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Free pre Lo M. Sottas, nous initie à nes ours de bombsnce ou s, aux quotidiennes querelles des officiers, Ésgtrnheg tee man pe matelots. AR.
äs ces divers moreenux ne couvrent qu'une centaine de pages. Les dlenx tiers Le nmn LAC E P qui-lui a donné son Btre = Souvenirs d'an slaro-
Laissant sa plume courir au gré dé sa fantaisie, inter ici et là son récit FE des tabléaux ae ans lesquels le détail n'est point banni, . Leger raconte ses ni reux voyages en Russie, en Bohême, en ,en Croatie et en Serbie. Il a visité ces contrées non en touriste mais en phil et
“en historien, et, quand il décrit un monument de Praguë ou de Moscou, les évène
ments historiques i s'y sont passés remontent lanément à sa mémoire,
TL fuit aussi défiler Séraot nos yeux touli galerie de personnages, avec lesquels il s'est trouvé en relation dans lei méme ou en France, les uns obscurs, et dont il sauvera le nom d'un iménaie oubli, tes ae SRetrEet tels
que l'évêque croate Strossmnyer, les hommes d'État tchèques eky et à Eu Jets! russes Tonrgueney pre Srenevky, | al si
M Henry Rése {1813-1895}, ussocié étranger de l'Acudémie dés seiences morales et politiques,
des premiers volumes, on admettail que les travaux des colla. seraient envoyés à l'imprimeur-et publiés dès leur réception: IL était convenu-que les objets mobiliers seuls, présentant un caractère d'art, seraient compris dans la description des églises. En d'autres termes, toute dissertation archéalogique était proscrite. Les tableaux, les statues, les vitraux, les chaires, bancs d'œuvre, orgues, cloches, stalles, autels.et ornements servant à la célébration du culte devaient être passés en revue suivant un plan strictement déterminé, avec indication de leurs proportions. Toute appréciation était. interdite aux auteurs, à qui on/recommandait de limiter leurs descriptions au strict nécessaire, Une notice historique et une bibliographie précédaient la nomenclature des œuvres d'art inventoriées, Tel était de programme tracé aux collaborateurs et que les membres de la commission étaient chargés de, faire respecter, tâche souvent difficile. avec, des. érudits de province peu exercés à de pareils travaux. À travers des vicissitudes diverses; auxquelles il est inutile de s'arrêter, la publication, avec des ressources précaires, se pour: suivit pendant trente années; elle a donné des résultats qui ne sont pas à dédaigner, Toutes Jes, églises et.les autres édifices religieux de Paris figurent à l'inventaire des richesses d'art, sans, que ces notices fassent double emploi avec les tableaux sommaires visu sASOaNse préfectorale de la Seine.
Le tome premier renferme la rite de pEcvinre ‘églises, na ed liques et de deux temples. Une table copieuse le complète; il en sera de même pour les suivants. Publié dès. 1876, An 0 tient les notices de Notre-Dane, de Sain uxerrois, Saint- Gertmain-des-Prés, Saint-Nicolas-du-Chardonnet,
Sulpice, Saint-Merry, Saint-Étienne-du-Mont, ON Sainte-Marie-Madeleine, Saint-Laurent et autres églises de moindre im: portance. Les deuxième et troisième tomes des monuments religieux complètent la description des églises, chapelles et templés; parisiens, {ls parurent en 1888 et 1901. L'espace de, temps écoulé entre ces deux dates donne une idée des difficultés qui entravérent la publication. Nous ne nous y arrêterons pas; mais si l'activité de la première heure avait
à la méme et, sou of jamais songé à examiner de Lrs vieilles sn ps a be tableaux, Em dignes
* A côté de ces trouvailles imprévues, quantité d'édifices religieux de AE A PT TEMPO EE LAS AL ture ou de sculpture digne d'être noté; même, sommairement. C'est la constatation faite par M. Joseph Roman quand il,a parcouru des vallées et les montagnes des Hautes et des Basses-Alpes à la recherche des monuments précieux des temps anciens. Ses observations firent ressortir un détail assez curieux : beaucoup d'artistes chargés: de la décoration des églises de l'ancien Dauphiné venaient d'Italie chercher fortune rene et trouvèrent auprès des séigneurs du pays une accueil qui s'explique de reste par la rareté des peintres et des em he les régions montagneuses, M. Berteaux n'est-t5l pas arrivé à la même constatation, en traitant de l'art dans l'Italie méridionale, quand il a étudié le pays des Abruzzes? I eût été à souhaiter ques RER M: Roman pour les Alpes, comme par M. Edmond Michel pour les arrondissements de Gien et de Montargis, se généralisat et devint la
rédigée par le même auteur et qu'on ationdit-de posséder un ensemble complet avant de commencer d'impression, C'était la vraie méthode;:son application n'a pas été possible. Il a fallu compter sans doute avec la lenteur ou la fantaisie des collaborateurs et arriver à mettre à la suite les unes des autres, dans un même volume, les églises de: Granville, d'Embrun, de Clermont, de Versailles, de Gompiègne, de Mantes, ou or celles carpe etde SR RTS PNR EE et
Roanne, et de :L ibilité d'aboutir à un résultat pratique si on parer AREA ETS méthodique avait fait admettre dès le début deda publication qu'on ne tiendrait pas | Le 56 du classement géographique. Ce fut peut-être un tort. v
* Les monuments civils présentent plus de: variétéet en même. temps ménagent des découvertes plus inattendues que les édifices religieux. Ceux de Paris débutent par le palais de l'Institut, où se trouvent groupés, avec une série remarquable de statues en marbre de la fin du xvm'siècle, toute une collection de bustes des littérateurs, savants et artistes du xix*. L'inventaire ayant été rédigé en 1878, cette collection s'est singulièrement accrue depuis cette date. n'y « pas bien longtemps, une étude publiée ici même constatait qu'une centaine de bustes nouveaux étaient venus se joindre à la collection existant il y'a trente ansÜi, Onme sait plus serge mes a agp arrivants, era, cases =: nes
w) Vois dal Ses: 1904, ps Ggo: