‹ Journal des savants (volume 3)Chapitre 54 sur 151 · TES · texte numérisé non relu

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de Flandre, de » d'Aquitaine, de: * mandie, c'est-i-dire des six grands fiefs É constituaient, au commencement du xu' siècle, du royaume France. À. notre avis, d'utilité du livre

est beaucoup plis dans la somme de ces détails que dans le fond même: dé la thèse

soutenue l'ensemble: on |

re Fhon mage prêté es grands vasanx de

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doutes. On ne Re À ares

par de nombreuses citations

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te aie les textes du ne 1 de sc au

ment il est permis du temps, au lieu de faits

certains, l'auteur ne nous apporte guére que dr rentes 5e ape Fred sûr.

ce qui est an (Nous citons en note

ci er a aéqui- PÉNAE RE a RN Ee pero raie s tirées des textes : De

mêmes !’, On pour-

rait les multiplier. ec qurnomiee de er-pminter Béduinili af lnes

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Ne 12% ns Fr me du nouveau roi Hugues Capet. Cest, du moins ce avec re ROLLER Gerbert. ‘E vs.

M. RE avoue que l'on n'a

LE Baudouin V ait te Damage à Henri 1"! mais, ditil, ere seraitil craiemblable : que. les comtes de:

fussent vassaux, de l'Empire ét rion drq

SaFrnpes P. 3 s Hague di line TBE Le Pod

PP. 36: Les mois «sui eMiciuntur» , «tencré»

cr er pre « P. 55 : «On doit croire

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taine) Bt hommoge son Ares e]

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944, à Louis d'Outremer,» P, 66 « “ut

deu | alinissible que Raïmond Fe y

qu'en p44 pour aller préter

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des siècles antérieurs. ne sont pas mentionnés dans les documents contemporains comme ayant JS ps à aux Re Et lorsque les ro ds ï ; Ft à t les mots fidelis et fidelitas, il est peut-être, aventuré d' il s'agit là Le Pur he au sens du re es ke S J'identité fidélité et del’ = ob âs ce re) antérieurs nt open ère ir à vassaux qui n'ont pas prété l'hommage lige au roi de France, si on ne doit pas en inférer forcément qu'ils ne l'ont pas prèté réellement, vu que la documentation de cette époque ancienne nous est parvenue très incomplète , on n'a pas le droit non plus d'en tirer ie RE 3 es CnASE IL ANR, ARS VS fs ARR Même au xur' siècle, on pourrait trouver des textes qui montrent ln nettement sé, de l'hommage. Innocent Ti, dans a oiébre ibération sur la question de |! (Migne, Patrol. lat., #. 216, col. es du serment prêté | pur les princes d'Allemagne au jeune fils de Henri VI, dit que « pr tous Jai jurérent fidélité, et que quelques-uns lui firent hommage », «| tem ei pene

penitus omnes et quidam hominium exhibentes ». | Achille Lucuane. P. E. FanLweox. Der Adel Schwedens (und Finlands). Eine demographische Studie.

1 vol in-8°, vin-361 pages. — léna, Fischer, 1 u FAI Es 8 Fat mr en deux volumes qu'il avait TES à 1902 sous le titre Se ie alogique aété ‘tout ire ane de Pet Les ie d'a ns DR ñ l'ensemble le livre est une étude de démographi p plus que d'histoire proprement dite, telle qu'on aurait pu l'a d'un auteur qui, pour ses

nous dit-il, la Her ie le PE Re istowi N Ex Lou à jusqu'en 1789, roi! ré science d'aujourd' Pa de le Ce sont les es et LE cames plus que les his Loriens qui se sont inquiétés du problème, D'aprés Gumplowiez la noblesse est née du des races; d'après les évolutionnistes, de 1a sélection naturelle. Les sociologues modernes la font dériver volontiers de Ja division du travuil , et des historiens, l'auteur lui-même s'est rangé dans le précédent ouvrage, se rallient à eux sur ce terrain. Ils t séulement à la division du travail, les uns, comme i ique, les autres, comme Bücher, l'inégale répartition

de la iété.

