LES DERNIÈRES ANNÉES DE LA CORRESPONDANCE DE HUYGENS
A:qui voudra se mettre au fait des sujets:si variés abordés dans ce volume; les notes multipliées et judicieuses dues aux secrétaires de la Société hollandaise des Sciences aplanissent la voie dans une grande mesure. Telle qu'elle est maintenant, on ne saurait la "d'épineuse, De'son séjour en France, où l'avaient attiré les. its de Louis XIV, Huygens avait gardé l'usage facile et même élégant de notre langue, Les plus actifs de ses correspondants, Leibniz, Fatio de Duillier, le marquis de L'Hospital, s'en servaient aussi, H est au moins permis de dire que l'intérêt et la clarté des communications n'y perdaient pas. C'est un bienfait du grand siècle, encore sensible à distance, que nous puissions, avec une facilité relative, entrer dans le mouvement des idées de cette époque. Sans doute les allusions contemporaines, les symboles mathématiques trop concis, les termes démodés peuvent arrêter encore; il en or soient éclairés par des pen aiper dn Are o|
On imagine bien que tout, dus dois tobie écllootiont (en ga her ment digne de survivre, À cette époque plus encore que M mr les savants enlvueravaient à redouter l'obsession des quadrateurs d cercle et des chercheurs de mouvement perpétuel, Fo daitiEalt de contenter par des réponses évasiveset polies cette classe d'esprits chimériques.… Il Sr ve. ge longuement que d'habitude à détromper Hubertus Huyghens, mathématicien subtil, mais aventureux , qui croyait posséder la quadrature non seulement du cerele,-mais de toutes: les courbes possibles. La similitude des noms n'impliquait pas, pubs de relation dé famille, car les armes étaient différentes. IL est à croire, cependant, que l'attention de Christiaan Huygens a été retenue par cette circonstance , et aussi par la dextérité réelle d'Hubertus dans l'emee rer STE REINE FRET qu mu 2738) : Û
il (lotion iii: aux géns du monde, aux nn seigneurs # tel le duc de Roannez,-patron d'un système aussi merveilleux qu'invraisemblable pour la construction RTS CREER 2788). Une autre rencontré amusante est celle de P: Bayle, l'auteur du Dictionnaire cri: tique et le prédécesseur direct de Voltaire. H vient s'approvisionner aux bonnes sources à propos de questions très élémentaires de cosmogra phie, les longitudes et les parallaxes.. Mais, si aride que soit la matière, il A Monge du tour : « Je vous très humblement
sécrit la liberté que je r la massue d'un à écraser un ver, Car. PE er em re comme :vous, nest que comme un inséele pour ce dompteur de
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monstres, » À quoi (Ha non énonsasrv aie cie SE rien, Monsieur, mais seulement or ram: à < Fa eric saviez. » (N° 2655, 2657, rer op 2746.) | l ER EN À pas toujours de mise dans un temps où l'opinion ntraine des conséquences redoutables. mt “ainsi ire Van nn tente munie pe le système a ic comme réalité physique, ape proton de Hey lui demande de faire intervenir en sa faveur son frère RD GE MENS see ces tete a du roi rit terre. Des lettres furent échangées à ce sujet entre les deux frères, et il D pr dr pr mt Velden conserva
Pa RTS DNA VERTE à noutral'et lire:
bilité du Soleil. (N* 1687-1689). C'est encore un sentiment d'humanité qui le fait s'intéresser à l'infatigable et malheureux ‘inventeur Denis Papin, auquel il, cherche à procurer une situation plus stable. Papin reconnaissant, soumet à Huygens un projet de bateau submersible dont attend la transformation totale et prochaine de la tactique navale (n° 2691). Le savant hollandais lui montretrès judiciéusement es points faibles de la solation, le danger l'engin projeté exposerat celui FR PL eme amine Red genie PET ES trahir sa présence au dehors (n° era ï
Li mmoche do délit LadappicRonpte ie tt ile téindre, comme le montrent son invention du ressort spiral dés chronomètres, le soin avec lequel il suivait les expériences tentées à bond des vaisseaux de la Compagnie des Indes, Mais son esprit amoureux de cision habitait plus volontiers la région des idées, à égale distance d'un grossier empirisme et de l'abstraction pure. La discussion philosophique Îe trouvait toujours sous les armes, et de tendance plutôt agressive, À son ami Meyer, pasteur à Brême, qui lui demandait : « Faut-il enseigner dans les Universités la doctrine d'Aristote ou celle de Der gens répond sans hésiter : « Ni l'une ni l'autre, » Qu'on cherche librement la vérité, qu'on la prenne là où elle se trouve. Le vrai titre de Descartes à l'admiration, c'est d'avoir balayé vigoureusement les qualités oceultes de lt scolastique , c'est d'avoir aflirmé la nécessité d'une explication mécanique du monde. Cette formule universelle, ce n'est pas en suivant les traces de Descartes qu'on la dégagera. Ce grand remueur d'idées a montré de vrai chemin; il en a lui-même dévié dès les premiers pas: Les appli: cations qu'il a tentées, en devançant l'expérience, sont presque-toutes