LA MARINE FRANÇAISE SOUS LOUIS XVI
capitaines qui se battirent en général avec bravoure, mais dont l'or er RE Mr hélas! l'ignorance invraisamblablé ame
Unis eneorel on a peine à comprendre qu'ilen ait été de même pour d'Or liers sur les côtes angel fee Gi a connaissances les plus élémentaires soit venu aux |
doba et aux mauvaises mesures de Sartine pour ï irrémédiablement une entreprise qui avait fait trembler les ! mhigE
M a glissé :sur cés côtés fâcheux qui ne lai Anton ferrari horde , que ne sauraient déparer « RS est etsoigneusement documenté; c'est une mine eusé de renseignements permet de se PRES CR CTP OR RENEERES LULLR mire Foetpe de Dos A VE de
* Lesujet a déux aspects très distincts selon qu'on étudie A: administrative, c'est-à-dire la préparation des ‘moyens d'action, ou les sut maritimes, c'est-à-dire ln mise en œuvre Le règne de
Louis XVL ést intéressant à lariet à l'autre de ces points de vue.
Au point de vue administratif, d'a été un règne de réformes comipatables, en une certaine mesuré, à celles de Colbert. Non pas que Louis XVE ait fait preuve beaucohp plus que Loais XV d'une/netivité féconde! Le pauvre roi n'eut jamais que des velléités ou des intentions: ilne se déplaga qu'uné fois pour voir un port: néanmoins, au'inilieu du vide d'une existence dont la chasse était la grosse affaire, le voyage de Cherbourg en 1786 se Lot considéré comme la démarche la plus marquants durrègne Louis am aimait fr mariné ‘comimie Al aimait
(PCR LacourGnyet, Le marine sde” Ba po rm cr rem pe h7bs 0 re ve most reg ohrfit éit
! Peutêtre, par exemple, temps. a des lopens mieux valu exposer d'un seul, lait tout mé he EneEs
ve qui concerne l'administration; re.
eo PES qe mnt “ri Aférr Aer re parfois un pen inechérent: ‘peut-être fautes qui ne D des aussi la discassion technique de eer- f ; short a tains plans de campagne ou de certaines Pl Mot de Marie-Antoin à Ma-
manœuvres est-elle légèrement hasardée dan au ment de
Mémoires de M°* anecdotes, plus o moins authentiques, AS Barrière! in, 1862, p- 18. 18,
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la serrurerie : il avait eu dès l'enfance le goût de Ja géographie eb des récits 4 per sn vies dessinant des cartes; lisant ou
annotant avec intérêt les mémoires de marine les plus fé
mgeant Jes minist La en méga Paraurl rrates l'inertii de son aïeul, cette: ‘f à lui attirer la ba A a rod à lui ges ce
uns ere le la rade.de Dent vr d Une Été + desministres de Louis DE vie au: le règne précédent leur léguait mourant d'inanition: grâce à FA NE pin doser ; les flottes francaises, détruites, pendant Sept Ans, purent réparaître avec torse sur toutes me onde gere d'indépendance des États-
Sel irpe file Lapmoien Secrétaire d'État de lamarine sous|le/nouveau règne ft, après un. court intérim de Turgot le lieutenant de police Gabriel de Sartine. Il Es LL dans: ses fonctions précédentes par son tac, sa
Mare Aniineue s'il avait « Fe faients pour la marine», mais pour: quoi n'en aurait-il pas eu autant que les Maurepas. les Berryer et tant Lans depuis 1715, sans initiation ni compétence spéciales, avaient té chargés de ce département! Surtine, à défaut de certains dons qui lui, manquuient, fit preuve d'application et d'activité, et, secondé par deux hommes qui lui prétèrent le plus précieux concours, le: premier commis Blouin et le chevalier de Fleurieu, directeur des ports et arsenaux, ilreprit, durant son administration dé six ans (1 774-1780), l'œuvre de relèvement maritime ébauchée par les deux Choiseul de’ 1763 à 1770: Une série d'ordonnances furent promulgaées d'abord pour remédier à la désorganisation qui avait suivi les règlements de M, de Boynes, dernier Ministre de la marine sous Louis XV ; un sérieux effort fut tenté notamment pour établir l'harmonie, par une séparation plus nette des attributions, entre les officiers: d'épée » et les officiers « de plume », dont 1 Cf, D'Arneth et Gellvoy, Core avec des dettres de Maric-Antoinelte dv poudance, secrète entre Marie: Pcréseetle mére, 3: vol. in-8°, Paris, 1874, M, comte de Merey-Argentean (177 3- 1780), p.229,lellre du 7 septembre 1754.