M. Fa estime pouvoir concilier toutes ces théories en distinguant la custé (ordre, état) de Ia classe. Les castes corréspondaient, au début, à des fonctions so- Giales différentes, el de cette diversité de fonctions naquit ensuite l'inégalité des fortunes, Celle-ci h son tour donna naissance aux elasses entre lesquelles désormais la ME one bb Fort vogue do difficilement 1

‘est là une théorie fort vi et dont je n° li ici t l'applicati méme loinaine à le nobleae soin. Je due plu Loin de Justin oi noblesse la contredit, IL n'en va guère mieux des vues sociologiques plus vastes de 'auteur, Selon lui, l'humanité est partie de l'égalité absolue-eb parait retourner vers

VANRMENE MANONALE.

PA 2 a PP RE 0 EE ù TETE ’ te purement chi L'inégalité se manifeste comme forceefficiente, de tet de dispersion, GT er TS 1 pere âges, si rudimentaires que soient les mœurs sauvages qu'il nous PE SR me tiendra une élite intellectuelle et mor:

rh su Fablbeck ont mr re à sa Elles me paraissent avoir fâcheusement pesé sur la conception bre PR er 2e qu'à ses yeux il n'y avait pas de noblesse du Aoubien: Saëde er S se (gelé ae le se rte d'un coup en 1280 per l'in. du pre Finn paysans les plus riches des 1e ren richesses). cn dem siècles plus tard, exacte-

Ron ete à Em À ie cop a dnt de eus siècles, en 1865 Re Toutes ces assertions historiques sont singulièrement contestables! dinde Là er Var np ml eq politiques de l'ancienne noblesse suédoise Anjourdhai cet nobles se confund avec les hautes classes de la société. Elle offre «au point de vue d'une étude e, le double avantage de se prêter, grice à ses généalogies officielles, à un rétrospeelif rigoureux ; et de ET ee caractériser l'élite de la société moderne, c'est pas au long qu'on aurait pu l'espérer. Le directoire de la bleue (Riterhan) 8e été créé qu'en 1626 et à ce moment il n'existait M à 8 pe AP - Trois cents ans plus tard, en était tombé à 48, et D Pr “trouvait que ere Le d'entre elles datant du xin” siècle, deux «iv. En somme nous constatons une extinction a considérole ot œllsia à de même les familles anoblies depuis 2646, Sur un total En rm a de de la. areas. es TT. l'est le de phénomèns ai curienk Fahlbeek, dans ls majeure partie de peux Aer dore ptômes et à rechercher les causes; | da physionomie que 2 suédoise, en tant que type des hautes PE d'observation da démiographe, M. Fablbeck én nee so tique capitale dans le fait que tous les. actes importants de l'existence : naissances, sont cher elle en moindre proportion que dans les classes! pop laires. Estce une épris ns e-t-ele * s'étendre

mesure que l'égalité ‘auteur comme but final riens réalisera Fins cplmet Devant sam l'avenir la pensée de M. Fahlbeck ati Enérole Gousblitises es qailn tde certitude que: l'évolution sera

la même pour les classes inférieures qu'el je a été pour les peer Mais alors comment sait:il que l'évolution vers l'égalité sera à

En’résumé, œuvre très méritoire par l'originalité du so très utile par la minutieuse richesse des statistiques, précieuse dès lors pour ceux-là même qui, comme

moi ne partagent pas les vues historiques de l'auteur. Jacques Feacn. :

LIVRES NOUVEAUX. 283 : Couxr Lürzow. PE AL TR D ON A A lee.

tres or de year 1904 à vol. — Londres Ce EN

rature et Eatioes de daunseres Ps ge qi Re Dire sont, en vertu d'une fondation de lord rh F4 ner ren anglais, et Re ont matière d'inressantes | Le comte Lützow, mare de etai Thiqu ct de Suit royale des to Se an Re nn > langue anglaise. Re mie, an historical sketeh ; en 1889, Fou Re diteratare; en 1902 abris des Maial Tours: NE TOND! grphe de Pr ARS IGN dans pr Ana publie des Tehester ectures était AE nouveau pour été

temps AT Lars aujoi

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de pi ur la France; aussi li pu excep- Premier Consul dans l'État et sur-les rrasses, Ses recherches ont été faites ben + vi aux Archives nationales, où il a compulsé les” adressés au

ports ire am pre de pe TS tien de reproduits dans ses deux sur Paris sous le Consulat, et - Gilbert Ste maliquement Ee i . dûns son grand. ouvrage ST Société fra uen el leu def ment que Eee porte sur cette à PES une sorte d'iccaliie à l'épopée sanglante et glorieuse de la ution êt de l'En s impossible dé ne pas tenir compte, lout en lé souuiétlant 4 un contrôle ju

=! Se dit en Allemagne d'un idiome où d'un texte inintelligible,.

ee LIVRES NOUVEAUX, Le DAC rie à dans Cr pr d'antocité Lt pt mena

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DRE des informations

PR RE TR EE références.

