EU ÉLIE, BERGER
br SP créature du pape; ils se vengent
intrigants qui veulent s'y réserver l'autorité et les Allemands restés dans l'Italie méridionale, Marquard d'Anweiler en tête. I les combat de son mieux et va jusqu'à menacer d'une croisade les grands du royaume; ainsi, par la nécessité où il se trouve de maintenir son autorité des États de son jeune protégé, il commet cette lourde faute, Si Ton peut détourner une croisade de son but pour défendre l'Église contre des chrétiens, de quel droit ira-t-on interdire aux croisés de 1202 de se porter sur Zara, puis sur Constantinople ? Quoi qu'il en soit, le parti allemand est vaineu; Frédéric, «l'enfant de Pouille », grandit sous la protection du Saint-Siège. M. Luchaire nous le dépeint plein d'activité, de vie, d'intelligence, encore dévoué à son tuteur, qui croit servir la cause de l'Église en lui assurant la couronne impériale. On sait ee qu'a duré cette soumission et combien Innocent III s'est trompé dans ses prévisions : «ce ne fut pas la seule fois que ce grand manieur d'hommes fit de mauvais calculs et prépara de fortes déceptions à ses successeurs. »
Certes, les intentions d'Innocent LIL étaient droites; même dans les cas où ses habiletés ont tourné à la maladresse, il a voulu bien faire. Il entendait jouer honnétement son rôle de pape, comme chef de la Ghrétienté et comme souverain temporel; il a été un pape réformateur, il a fait un effort pour débarrasser la curie de mauvaises pratiques et de désordres choquants. Combien de temps ces réformes ont-elles eu leur effet? Après Jui, beaucoup d'abus ont subsisté et, de son vivant même, quel triste spectacle que celui de ces procès en cour de Rome dans les-
cr ner LANGLOIS.
e ya LT EPA D TIC Com ru rt nt ame foule d'affirmations émises par ou par les Ordonnances, et de discerner des détails qui n'ont pas Jaissé d'autres traces. L’attention des érudits du xvu' et du xvmf siècle qui ont travaillé les premiers à aménager les sources de l'histoire de France s'attache surtout ,
te ne rest
DL Emeraude is liques ; elles n'en furent pas moins diligemment exploitées par Brussel, du Cange, La Thaumassière, Tillemont, Blanchard, les Sainte-Marthe, Baluze, Menant et beaucoup d'autres, et par les Bénédictins. Mais nous avons la preuve, par les papiers et les œuvres de ces érudits, qu'aucun d'eux n'entreprit d'étudier systématiquement l'ensemble des documents financiers, comme Mabillon étudia les actes de chancellerie dans son De re diplomalica, pour en définir les caractères, ou une Thomas Madox étudiuit dans le même temps les archives de l'Échiquier d'Angleterre, pe en tirer l'histoire de cette Compagnie et des finances anglaises. se contentèrent de faire des extraits, un au hasard, en relevant çà et là les mentions qui leur paraissaient de nature à illustrer « l'histoire » (celle des mu politiques), ou #5 les données relatives à tel sujet particulier qui les préoecupait, surtout au point de vue se et généalogique. — Rien ne s'explique plus aisément : ils avaient d'autres moissons à faire; le secret dont la Chambre des Comptes: entourait: ses: archives: les forçait à ne: s'en servirique furtivement; enfin, s'il est relativement facile et amusant de butiner des noms propres ét des curiosæ dans les comptes royaux du x et du xt“ siècle, c'est une autre affaire de comprendre à fond ces documents, sous une forme et dans une langue très techniques, d'en reconnaître et d'en classer les variétés, SE toute la substance historique.
01 11 est singulier que du n'ait graphique, son Glossaire. Les (o plus attentivement dé les nes Het ofrent un grand mptes royaux au point de vue Jexico- -de mots qai n'y figurent pas.
laires 1}, elles se présentent désormais à l'état de Len daprmneere ct rbi-
posséder ont essayé de las décrire dans l'inventaire de leurs leurs collections; mais, hors d'état de les identifier, ils les ont généralement caractérisées à contresens, en leur attribuant des dates de fantaisie : ces ea , ces dates sont ensuite restées là pour induire en erreur quiconque accepterait de confiance. — C'est ainsi que le problème à Finterpr Pimp tion des anciens comptes royaux, très difficile par lui-même, s'est com- Ps he a ét loge à désespéré.
choses en étaient là lorsque se produisirent, vers le milieu du x° siècle, les premiers eflorts sérieux en vue d'utiliser, pour l'histoire La épaves de la comptabilité. On S'y essaya de deux manières. Lesunà, - corame M. Natalis de Waïlly, entreprirent de publier in extenso les plus importants des comptes conservés. en original ou par des copies; à partir du tome XXE, le Recueil des Historiens des Gaules et de la France contient beaucoup de ces documents, annotés et commentés. Les autres, comme M. Boutarie dans La France sous Philippe le Bel, Senhardirent à tirer directement du chaos des comptes manuscrits les notions d'ensemble de nature à prendre place dans « histoire générale ». Ni l'une ni l'autre de ces méthodes n'était assurément irréprochable. La première était prudente; mais, en commentant des comptes isolés avant d'avoir essayé, par l'examen approfondi de tous les comptes conservés, de restituer les principes et les règles d'une comptabilité dont le secret s'était complètement perdu, on risquait fort de se tromper; en ces matières, l'intelligence du tout est nécessaire pour interpréter correctement les détails. La seconde était téméraire, plus que téméraire, car, pour tirer correctement des comptes les conclusions générales qu'ils comportent (ou pour Des be qu'ils n'en comportent pas), il aurait fallu les com-
RSR frere les comprenait plus, et se livrer ensuite des calculs extraordinairement longs et minutieux, dont personne ne
pouvait alors soupçonner la nécessité. M. Natalis de Waiïlly et ses émules sont pleinement justifiés d'avoir agi comme ils l'ont fait, parce que, les débris de l'ancienne comptabilité n'étant pas encore , de leur temps, au Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale, ils n'étaient pas matériellement en mesure d'en étudier l'ensemble; mais que dire de ceux qui ont prétendu, dans les mêmes conditions, en dégager
1) Des comptes ont été déchirés en re Nes voire les uns plusieurs moreeaux , qui sont aujourd'hui à Paris, les antres à
montré, par un | , dans son admirable mémoire sur Les opéra- Lions financières des Templiers, ce qu'une clairvoyance exceptionnelle pouvai distii de données intéressantes dans ces paperasses obscures que
tant d'é ne nn Perret répeom Wet vario
EE circonstances ont mis un bième à l'ordre du jour, plusieurs érudits commencèrent à la fois, dy
DS pe de Serres, — qui, d'ailleurs, paraït avoir eu la | des recherches — de traiter toute la ion. Il l'a fait avec une parfaite connaissance des sources, une. vigueur critique, et d'une manière aussi claire que possible, — vu la nature du sujet et la nécessité de débrouiller chemin f faisant une foule de p accessoires, — dans deux « Notices» de ses Recherches sur services pablics du xrrr au vu ae La Cp aigue an xuf siècle » (Recherches, [us
hi Li « La Comptabilité | au x’ siècle jusqu'au règne
VIe EDEN En nee moiourent at ou cn de tas l'on peut distribuer: dootenis pièces qui subsistént de l'ancienne avec l'indication de la
Voici, sur ces points, pie conclusions qui e dégagent des travaux de M. de Serres. pe
1 L, Delisle, Mémoire sur les aux nee,» placés à In fin de quel tions financières des Templiers , A4 +4 Route ia Chile dénibre dit piéces Aimer led qui ont pu échapper à som enquête DCE me [0 méthodique, poursuivie pendant de
M. De = restreint, — T. LL, p. 59 : » Pour les
il a cité presque tous les comptes 1307 est cité dans la Coll. Mere Be prement dits, conservés en | ou fol. 260.— Il semble que ue I par extraits. Î ne lui en aurait guère conservés à Saint- Pétérebouty
coûté, pour en donner l'inventaire , que nat,, Nouv. acq. fr. 3295) <a ps la nm de références précises di ntilisés. .
Les comptes ordinaires dés prévôts, des baïllis et des sénéchaux n'étaient pas les seuls qui fussent présentés à la revision. En effet, des spéciaux étaient confiées, dès les
sur (aides féodales, subsides de guerre), celle des emprunts et , ete. étaient, à titre de » finances extraordinaires », l'objet de missions parti. culières, dont les titulaires avaient, naturellement, à faire des
comptes. — En 1202-1203, ces comptes, rendus à l'occasion de missions particulières, étaient entremélés à ceux des bäillis dans les Rôles des bail ages de France, À V'Ascension 1234, on en releva quelques-uns À part, à la fin du Rôle. En 1248, les baillis chargés Li -Ripeqnees extraordinaires ont encore co! les recettes effectuées eux de ce chef avec les recettes ordinaires dans leurs comptes de l'Ascension. Mais, par la suite, l'habitude s'établit de transcrire, ou plutôt de résumer, au verso des Rôles (section des « prévôtés »), les comptes rendus à l'occasion de missions particulières, et dits i particulares avaient été déposés au Trésor pendant le cours du LÉ er en quelques-uns seulement. Lesquels?
'ourquoi certains comptes particuliers étaient-ils transcrits & tergo balliviarum Francie, tandis que d'autres, du même genre, ne l'étaient pas? Il est très difficile de le dire. On voit bien que, dès 1285, les Compoti particulares les plus im) ts, ceux des ses de guerre el des décimes, ne paraissent pas au dos du Rôle; et la raison en est, sans doute, que « le développement de ces pièces n'en aurait pas permis l'insertion ni laissé d'intérêt à un résumé +. Mais il reste que, parmi les autres Compdti particulares qui affluaient au Trésor, on n'en mentionnait qu'un choix, sans raison apparente, — Quoi qu'il en soit, au commencement du x siècle, les archivistes de la Chambre des Gomptes distinguaient aveë soin les suti qui figuraient au dos des Rôles de HR seen qu ne s'y Lrouvaient pas transerits ou résumés H),
servi à les former : comptes isolés de
baillis et de sénéchaux el «comptes
d'agents inférieurs que ces fonc
naires joignaient aux leurs comme pièces
HE de Serres a donné à ces ments Le nom de «
culierss, Mai l'ecprenten Cine F4
Compôti parj k ticulares dire dtiqui n moyen be
ciauxs, sremis directement au Trésor sans terme fixe et résumés au verso du
Le peer rs ohne (4 Le ms. fr. 23256 de la Bibl. nat.
contient un certain nombre de Compoti
3 PRET TA * CH. LANGLOIS, Ve Pit Ste dépend eV mare er in tt maires rue Curie Ex étaient
Man, à F cele., qui, à partir de. 6, dors de da
Yoffice on nié à ae de se
ent auparavant par des Gompoli parti à ent aux
principes généraux de la comptabilité du temps, parce qu'élles n'étaient
confiées qu'à des agents il onnés «ad hoc »
Au dos des Rôles de bailliage ainsi, mms pe ml en pgres c “ (ar
mis TAC at LIN Tri Lomme jo ii soppent dilien était voit, en À mp proies, ne
le Trésor du F D SUMDEOS AE BE AN à leurs dépenses ou à l'insuffisance de leurs recettes, ‘ou lui. ut frais . Le Présor, qui d'ailleurs elfectüait directément de grosses opérations, comme la perception et l'emploi de certaines impositions sur le clergé, devait donc avoir les moyens d'établir sa situation vis-à-vis des aussi vis-d-vis du roi, puisqu'il était l'intermédiaire entre ue le Trésor notait des Journaux et qu'il avait des Livres.
