HENRI HAUVETTE
veux M ne carpe tellement évidente l'on est aussitôt rechercher si le méme fait ne s'est dis po dau intacte dei Décameon. Hoariam: art eue avec un personnage de T'Amétolet: du Part serre en qui l'on ne découvre aucun raper mr eseide. Les noms de Panfilo et de Fiammetta, connus par la célèbre Elegia di Madonna Fiammetta, doivent nous dote À Fam Den at el rc rs ne conviennent pas mal à une amante trahie. Cependant, à ÿ regarder de plus près, la situation des deux femmes n’est pas du tout la même : rh tree pas de trahison accomplie, encore moins d'abandon: il y est question d'une amante qui a «tout ce qu'il faut pour être heureuse » (refrain), rie ré rar
son nom, rer te er ee og dune infôbe, et la ballade convient en somme beaucoup mieux à celui que dissimule à peine ce pseudonyme . à Boccace en personne. Tel vers de la ballade de Panfilo exprime, sans aucun doute possible, lu joie mélée de surprise que dut de fils du marchand florentin, en se réveillant amant heureux de Maria d'Aquino ll. C'est en somme la seule pièce du Décaméron qui s'adapte au s Feng de MM. Manicardi et Massèra; mais elle s'y adapte parfaitement 5} Voilà done un élément de plus, strictement personnel, qui vient
® Boccace d'ailleurs dite dans Le stophe : «Chi potrebbe esfimar che le Décaméron Troilo et Griseïda (fin de In mie braccin Aggi NE do site. La vi‘journée), comen il cite les héros d'un dov' io l'ho tenute autre de ses poèmes, la T'eseide, Archits ger la mia daccia LA uv Fo laccosa?s et Palemone (fin de ln vir journée). OIL est juste d'observer que Filo- Ly Dr que l'on chercherait en vain, strato — le Troïlo du roman — peut les jeunes femmes du Décamé- être aussi considéré comme une personbis NT léle dont se plaint Filostrato nilication de Boccace trahi par Marin dans la ballade IV, et dont Boceace dit d'Aquino: mais la ballade D ee simplement que l'obscurité, survenue tient aucun accent que l'on ps le chant et la danse, empêche sidérer comme personnel: Miites la reconnaître ! y ont un ton très général, qui me, sort ® Voir en particulier la derniére pas du lieu commun.