AUTOBIOGRAPHIE DU BRON RAMOND
F2 STE D DES IP NE Re derrière nous, consoler dans ses exils le crédule et malheu- EE,
je le trouve d'abord à la Chaise-Diou, acmpisaus: masnitère: mp me reçu leur abbé avec des respects dérisoires. Breteuil règne encore ici, et le prieur est son lieutenant, la délation assiège l'exilé, les embüches sont sous ses pas, l'insulte est sur Lous les visages : il enest à redouter le æt le poison. c'était le pauvre Abélard et ses misères au fond de a Bretagne, dans son abbaye de Saint Gildas. La révolution a {ait quelque justice; j'ai vi l'auteur de (tant de persécutions, j'ai vü l'insolent Breteud le front bumilié, d'oeuil suppliant, le sourire de da servilité sur des lèvres. . . quand et où?... devinez : sous l'empire, Etdlans db sulidu de Cambecérés: Eu 4787. Enfin, les rigueurs de l'exil sont adoucies, à a ywûe-des
monastiques par d'infortune.
Mon prernier voyage dans les Pyrénées appartieat à cette tuutrcléute Période de mn wie, et il n'en restera pas d'autre monument , puisque les événemens m'ont enlevé tout ce que j'avais mis en réserve, tout ce que ET EE RTS OR me Ke à l'épreuve du
Au moment où j'écrivais ce voyage, sorbet la réroittiche etdepuis longtems déja j'en observais Les apprêts. dès a .des personnages de la haute noblesse, des membres inflüens du gene m'avaient daissé entrevoir de but d'assemblées où ilme s'agissait de rien moins que de réformes radicales dans de système de la monarchie. l'année suivante, d'autres confidences avaient révélé les inquiétudes «croissantes du mimistère, l'objet du mystérieux voyage de Fontainebleau nrétait connû ævant Le conseil tenû à Versailles pour eu discuter les projets, conseil où L'on résolät la convocation des motables, contre l'opinion de M. de Malesberbes qui, en sortant de la Séance, ne dédaigno.pas de me commu miquerdes doutes du Roi, et ses propres appréhensions. l'ébranlement se propageait : je voyais approcher l'orage. le rôle de spectateur était celui où j'espérais pouvoir me renfermer :“a force des chosesme mit
ientôt au nombre des acteurs. I
AUTOBIOGRAPHIE DU BARON RAMOND. 127 2 ester aime net EL my trompe pas, l'objet spécial de votre pressante invitation. je n'y accéderai pourtant point, et cela parce que cela m'est déormen à ‘im es sms Res TE a sans doute connû un et un tempête nd “tan id LÀ rares
émeutes, et dans ma section ar eg de commissaire au grand comité central de l'archevéché, où je siégeais avec Dantén, Sergent, Panis, Polverel, Gorsas, avec le pauvre Kéralio que J'avais vû le complaisænt de Mad* de .et que je trouva ici atteint dé rage müe, avec vingt autres , devenus bientôt plus ou moins illustres par l'extravagancé ou le crime; sans autre force dans
» “entrainés.
on me he derconfieinee eu conférer: de l'hotel Lafayette à hôtel. Larochofonenoid du Sallon de Condorcet au Cabinet de ”L: - rraemgiohe avec les artisans du mal, avec les ou à vendre, et les coquins trop chers pour être achetés,
Ge meta concu des prions des antagontrs
Ce 1, je m'assieds à mon tour sur les. bancs que la constituante er, ne pouvant ni s'y maintenir, ni consolider son œuvre, dans l'état de désorganisation où elle même était tombée. du seine de l'orageuse assemblée législative, j'ai vû de plus près la sourde Jutte depuis longtemps élevée entre le ministère patent et le ministère occulte, l'un tendant une main paralytique aux vrais amis du trône et de la liberté, l'autre poussant de ses cent bras et payant de nos trésors du désordre, les ouvriers du crime, dans le détestable 0 reculer la révolution devant ses propres excès, et d'étouf-
| ses principes dans le de ses victimes, wi ï 2 eee pr combattans avec dévoueles francs jacobins, et les jacobins à gages, les Gide qu mu ppt dm Comm, yet de itait dans la Convention, croyant la dominer
nvention a bientôt dévorés, des la part que j'avais prise à une Nnsince: nl pe et trois fois arrûté, j'y demeurai