Rue ns y TEE salogues avant 1297.
Les « Journaux du Trésors montrent qu'il se faisait au Trésor deux
sortes d'opérations : au comptant et « par tour de’comptes s, c'est-à-dire
re ss dote lé dose e ‘du
tablettes ou notes pri méme genre; mais nneun spécimen n'en , destinées à la I est connu.
des , étaient détruites d'ordi- #1} Les Journaux de 1321-1326, qui
noire lorsqu'on n'en avait plus besoin; subsistent seuls (Arch, nat., KK a),
c'est par le plus hasard que les doivent être és prochainement par
tablettes si M Viard, l'éditeur des » Journaux du fragiles, n'ont pas péri. — Les baillis et Trésor de Philippe de Valois».
36 CH.-V, LANGLOIS, serit latin 17010 de la Bibliothèque nationale. On connait en outre un Registre de recette concernant quatre exercices à partir de la Saint- Jean 1320 (double incomplet d'un original perdu) et un Registre de reer a a re 1" août 1326 (également imparfait). — Ces documents sont interprétation très malaisée, et le titre même en est obscur : qu'est-ce que des recettes et des dépenses communes 1? IL serait même impossible d'y rien comprendre si l'on ne savait pas que, au xiv° siècle, le Trésor avait une personnalité financière autonome, et le caractère d'une banque ordinaire dont le roi w’était, pour ainsi dire, que le principal dlient. Get état de choses remontait à l où la Banque du Temple exécutait pour la Couronne les opérations de trésorerie, en même temps qu'une foule d'autres opérations, de toutes sortes, pour des particuliers. Le Trésor, transféré du Temple au Louvre, avait conservé ce caractère mixte, d'où résultent, comme on le verra plus loin, des particularités surprenantes de l'ancienne comptabilité. Or, le Temple avait certainement eu des Livres, qui sont perdus, pour les comptes courants de tous ses clients, y compris le roi. Les « Registres de recette et de se communes » ne sont autré chose que les Livres où le Trésor du Louvre faisait tenir au courant, comme le Temple jadis, « les éléments de sa situation envers chacun des comptables ordinaîres, envers des officiers composant le personnel supérieur du service, et, quant au reste, envers le roi pour opérations réalisées dans sa caisse ou dans ses écritures, mais pour celles-ù seulement », Divisés en chapitres et en comples personnels comme les Livres du Changeur, ils appartenaient, comme eux, non à la comptabilité royale, officielle, mais à la comptabilité intérieure, privée, du Trésor ou Caisse centrale; et, comme eux, ils ne concernaïent pas exclusivement les finances publiques.
Si défectueux que fussent, Grands Livres, leurs « Registres de recette et de dépense communes »f?, il semble que les Trésoriers n'aient
S eu, au commencement du xt siècle, d'autres « Livres » généraux.
is ils en avaient de spéciaux pour les arriérés et pour certains services. Ainsi, le Livre spécial pour le payement des rentes et traitements (dépenses « ordinaires » par excellence) portait le nom d'Ordinarium Thesœur : c'était un état des rentes et gages à payer pendant chaque exercice, préparé à la Chambre des Comptes, où les employés du Trésor inserivaient les payements effectués.
1 Voir une hypothèse plus ingé- e l'on soit en mesure de se faire une nieuse que probable sur l'originede cette idée exacte de ces Registres d'aprés les ex] son dans Recherches, Il, p. 225. exemplaires connus, qui sont lous des
supposer, ce qui est douteux, duplicata imparfnits.
