et 670, 1. 10. ^Xifç. Aiistot., IIoXit
^*^ /6irf., 719, i. 6-8. ^*^ Baliftin êie correspondance helU-
^') napaXafièâvoixit hà t6 t€ iyaXfia nique, 1888, p. a85 => Corpus inscr.
rift kdtfvàç xal ràç fUnas xai ràv iXXop attic, , t. IV, i, p. 77.
était gravé Tinventaire descriptif de la statue d'Âthéna^ et ii cite ce fait comme prouvant qu'il en était 1 auteur. Une conséqueiice à en tûner, cest que le nom de Phidias n avait été gravé ni sur la colonne qui soutenait le bras droit de la déesse , ni sur le sodé ou sur une partie quelconque du monument. Car, dans ce cas , il aurait été bien plus naturel de donner cette preuve visible à tous les \4siteurs de TAcropole plutôt que de les renvoyer à un document moins facilement accessible.
Le passage de Gicéron a donné lieu également à des cootroYerses sur le texte et sur le sens. • Opifices post mortem nobilitari volunt Quid enim Phidias sui similem speciem inclusit in dipeo Minervae, quum inscribere non liceret? » ^^K Ij'exemple cité par Cicéron était assez connu pour quil suffit d y faire allusion , sans entrer dans le détaii. J y ajouterai le témoignage plus développé de Pluiarque^ parce qu'il nous aidera à comprendre La phrase de fauteur latin : « Surtout on en voulait à Phidias de ce qu en représentant sur le bouclier de la déesse le combat des Amazones, il s y était représenté lui-même, sous la figure d'an vieiHard chauve q«i soulève une pierre des deux mains » ^^K 11 est inutile de discuter ici f exactitude du fait; Cicéi^on, comme Plutarque, le tenait pour vrai, et c'est la seule chose qui impoite dans la discussion présente. Que signifie le membre de phrase : qiuim inscribere non liceret ? la plupait de ceux qui ont fait usage de ce témoignage ne l'ayant ]ias compris de prime abord et choqués de l'emploi du verbe sans complément, ont déclaré le texte corrompu* Les uns ont adopté la correction : « qnum inscribei^ nomen iiceret^^ », c'est-à-dire qull n'aurait pas suffi à Phidias que la postérité sût son nom , il a voulu encore qu'elle connut son visage. Et cette phrase de Gicéron devint un argument pour les ai^chéologues qui soutenaient le droit du sculpteur grec à signer ses oeuvres. D'autres savants, ou parce qu'ils combattaient cette thèse ou parce qu'ils étaient doués d'un esprit conciliant , ont gardé à ia fois la leçon du manuscrit et la correction des éditeui^ : « quum inscribene nomen non liceret » ^^\ puisqu'il lui était défendu de mettre son nom sur sa statue, l'artiste y mit son portrait. Ënfm i il y a une dernière ressource à laquelle recoui^ent
^^' Ciœr., Tuscui, I, xv, 34. Cest la leçon fies iiianuscrîts autorisés G RB, qui ont 4oiis non.
^*^ fi hè hô^oL TCûv épycûv èirieie ^dôvo)
^otXaoipoi mirfow ivTf^hfov Ài' àft^répcov rôJv /eipoiv. Philirck. , Perid. , 3 1 .
^^^ Celte correction qui remon le Jusqu'à Elroesli est encore adoptée dans Tédîtion des Tti»culanes de SAîcfie, Vienne, Tempsky, i888.
^*^ Correction préférée jwir C. F. W.
Mùller, Leipzig, Teubner, 1878, et par Gustav Tischer, x)' édition de§ Tuscuianef, r«vwç \wr F. G. Sorof, Bertin, WeidnaMn, j8i^.