A. Baneau.

Louis Passy, La Société nationale d'agriculture de France et les méthodes pastoriennes. 1 broch. in-8°. — Paris, Philippe Renouard, 1905.

M, Passy rappelle les services éminents ve Paseur rendus à l'éynomie rurale Re Ne er à D HRRT qui Pl la maladie du

dent, JE aimait cette Eee «qui était plus voisine qu'aucune autre desquels tendaient ses géi ellorts » , c'est-à-dire des éleveurs de bétail, Se et des brasseurs.

ACADÉMIE FRANÇAISE

Le pri Jules Janin (3,000 francs) a été partagé égalément entre : 1° MM, Count et Fournier, pour leur traduction de Pause de Mürc-Aurèle ; 2° M. Poyard, pour sa lrnduction des Discours judiciaires de Démosthène.

intour (3,000 Fans Rparé entre les auteurs suivants : 1,000 fr. FAT rer Joachim du Bellay. Le ray MG FES :

1,000 francs à M. pets Œuvres poétiques de Jacques Peletier du 500 francs à M. Trenel, L'Ancien Testament et la langue française du neue xr" siècle); 5oo fifanes à M. Gohin, Les transformations de la langue française pendant la deuième moitié du dix-huilièrae siècle,

Legs. L'Académie a été autorisée à accepter le legs universel de M" NC a pour ut «de distribuer tous les deux ans des prix de vertu à des demoiselles pauyres et bien élevées de naissance irrégulière (enfants natarelles non, reconnues ou nées de pére et mère inconnus), âgées de vingt à cinquante ans ».

(1 Voir sur cet ouvrage l'article de M. Antoine Thomas, Jouranl des Sarants, 1905, p.54,

x st DE L'INSTITUT. 285

Fraser Le 7 avril. pres de la ‘du P. Délatire,

ao AE le comte Jacques — M. Omont notice manuscrit l Bibliothèque de k om D se I A seconde moitié du x19* siècle, nr ler Pr atictenne, sans doute" à {à fin da xvrn* sibols. re été enlevés: onze de ces ont été récemment à Paris, et un douxrième Er en rrorre nt: restitué para arantoi parisien, Adiion Dapont a — M, Hamy étudie, dans un mémoire inlit MA TE AL la nomenclature géographi HER DR ét 14 Fr DE roi Jaime 1 d'Agon 0 ür de Tunis ae ostancer, Arr prie Lg rh ler cg Edrisi et Ibn ceux dont se servent Khaldoun, po Ts AIT Louis ét dont l'éténdue était ici: it à da fois da sl ment dite où Ifrikia et le central jusqu'au petit des

Rens dont Tenez faisait alors partie. Les frontières maritimes de l'empire d'Els'étendaient de Milianah à l'ouest à Sivecha à l'est, c'est-à-dire sur un er 15 degrés de longitude.

4% avril, M, S, de Ricci annonce qu'il a acquis dans un lot de 3 nl LE Pr D ee IE re HDI ETER aAEn, À envoie en outre la Lun ra

PRE ER us, préfet d'É sous Mere Rurale (189 167 ep. J.C.).

M, fr Paie pue a ro de ol danont

qui RE tn ph d' Jils de Magon, fil de de Hannon, de le et grand Fu Melqart

et grand Ta ee inscription don Ag a pa ag Po bi

— M. SE ac muleses dgut. cer re ln #e S. Reinach re le récit d'Hérodote, re rl Xerxés sai fait frapper l'Hellespont à coups de verges et y aurait ines punir d'avoir détruit ses ponts FR ie en que dans LE Eos HO ESS dans celle de Cyrus délournant les esux du Gyndés, l'idée de Ia vengeance exercée contre les éléments à été introduite par les » qui ne comprenaient pas le rituel.

Xérxès a voulu se concilier l'Hellespont par des péri érations magiques , en |

pi de ca ui pat en pra re ol) n'ont te, tyran de Somos, en jetant son anneau dans les flots, élébrait ler le rite #1 mariage avec la mer. Les doges de Venise accomplirent

nn . JOURNAL :

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