‹ Journal des savants (volume 3)Chapitre 92 sur 151 · MÉTHODES ÉTYMOLOGIQUES · texte numérisé non relu

MÉTHODES ÉTYMOLOGIQUES

En d'autres lérmes,-ilmous faut connaître d'histoire, qui nous renseignera sur les sources possibles de notre vocabulaire, — les lois suivant lesquelles les sons, éléments du mot, se sont modifiés au eours des siècles dans le domaine auquel ce mot appartient, — les habitudes suivant lesquelles le sens premier des mots saltère, PRESS la forme a pu subir sous l'influence du sens.

Ce dénombrement laisse de cé ait propre à chaque langue me eilisienitel création de mots nouveaux par composition d'éléments anciens, création (ou modifieation) des L'on ne saurait négliger pourtant cette activité sans s'exposer à reconstituer dans des langues anciennes ou’ étrangères, comme ancêtres dé nos formes françaises, des types qu'elles n'ont jamais possédés. I n'ya pas à insister sur la composition et la dérivation, mais je regrette que NL Thomas n'ait pas fait une place aux créations spontanées, aux onomatopées, De tout temps on a créé, — ou recréé, où remodelé, — et étendu, par métaphore des formes imitatives, dont il serait vain d'aller chercher de point d'attache dans une langue antérieure ou voisine. Ces créations sont particulièrement fréquentes dans les noms d'animaux, — etnousen voyons naîtré où renaître tous les jours, surtout dans le langage des enfants, — mais aussi dans d'autres domaines; pour n'en citer qu'un exemple, nous avons assisté à la naissance de teuf-teuf, qui, souvent réduit à la forme plus légère taf, a modifié son sens à | la suite des progrès industriels et paraît doué, au moins dans: sa OT Te d'une force vitale assez intense,

La première tâche. edition criitels à dress htidition éerite l'histoire du mot dont il recherche l'origine, à remonter de document en document jusqu'à Ja forme la plus anciennement attestée ; sontravail pourra trouver là son terme, s'il lui arrive d'assister à l'introduction du,mot dans la langue ; c'est une bonne fortune qui n'estpas rare pour un historien aussi avisé que M. Thomas. D'après nos diction. uaires , esclavage sert ou a servi à désigner un monopole commercial ; en remontant de proche en proche, de Littré au Dictionnaire du commerce de Savary des Bruslons (1723), de Rà à un mémoire de Colbert (2651), puis à un document de 1564, M. Thomas a constaté que, dans cet emploi, esclavage désignait un impôt supporté par nos nationaux commerçant en Angleterre et n'était qu'une forme altérée d'un plus ancien seavage, et ce dernier le nom même donné en. ma (oran) à cet impôt. 0

Cote recherdhe do ti forme la plus ancienne nlesttpes toujours pos: sible faute de documents; surtout EEE DE RS

de métier, Quand elle est possible, elle est toujours utile, car elle dé-

se problème étymologique de difficultés accessoires et des causes l'erreur provenant de modilications récentes; mais le plus souvent elle

n'a pas d'autre résultat que de diminuer la distance entre de mot étudié

et sa source, elle ne nous mène pas à celle-ci. Pour atteindre cette

A en ne ner da souliers de nôtre a pu puiser, la forme phonétiquement correspondante et de sens analogue, Si cette analyse des sons nous laisse dans l'incertitude, nous NP re “en tous des cas, -— de au mot étudié les mots équivalents des dialectes voisins :pour “diverses, la série des formes originelles possibles ne sera identique, notre choix sera limité au possible commun Ainsi ser, ps dei cer en Normandie, désignent un « paquet de chanvre ou de lin non rouis: le son initial peut représenter dans un état plus ancien e ou s; mais le normand dit aussi cher, le picard a le dérivé chérion : eh ne peut re que de ce; l'e de-toutes :ces formes peut être le représentant e où d'un à bref entravés : cela nous permet de remonter à une forme cerr- ou eirr-, et nous rétrouverpns cétis) com binaison dans le latin cirrus.

