LITE
nbRIRRMIE MATIENALE
362 121101 FRANÇOIS PICAVET.
ut olirenerhéten in spy ul
LES ÉDITIONS 4e OCR HA Re
A HG Broces, Flo au the Key College a Phys.
es roses College. The Opus majus of Roger x edited with APTE and Analytical table. F vol. GLXXt- 04 p. Oxford, Clarendon Press, 1897. -— Don F-A. Gasquer. blis hed fr Gr con, English 1 is ii 1EW, 1 BD Can a Scholarship in the thir- “Hins LD nn fn ns mn Lan ee Sa “à CH, ts … oessors, Jewish Quarterly a ae. ma pes à XIE, p.51. — I. L. Hemerc. Die griechische Grammatik Royer oies, … Byzantinische Zeitschrift, vol. IX. Leipzig, 1900, p. 479-491. Joux Hixnx Bninçzs. The Opus majus of ane es supel volume. xv2187 p Williams et Norgate. 1900. — ‘ae oLax et S. A. Hinscu. The gréek Grammar of Roger É 5 t yu of his Hebrew Grammar, edited from 4he * Mss., with Introduetion and Notes. Lxxv-21 2 p: Cambridge, at * the Univérsity Préss, 196%.
Dans le Journal des Savants, en 1848, Viotor Cousin analysait tune copié moderne, mais assez bonne de la Bibli ! de Douai qui offrait, avec des fragments de l'Opus majus et de mins, Opus tertiai presque | en entier. Il soutenait que l'Opus majus a une’ septième partie, qui traite de la morale et que Samuel Jebb a supprimée, purement el, simplement, dans son édition de 1733. Il demandait, avec toute l'énergie persuasive, dont il était coutumier, qu'on vériliäl et méme qu'on comblât cette lacune, à l'aide du manuscrit de Dublin ME 1888, Jo b Kat I, . fellow de 7r fe
n 1858, Jobn am, fellou rinity Co et esseur de littérature anglaise à Y'Üsivensté de Dublin, Mg lt ui À huit pages dans laquelle il établissait que de manusorit de Dublin était bien celui dont s'est servi Jebb et qu'il contient une septième partie, plus étendue qu'aucune des six-autres {ga pages sur 498).
À peu près à la même époque. Émüäe Charles entreprenait, sur l'œuvre entière de Roger Bacon, ce que Cousin demandait pour l'Opas
LES ÉDITIONS DF ROGER BACON, 363 majus. Eu 186 Lorna LL Lee create au mperacnitod
lepenséur frencisonioi “et nt veentt.es
De son côté, Brewer, prof aidaltiéentues Bertone Kings Gollege de Londres, publiait en +859 des Opera quædam hactenus inedita (c-576 p.) qui comprenaient l'Opus tertium signalé, Cousin, d'Opus minus, le Compendium philosophiw et, en appendice; Fratris Rogi : Baconis dé secretis operibus artis et nature et de nullitute magiæ, puis pr Mn” er ose 2 von 1 Ro-
toutes ces sise Art à peu molles pouvait dire des écrits de Roger Bacon: Avant 1263, po us ni sous le titre, De mirabilé potestate artis et naturæ, dont les cinq, dernières sont peut-être apocryphes; les Commentaires sur la physique et la:métae physique. les traités De Termino paschali et De Temporibus a Christo, constituant peut-être un seul et même volume. En 1263 il écrit le Computus nataralinm ; en 1267-1268, pat-ordre du pape Clément IV, l'Opus majus, l'Opas minus et VOpus tertium; en va 72 . le Compendium philosophie où liber sex scientiaruni : en 1276, le traité De retardandis senéctatis aceülentibas: en1292, use À bles de sa mort, D A Ron
ie)
De Roger Bacon: onavait rl na rar rer dosSela alchimiæ, lé De mérabili patestale artis et naturæ (parois avec le titre plus exact, Epistola fratris R.B. de seuretis operibus artis et nuturæ et de nallitate mayiæ). Puis paraissaient : Sanioris moditine mgistri D. BB. Anglè de arte chynüæ seripta, 1603; R. B... Perspectiva… TEEN mathematica.… : 4614: La Perspective, \éditéspee Condnehui fre NE QD, rm que
sont identiques à da ATEN LP A 228 ERP sr maire ni la géographie, ni la chron
Enfin Samuel Jebb avait. rm à Van pat rs ets Frenciscains «della Lei Pose app nd en ph avee un
4 À ln saw ue (dada cad quarante a annonçait avaiten main de nome 4 Voir. Charles, Roger. Baron, breux. matériaux qui pouréaiénl. fagis … pages et les préfaces de Brewer, lier une édition des œuvres de Bacon. x k ridges. LE « Sa file, À qui je me suis adressé ces indications chi tout récemment, m'a fait savoir qué ces" | pédt-être és par un éxarién papiers avaient dû étre détruits quand complet des textes: 11]
364 FRANÇOIS: PICAVET.
Toutes ces indications bibliographiques, limitées au strict nécessaire, pour faire comprendre la portée des publications ac-
Per Reg Er ï rèste à e: re si l'on veut acquèrir une cithalaan £StcDd Et de satisfaisante de l'écrivain et du penseur, qui tient
on er MR et qui MP Mrs
Émile mel l'œuvre de Cousin et dit, avait
mari Tédition de nr du) el dr M A
er CS en en ” specierun
p- 358-465 ont la n'était ns majus ; mais qu'elle
Déchait si he san Lu peer la
et que la septième, qui renferme la morale,
mate de hcsanes et de la théologie profane, en était totalement absente.
C'est en 1893 que Bridges pensa à préparer une édition de Opus maÿus : = C'était, ditil, rar ol rl re d'un des premiers et des plus grands penseurs de l'Université d'Oxford, dont l'Opus majus , en connexion avec la science grecque et avec la science moderne, surpasse tout ce qui a paru avant les œuvres philosophiques et sociales d'Auguste Comte. »
En 1897 paraissaient deux volumes de Bridges, avec une préface (exix), une Introduction (xxi-xeu) qui traite de Bacon, de sa position dans les controverses métaphysiques du x siècle, de son Seriptum principale, de sa philologie, de ses mathématiques, de son astrologie, de lu propagation de 1x force, de son optique, de son alchimie , de la science expérimentale, de la philosophie morale, des caractères généraux de l'Opus: maÿus. Puis vient une analyse de l'Opus majus, et de la Multiplication des images (xeu-cLxxxvu); enfin le texte de l'Opus maÿjus, avecses sept divisions : causes de l'erreur: affinité de la élsophie ele la théologie; ; utilité de la grammaire ou de la connaissance des lanques : Les mathématiques et leur utilité pour les sciences de la nature comme pour la: » la distinction des mathématiques et de la magie, la correction du . la
ie et l'astrologie ; l'optique, les principes de la vision, vision directe, réflexion et réfraction ; la science expérimentale ; la philosophie morale, Le texte du De multiplicatione specierum suit celui de T'Opas majus.
Gette édition est supérieure à celle de Jebb : 1° pAroAUAUA la seconde partie, sur la grammaire, est moins incomplète; 2° parce que le traité dela Mülliplication des à images y est séparé de l'Opus majus : 3° parce que le texte de la sixième partie, sur la science expérimentale, est beaucoup amélioré; 4° parce quelle contient plus de 180 pages sur la philosophie morale qui ne figuraient pas dans Jebh: