H. D'ARBOIS: DE JUBAINVILLE
chaient par les cheveux les femmes de l'armée ennemie. Les maris imar- ‘chaïent deurs femmes et armés d'un. Er À pour les forcer à aller se battre. Les trophées à cette: ‘étaient la tête et des mamelles des femmes! Lu sosie me entièri éontredit cette doctrine, 1 40 ral : Plus-bas,! dans le. Géin Adamndin, p. 22-23, on woit er ren Latine de eu per au côté d'Adamnän «avec tin create datin ;/—"c'esta langue dés anges, -—il ui dicté la doi qui doit être ac- CHRÉAREE les Irlandais : " :outimeurtre d'uné femme serd puni par trois peines, supportées la première par le meurtrier, li seconde et la troisième par les parents. La RE er ceci que l'on coupera au meurtrier la main droite et le pied gauche et qu'on le laissera mourir de l'hémortagie produite par cette double amputation. La seconde peine constituera les térêts dus à la famille de da victimes seront parts par
DEP prier fétuneéiupearalenanhrinesrcgendie trois cents hommes de cette troupe, on les divisera en groupes de cinq, puis tous les cinquièmes de chaque groupe, c'est-à-dire: soixante, auront la main ‘droite ete pied gauche coupés.et mourront de J'hémorragie qui suivra. Si la troupe se compose de: moins de trois cents homimes, on da divisera en ‘troïs groupes égaux; tous les hommés du premier
ps se cr meet et une main coupés et périront, cinquante autres payeront chaeun quatorze femmes esclaves, soit an total sept eents femmes ‘esclaves ; et cinquante lautres iront en pèlerinage outre-mer, .
L'ange se montré beaucoup plus sévèré que né le sont aûjourd'hui
4) Câin Adumnäin ,p. 2,5 8.
LA LOI D'ADAMNAN. 307
les jurys français ne or 9 indandaise. Cette loi n'exigeait Lopn rve m1 Re Mr ra joue composition, ange et de rai a ER cr une
ecclésiastique. Cette substitution , un pen “irlandais }, Du cb cle mice Du A part que jamais le droit civil irlandais: M is a dia dc dr Ldésiquenl Le livre de l'église d'Armagh, Re 2e Liber: i, où l'équivalerice des sept années de pénitence et de sept femmessesclavés nest posée en règle {= Le dE Var du pri ‘à Rires" iarhatr ut u} i {halorres ver rnutenibäuuy adtu:h
Scivant de Cin ddomatin les qui feront appliquer les dv contenues dans cette loi seront nes par les moines mt femmes esclaves où leur équivalent ; accessoire de la aux meurtriers des femmes, appartiendront à l'abbaye d'Iova pme 4° ou en partie suivant les circonstances!(®). C'est un rêve des moines de cette abbaye.
À côté de ces dispositions étranges, , il y en a d'autres qui sont moins irrationnelles. Une femme qui tue mérite d'être tuéel. En cas te
meurtre d'un clerc où d'un enfant.qui, g'est pas encore en âge de
les armes, la composition due pour ce meurtre appartient pour 5 “p huitièmes à la famille et huitième ne ent à l gr ia d'lova
Mais si ce ae Tr MB A Fi ps de cette troupe doit payer huit à la
SN REbe Que “trente-ho D NT Lau teürtre, elles doivent un total dé‘trois cent quatre femmes esclaves, 6e qui est absurde, comme l'énorme peine infligée à la troupe d'hommes qui aurait pris part au meurtre d'une femmell), sn
M Omnis qui ausus fuerit en quae reclusserit suam habitationem contra
sünit réfis aut episcopi Mürari aut ra ALLER re M — pendens , Nib-ancillarum pre:
tium Énagptr N aut vit annis peniteat ÿ PA Re
cum € vel serba. Die irische Ka- a Loi ia ant 6, # * édition. mL": in Mt ñ Re ci 58. RS
n 1-44 Die! Bussordnun- R rm pi305$, CTI ma. der diner Rire. pe 1, Cie Adémnlies va A6 EI (A 9} Ancient Laws of freland, tIY, Fabre
P 28, 7 et suivantes. Cäin Adamnäin, } p- 24, 26, 535. non réciperit praedictum tn Ci Adamndin , p. 24, $ 33: voir
in hospitium eundem et plus huut,p. 306.
io.
Ce qu'il ya de plus important dans ce morceau, c'est la liste des perqi ont pri part ame où fn voté no dom ns est si or ele Fit de ei pors Cine dis! probéleoenticonuerrée dis es arehiteis de Lahlicye d'lova. Mais quant au texte même de la loi, il a été évidemment telle- D publié par
rep éditeur a joint à ce texte irlandais une excellente traduction anglaise et des index. le: premier des mots difficiles, le second des noms de personnes, le troisième des noms de dieux: ;
Gette publication, dont l'intérêt est plutôt littéraire qu'ibtnigsän atteste une fois de plus combien est éminente la connaissance que: possèdé dumôyen-irlandais M. Kuno Meyer, aujourd'hui lecteur en .celtique à. ie vd LES dire à Dub de la mr 3 Learning. Lrgnthé '
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