: C'estsurtout dans cesdernières mn q'ept firent thing cision d'analyse, la large connaissance des'sources de notre vocabulaire, l'ingéniosité de combinaison dont est fait l'art étymologique de M, Fhomas. On sent qu'il prend à décomposer les mots en leurs éléments phoniques, à restituer dans leur ampleur et leur pureté première les types dont les linéaments essentiels ont seuls résisté à l'usure où subsisti sous l'empâtement des sufhxes , un plaisir extrême: « Godefroy. «n'a pas vu, nous dit-il, que, dans histar, il y avait le latin genesta, plus un suflixe; comme cela sauteaux yeux de tout bon philologue » et encore: « M: Grammont lui-même n'a pas vu qué dans soulote il y a ascia. » Î sait aussi tirer un merveilleux profit des renseignements que nous possédons sur le latin, parlé et ses développements médiévaux, sur les éléments celtiques, grecs, germaniques, conservés sur notre térriloire, et les glossaires latins ou romans, les notes tironiennes, le Trésor celtique de Holder, Du Cange surtout, où il trouve sans cesse à glaner, lui permettent de reconstituer pour l'époque ancienne quelque ehiose d'analogui à cette his-

à reconstituer une évolution sémantique, comme on rétablit un développement phonique dans les autres : il y a, entre les deux formes rapprochées. identité, continuité de sens, que l'on se borne à constater, et aussi quasi-identité formelle. Si une continuité sémantique SR re évidente, c'est l'étude des sons qui reste le principe essentiel de cherche; à la sémantique on pourra réserver Es 50 rôle. par rs Le ro eur en Cr 2 a phonétique aura déclarées également possibles. | Si l'on veut porter un jugement sur valeur de in méthode dont jai tenté de dégager les traits principaux, il semble qu'elle soit bien faite pour éliminer les chances d'erreur, parce qu'elle laisse aux la moindre place, leur subeitaant presque partout Tétade dés documents et la rigoureuse application de lois certaines, Elle limite strietement les problèmes à une ou à un groupe restreint, et la solution en est d'autant plus aisée; elle divise les enquêtes en menues recherches, dont chacune a d'autant plus de chances d'aboutirli. Ces avantages ont leur contre-partie dans l'éparpillement des résultats obtenus et dans l'extrême lenteur du travail; mais les plus minces conclusions sont bonnes à enregistrer et, ici comme ailleurs, rien ne sert de courir; toutefois il faudrait beaucoup d'optimisme pour déclareravee M. Thomas qu'e on 2 TR TD D er le vocabulaire 6) aura livré tous ses secrets lv.

Les étymologies de M. Thomas paraissent d'autre part RAA re pour le sens, comme pour la forme. Cependant, si l'histoire des sons y apparaît clairement, car elle en est la raison d'être, Lo ee 22 tions n'y est qu'ébauchée et cette lacune déçoit, inquiète parfois! s'agit plus ici du principe de la recherche, mais de la conclusion ; ne devraitelle pas porter également sur tous les points, sous peine d'être boiteuse ? :Enfinla division infinie des problèmes, leur limitation à une seule forme ou à ses plus proches parentes n'est pas sans donner des craintes, «Chacun pour soi», proclamait M. Thomas dans ses Mélanges d'étymologic}; soit, la liberté en est plus grande, mais l'isolement n'est 4 «e

Li Chrsigés des notes d'appérient thode, mais les focus v'en sont nouvelle,

pas d'étymologie mais se bor- nullement

nent à constater l'identité originelle 8) Nouveaux ru

de formes empruntées à divers dia- D} Cf. art, baien, PA TN laus, lectes : ainsi le berrichon démaie sera D) P. 15; mais . Nouveaux le,

rapproché de l'ancien français daumaie 122 : « Une explication ps en (dalmatica), etc.; ces notices ne sau- us le dE : dy fait l'effet raient préter à des observations de mé- d'un expédient, »

datin où l'on voudra voir la seule origine possible d'un mot ie ignorous d'où peut venir ee mot, par quelle voie PC ä quels accidents il a été exposé en chemin. : si La séeurité qu'on eroit trouver dans le principe de la rigueur des

dois phonétiques est illusoire : «ces lois e -sont notre œuvre, le résultat de nos constatations, de nos isons premières; il faut an faire toujours état dans nos recherches, 7

ee states ni complètes, ni parfaites, ad ven rieures nux faits; .etsi cette notion de lois nécessaires signifie seulement qu'il n'y a pas, dans les transformations phoniqués, de hasard, d'effet sans cause, on parlera aussi légitimement de lois en sémantique, Perron n'y a pas de caprice. Au reste, on s'accorde pour reconnaître des cas d'infraction, d'entrave, etc, d'exceptions en un mot aux dois, iques et ceux-là même qui préchent la striete observance) ne rapprochements qui, Tepawhscns ne seraient pp en Sie: nous constaterons PE are ue Taboutissant nn re RER réguliers (et, en outre, nous pouvons ignorer des types anciens qui auraient abouti au même résultat par d'autres développements aussi parfaits). H nous faudra choisir, Mais souvent notre arbitraire aura dû s'exereer déjà dans la détermination de ces possibles phonétiques : car nos lois, fondées sur les identifications les plus évidentes, n'expriment que des rapports assez simples, ne s'apbon u'a des groupes de sans élémentaires; un mot est une com- Homiqe com, souvent rare, parfois unique en son genre; pour l'expliquer, nous devrons combiner des lois s'appliquant à des éléments plus simples. D'après quelle loi plus générale ferons-nous cette combinaison? Quelle est la loi qui nous permettra d'expliquer analy-

tiquernent, son, à son, Le morvandeau À 7 T Era ner 204

métathèses, "clemare, ‘cremale, que M. Thomas a Le pong pour remonter à cremasculum ?

Que l'analyse phonique sir pouiLlssenrécittrnos équivoques, Tapplication stricte des lois phonétiques reposera encore sur un double postulat, Ces lois valent pour tous les sons placés dans les mêmes eonditions, sous réserve de modifications accidentelles diverses, qu'on appellera, si l'on veut, analogiques. Toute utilisation de ces lois suppose done et l'identité des conditions et l'absence d'accidents. L'identité des conditions, n'existe pour | les sons que dans les mots homonymes; dans tous les autres cas, il n'y a que ressemblance et non identité, et une différence minime peut entrainer des développements phonétiques très

on CUIOS 427

use de mr qui est presque inconnu aux autres. Notons que, d'ane période à rc An, Lo ere changer : telestau

autre, : vélégés iles quelque argot, fut autrefois Panayiol Bien d'autres différences de promener made ous devons en conclure qu'il ya; à côté de ln masse des mots-placés danstles conditions des plus communes, des ænots à développementisoléousporadique, irréguliers en ceci seulement qu'ils ne se laissent pas ramener aux lois moyennes. Quant aux accidents, le mécanisme Hinguistique est si complexe, si délieat, que les possibilités envsont'infinies;"que des crôise: ments de mots aient pu, du latin au français troubler les'dévaloppements phonétiques, on ne le nie pas, muis là encore on veut 1ne/voir que des fuits accessoires. De quel droit cependant considérer æ pridri le mot dont nn ut éd SRE wa be ait ‘déve:

si pr sil Si donc la recherche phonétique dti: “ehsasaitount sure; mais à ses incertitudes il y a:des remèdes, etren première | tigrié étui du sens, accompagnant sur le méme plan l'étude dela forme. Ellene nous pere mettra pas seulement de:choisir entrelles hé d'éxpliquer les comibinaisons complexes qui analyse pere erat à l'insuffisance de prete 2 pm ments irréguliers , elle nous mettra sur la trace des causes mêmes de ces irrégularités en nous indiquant les diverses possibilités d'emploi etd'extension d'un mot, elle nous montrera enfin quellés/conitaminations le sens de ce mot a pu l'amener à subir. Nous déterrninerons les divers

développements sémantiques possibles, né mn 31 iv)

hi

phonétiques eten mêmeitemps que ceux-0i; sibles sémantique à pions done sé que un ie drait pas sûrement sans l'autre. | nu yAOr are]

‘Pour chaque mot un nouveau travail s'impose done : et re ‘ensemble, «la masses des sens; cette précision, il serait à de la demander à des dictionnaires d'usage, souvent même à (des recueils techniques : le plus sûr est de se reporter à l'objet dont nous étudions le nom et d'en examiner directement l'aspect: et d'usage. Si les mots nous trompent, en effet, = ot devrais ous trompe: Ma on

ur plait

Cf. he cette arr des D ene … AR D Di Find,

d'autres, en examinant dans Don diese d'autres langues, d'autres familles linguistiques, les dénominations de l'objet étudié. Si la « masse sémantique » ainsi constituée ne suflisait pas à rendre clair le

ment de sens que nous voulons établir, elle pourrait utilement saccroitre Lo crc de sens, non per mais. nn dans des

IL es égaloenect nétauire darcovéitiarns «masse » dan ftmet: Un mot est rarement isolé dans une langue : pour la forme, comme pour le sens, il a des proches et des alliés, que l'on n'a pas le droit de négliger, be cu prier nepeut séparer ce mot de ses proches

cayeu, ete; et, sauf à démontrer que ces mots sont historiquement min ; qu'il n'y a entre eux ni communauté d'origine, nirelation toute solution possible pour un seul norte finie par les conclusions où mèneront les autres.

Dial recharahe étymologique doit prendre une orientation nou: velle, ne plus s'exercer sur un mot isolé dont nous chercherons de proche en proche la parenté ou d'un seul coup les origines lointaines, pr des {groupes sémantiques et, phonétiques. dont il nous faudra t l'histoire; c'est moins encore des mots que doit pu er que des objets, des-notions, dont il faut examiner l'ensemble les dénominations ou les CP as dans certaines limites

d'espace et de tem

: La conception de M. Schncbardtine tendipes à modifier seulement les habitudes: ologi mais presque tout le travail li , car

cette méth ag vx ha des outils nouveaux : ER LT d'abord, complets et précis, el pour tous les parlers, surtout des vocabulaires techniques, descriptifs; une description ne valant jamais une représentation, il les faudra illustrés. Cela ne suflira pas encore, Le langage est un fait social (on l'oublie trop volontiers), et la linguistique est inséparable de l'histoire de la civilisation : c'est souvent dans des musées ethnographiques qu'elle trouvera des éclaircissements aux difficultés du vocabulaire; ayons des musées régionaux, éléments du:grand <musée roman» qui nous donnerait la clef de tant de problèmes de l'étymologie romane. Nous voulons réunir les diverses expressions d'une même notion à travers la Romania; des atlas linguistiques conçus comme celui de Gilliéron et Edmont, avec. une carte pour

MÉTHODES ÉTYMOLOGIQUES. 429 notion, nous les donneront (l, et si les noms Ly êtré accom-

és de figures, l'usage en serait mers À AR Le pour phare aie hero 56 ‘humaine, des études

ti les a région d' x puis, étendues à des ps de paies donjon Pa larges, elles constitueront peu à cr de synonymes qui nous sônt nécessaires. rstr0 À

C'est un champ immense Sins à Fenquéte linguistique, et il faut souhaiter que l'appel de M. Schuchardt soit entendu de ceux même qui ne croiraient pas à toutes les promesses de sa méthode, Celle-ci me paraît d'ailleurs nécessaire comme méthode de solution définitive: l'étymologie d'un mot ne être considérée comme décisive qu'autant qu'elle tiendra et rendra compte du ent dé sens, des modifications de forme, des variations d'emploi et, j'ajouterai, de la répartition territoriale, et cel& en accord avec ce ce ca des procès phonétiques, sémantiques et sociaux apparentés. Je erois encore que cette méthode doit être la méthode de recherche dans les cas nombreux où nous ne pouvons pas, à travers les textes. suivre pas à pas les modifications de forme et de sens et constater des identités entre les mots romans et les 1ypes antérieurs, pour les termes techniques en particulier, plus aux développements isolés et qui fréquemment doivent leur sens Lrn

hores délicates à retrouver. .

Font donë téctorlcervh tout antretqueéirémnislogiquer On! ne saurait arguer contre la méthode de M. Schuchardt de l'impuissance où nous sommes souvent pa he a saires, ni des de t arbitraire qu'elle AT ba 2 en des mains ice bee pres nr Ms est von pas indispensable de faire appel à ce grand appareil de comparaisons dans des cas où une quasi-identité sémantique jointe à une quasi-identité phonétique impose le rapprochement de deux formes, par exemple pour rattacher le lyonnais écoisson « battage de grains » à excussionem, comme le fait M. Thomas, etily a encore à déterminer nombre de rapports de ce genre. mé x

SH me semble que les atlas lin- » des mots, Gilliérom

es donneront autre chose encore : la possibilité d'une relative des mots et des formes sorlira, je crois, d'une étnde de leur répartition

géographique; cf. i-dessus, et sur la rendre compte de la répar-

Sur

et

tique: « Scier n rer da Gaule romane du

Sud et de l'Est, Paris, re 9} HA fout ‘reconnaitre toutefois qu

dans bien des cas, Dre pra

peuvent étre trompeuses; un dérivé ro-

Mais il y a plus. La et vivante recherche: [ Pas cm ar rase LT ee mue race rh on résultats certains, un menu travail de critique et de classement ane Fes er doter one ETAT

2 ae DL AT pe rique il est cependant inopres ne AND lee aigus farm rés il serait ficheux de Line moderne, si nous pouvons atteindre ain état antérieur, et il est utile de faire l'histoire des mots dans la tra dition écrite, — Les possibles sémantiques seront combinés avec les possibles phonétiques; mais, pour déterminer sûrement ceux-ci, pour mettre des chaînes à notre fantaisie, pour nous avertir derechercher si nous ne sommes pas en. de eontaminations ou de:développementsisolés, nous devons faire usage des lois phonétiques et d'abord travailler à des établir par un minutieux examen de petits groupes de mots. — Pour constituer des familles de formes, il est également légitime de commencer par des groupes dialectaux peu étendus. —— Enfin, pour l'étude des sens, les nue dhticteairenet et l'examen même de l'objet ne-rendront pas inutile une histoire critique de chaque forme: Pr Set error même sens, et du normand eayeu, qui signifie « moule », en tirait argument pour établir que le caillou doit son nom à la moule, parce qu'il a éveillé l'idée d'une moule fausse, morte ou pétrifiée. Vérification faite, on constate, par l'étude phonétique des variantes dialectales de cayea et par l'examen d'un texte du xv' siècle, que le normand cayeu n'a avec caillon aucun : de forme, de sens ni d'origine :c'est le nom du port de Cayeur (Somme) au produit qui en, venait. La constatation est de M. Thomasl), ue sur un mot isolé DR teneR ne Moore Pl de Bike amd ere nr n sur un sol incertain.

S'il ya done, entre M. Schuchardt et M. Thomas, oppositionide principes étymologiques np CE anges. +7 VE

man récent peut ressembler à s'y mé-

Rien np eo Schu.

prendre à ce que serait le représentant

chardt proteste avec raison quand on

normal d'un type latin, mais le plus

souvent Le L resterait vaable au moins le radical auqael se tance EE

"4 na pris l'habitude &r ces deux savants come tenant, l'un de la phonétique, l'autre de In sémuntique.

lui reproche de faire bon marché de la phonétique. L'opposition profonde me semble consister ea ce que , pour M. Thomas, les modifications formelles des

Page 1