phteeharer parer ver de bent bilan; a° d'un Compte de gestion du‘ re néral fut sans doute dressé à purt, depui DR rt années du
dre RUE Cho Fr recalis.et.de ‘dépense communts}, de compter séparément avec le roi (Extraits, Comptes de gestion). Si, au contraire, de Trésor s'était identifié avec le prince (comme le fit plus tard, tout d'abord, la nouvelle Administration des aides), il n'aurait été besoin que d'un Journal, d'un Grand Livre et d'un Gompte d'exer- Pc BenQ A Dore rés cage OR C'est au gouvernement adventice de Henry V d'Angleterre qu'il était A M LP TTC OEM faïent plus, depuis 1 , que par des raisons historiques. IL en fit table rase; et Charles VIT, lors de sa réinstallation à Paris, ne jugea Re de revenir sur le fait accompli. Au xvn siècle, dans les
Le la Chambre, toutes les séries de Recettes et de Dépenses communes, d'Estraits, de Comptes du Trésor, etc., s'arrétaient brusquement au 6 ou au g septembre 1420. — Ajoutons que, à cette date, les opérations par « tours » ayant été interdites el toutes les opérations m eau autant, Gil a du Changeur s'était RE complètement avec le Journal du Trésor.
Les célèbres de Philippe-Auguste et quantité d'autres registres SE CE AL a 2e M entr qi Sri visu à Eater eo teen Li ae conservaient ainsi dans leurs archives ou transcrivaient dans leurs « Mémoriaux » : listés de rue alta el rare, pd og de certains contribuables, états d'engagements pris par Le roi (gages, rentes et aumônes), essais de cadastres!!, évaluations diverses, tableaux de géographie administrative, statistiques, exposés de situation et relevés de toutes sortes d'après les anciens comptes. M. Borrelli de Serres a donné, dans les deux premiers volumes de ses Recherches, une nomenclature copieuse et raisonnée de ces documents auxiliaires ), L'étude approfondie qu'il leur a consacrée lui a permis de confirmer, par des
nouveaux et frappants, une observation déjà faite et qui donne
bien à penser, à savoir que le texte de la plupart de ces pièces, dont l'entière exactitude auraît été si nécessaire, était déjà défiguré dans les Mémoriaux , voire dans les Registres de Philippe-Auguste, par de grossières erreurs intéressant les noms propres, les chiffres, ete. H n'ya pas à douter que, dès le xm° et le x1v° siècle, les textes auxquels les contrôleurs des finances royales avaient à se référer pour éclaireir des points douteux et pour corriger éventuellement des fautes dans les documents qui leur étaient soumis auraient eu le plus grand besoin d'être. eux-
mêmes, corrigés, Quelques-uns sont si fautifs que l'on ne voit pas bien à
4 Recherches, I, p.g1, note predictis. .. » Ce texte est tiré d'un fore a cité de de véritables cad eg A mure de l'abbaye du Bec-Hellouin age de Es en OS d'après [Edise Mot Dante À XI], Cha ro hitn De 5 M] est traité, ou tome let où qui rapporte dans cet ouvrage.» tome I des Recherches, dans deux chasa. “nor Map ras 7 EE Pices mul, vietvin; Îl,vret x) ET pollion, auxiliaires s et «les « Doc bare. Lp. Am nd ments CARE ARRETE EE ante Qoudésgaimun, 6 princil ion entre ces ES dote Ph., regis Francie, Ar HET n'est pas partent vi, vicecomites’el ministri, étspe- défini. Il s'ensuit un léger flottement, cialiter in ballivia Rothomagensi, coege- qui muirait à Ja clarté si la langue de runt milites, barones et inferiores, ac l'auteur n'était nn Lrès précise. cciam personas religiosas, sub pena C'est ainsi que (de tionis bonorum que celarent, ad dit que les Registres de Philippe-Auicendum eis veritater de numero feo- guste sont comme une première forme Énergies a alor 4 des Mémorinux ; or, il parle de ces Redietos feodos et tenementa sus et cujus gistres, au tome [“, sous la rubrique : modi deveria et auxilia, seu quas rede- «Pièces auxilinires » et, au tome If des vanciss faciebant ct'tenebantur facere Mémorianx, sous la : « Docudomino rogi pro tenementis et feodis ments du service de-contrôles.