île cadenassant le fond du goulet. Les

t'^ Fortchanyen in Epkaos, t. i, p. 16, d'après Pline, Histoire ntUardk, II, aoi («fitîon SiUig).

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boues du Caystre , en ie réunissant à la terre ferme , ont du même coup enlizé sa valeur économique et stratégique.

Le groupe le plus important des hauteurs entre lesquelles oscilla le destin d'Épbèse est cehii du sud. Il comprend deux systèmes distincts : le Mont du Pèlerinage (Panayir-Dagh), ainsi nommé d*une diapeile où les Arméniens de Smyme viennent célébrer chaque année , en mai , la fête de saint Jean le Théologien ; et le Bulbul-Dagh ou Mont des Rossignols. Le Panayir-Dagh est un renflement circulaire dont le diamètre atteint ou dépasse un kilomètre. Coiffé d'une double calotte , avec les cotes l 'i i et i55 aux pointes de cime, il présente sur son pourtour oriental une série d'anfractuosités qui le découpent comme les lobes d'une rosace. Le Bulbul-Dagh forme avec le Panayir-Dagh un contraste complet. C est une haute échine raide qui file obliquement de louestHfiord-ouest à lest-sud-est, sur une ligne d'à peu près 4 kilomètres. Sa partie culminante fait face au Panayir-Dagh. Là, sa crête s'élève jusqu'à 358 mètres. Elle s'abaisse ensuite , d'un mouvement continu , dans la direction de la mer, pour se terminer, à son extrémité occidentale , par deux ballons , dont l'altitude est respectivement de 96 et de 45 mètres. Entre le Mont des Rossignols et le Mont du Pèlerinage se creuse une dépression qui les relie par ses talus. Cette sorte de gouttière s'incline, au couchant, vers une plaine dont l'aire rectangulaire , d'un demi-kilomètre de côté , est comme le palier de jonction des deux massifs qui la dominent. Le lieu s'appelle aujourd'hui Boudroumia. Sa bande ouest délimitait jadis un port. Elle ne confine plus, depuis des siècles, qu'à des marécages, des champs de roseaux, des eaux pestilentielles et vaseuses dont la nappe glisse léthargiquement vers la plus prochaine boucle du Caystre, l'insidieux fossoyeur du canton.

Il suffisait de parcourir le quartier de Boudroumia pour se convaincre que la vie antique avait dû y être particulièrement intense. Les ruines énormes qui s'y accumulent de tous côtés, notamment, au pied du Panayir-Dagh, celles du théâtre et du stade, ne laissent à cet égard aucun doute. Pour qui essaie de se représenter le rôle et la valeur réciproques des composantes du site , à l'époque où la mer arrivait là , il apparaît que la masse ronde de la Butte du Pèlerinage, placée, vis-à-vis de la longue arête du Mont des Rossignols, comme un tourniquet en avant d'une barrière, obligeait tout ce qui circulait dans Éphèse pour l'administration, le négoce, les cultes ou le plaisir, à confluer vers l'esplanade du port. Interroger ce quadrilatère, c'était obéir aux prescriptions de la logique topologique.

Tel est le carrefour où M. Benndorf, en mars 1896, acquit en

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partie un vaste tchiflik. En y comprenant le théâtre , la superficie du domaine autrichien couvre 34 hectares. On creusa, pour abaisser le niveau des eaux, un canal de a kilomètres. On installa une voie ferrée avec ili wagons. Puis, toutes les mesures préparatoires étant prises, la période des travaux définitifs commença. Ils furent confiés à factive et habile direction de M. Rudolf Heberdey, qu assistèrent successivement divers architectes, en particulier M. Wilhelm Wilberg, bien connu pour sa participation aux recherches de Dôrpfeld à Troie. Le capitaine Anton Schindler exécuta les levés topographiques.

Je ne me propose pas de donner ici le récit des fouilles autrichiennes. On le trouvera dans les rapports préliminaires qu'insèrent chaque année les Jahreshefte de llnstitut archéologique de Vienne^^^. Mon but est simplement d'indiquer les points sur lesquels ces campagnes ont renouvelé notre connaissance de la topographie d'Ephèse. Sans attendre l'achèvement de fentreprise, M. Benndorf, avec une diligence faite pour servir d'exemple, a inauguré la publication générale par un volume où il retrace ce qui doit nécessairement servir de préambule au reste, c'est-àdire l'évolution territoriale de la cité. Les discussions qui remplissent cette magistrale préface ont eu pour moi un attrait d'autant plus vif que j'y étais préparé par une visite du terrain. En septembre igoS, j'eus la bonne fortune de revoir Éphèse. MM. Heberdey et Wilberg étaient présents. Celui-ci voulut bien, sur une carte à grande échelle, m'initier aux résultats acquis. Celui-là se fit un plaisir de me guider en personne à travers les chantiers de Boudroumia. Qu'il me soit permis de les remercier cordialement ici.

Déblaiement , au cœur du champ de fouilles , d'une vaste place entourée de portiques, dans laquelle on reconnut une agora des premiers temps de l'Empire romain; déblaiement du théâtre, et, en avant du théâtre, de la voie sacrée que suivaient les processions de la Grande Déesse; déblaiement d'une rue monumentale, l'Arcadiané, menant de l'angle nord du théâtre au centre du port, non loin de l'édifice qu'on appelait jadis le Grand Gymnase et auquel une dédicace latine a restitué son noni de Thermes Constantiniens; déblaiement, près de l'angle sud du théâtre, de l'agora hellénistique, avec sa magnifique annexe de la

^*^ 1 (campagnes de 1896 et 1896) : col. 53-66; t. VII, 1904, col. 37-56;

O. Benndorf, Beiblatt du t. I, 1898, t. VIII, 1905, col. 61-80. Ces rapports

col. 53-72; II-VII (campagnes de 1897 ^^^ également paru dans VAnzeiger dei

h 1904) ' R. Heberdey, ihid. , t. I, philos. -histor. Classe der k. A kademie der

1898, col. 71-82; t. 11: 1899, col. 37- Wissenschaften in Wien de 1897 à

5o; t. m, 1900, col. 83*96; t. V, 190a, 1905.

LA TOPOGRAPIIIK IVKPHESi:.

Bibliothèque Celsienne^*^; dégagement, sur le Panayir-Dagh , d'une rotonde à colonnes qui fut vraisemblablement érigée pour commémorer une victoire ^^^; exhumation de la ftatue en bronze d un athlète, œuvre de style attique remontant au iv* siècle avant Jésus-Christ : telles sont les découvertes essentielles de ces dix premières campagnes.

Aux monuments sortis des profondeurs du sol, avec la moisson de textes épigraphiques qui permet d*en retrouver la date et aide à en fixer la destination , il faut joindre les témoignages fournis par une exploration plus attentive des i-uines déjà connues. C'est ainsi que sur la paroi sud de la tour carrée à laquelle une tradition plusieurs fois séculaire applique la dénomination fantaisiste de Prison de saint Paul, M. Julius Banko, en i SgS , remarqua une inscription dont le contenu a singulièrement éclairé la topographie de la région. Elle apprend en effet trois choses : Tune, que le ballon haut de 45 mètres par lequel se termine à louest le chaînon du Bulbul-Dagh s'appelait anciennement THermaion, Ta ËpjLtaiov, sans doute à cause de l'existence d'un sanctuaire d'Hermès dont il ne reste plus trace ^^^; l'autre, que le piton de 96 mètres situé un peu plus près de la ville s'appelait la colline d'Astyage, b ktrlvdyov ^(iyos\ la troisième, qu'aux environs de l'année 287 avant Jésus-Christ, la mer baignait encore le pied de cette partie du Mont des Rossignols ^*^

La première question qui se dresse au seuil de toute étude sur la topographie d'Ephèse est celle du Pion et du Coressus. Quelle était la position respective de ces deux montagnes ? A quelles dénominations modernes correspondent-elles? Les sources littéraires induisent à penser que c'est le Panayir-Dagh qui doit être assimilé au Pion et le Bulbul- Dagh au Coressus. Plus d'un érudit l'avait soupçonné. M. Benndorf , à son tour, le démontre avec une vigueur et une rigueur qui emportent la conviction. Mais Wood, en versant au débat l'inscription de Vibius Salutaris, s'est cru fondé à intervertir les résultats. Son argumentation était la

t'^ T^ KeAaiat^Bi^Afo^Y^xnv, ainsi nommée de son fondateur Tib. Julius Celsus Polemaeanus, d'abord consul suffectus en 93 après Jésus-Cbrist , puis gouverneur de la province d'Asie (Jakresk,, t. VÏII, 1905. BeMaU.

col. 61-68 et fig. 15-17).

^*^ Sur ce tropaîon , cl'. Jahresh,, t. VI , 1903, p. 365, fig. i36.

^^' Faut-il identifier cet Hermaîon à la colline dont parle Hésycliius, s. v.

KïfpÙKtov : Ôpof Tffç È^éaov, è(p* ol livdeiiovat ràv Èpfiifv HtfpitSat ràf yovàf ^Apréfxtloç} 11 existait de même près de Tanagre un 6poç Ktfpitxtov intimement lié à la légende d'Hermès (Pausanias, IX, 20, 3; cf. Perdrizet, BnlL de Con\ hellén., t. XX, 1896, p. a43).

^*^ À la ligne 3 (Forschnngen in Ephesos , t. I, p. 17), il est question d'un chemin bordant la mer le long du rempart : mapà BéXcuraav à^àv.

llirMHBkUt «ATtOMU.

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