‹ Journal des savants (volume 4)Chapitre 14 sur 53 · Plan général de la ferme , une pfanche · texte numérisé non relu

Plan général de la ferme , une pfanche

îitf JOURNAL DES SA VANS,

p.** Notes sur les vacheries et écuries , et dessms cTune bricoîe pour les vaches I et d'une brouette normande, deux planches. Ces articles poujToient pstroître hors d'octtvre , mais ils se rattachent à la ferme , savoir , la bricole , parce quelfe empêche ( dans c« pays) les vaches de nuire aux pommiers et de s'exposera périr en avalant des pommes : la brouette, employée pariiculièrement dans le pays de Caux, a de grands avantages pour les transports de fourrages*

lO-*" Plan du gerbier sur poteaux , exécuté à la Ceile*Saint-CIoud département de Seine-ei-Oise, deux planches-

Nous ne chercherons point à décrire ici chacun de ces bâtimens; ce n'est que dans Touvrage qu'on peut en prendre une juste idée ^ à Taide de Fexposé qu'en a fait 1 auteur, des plans et des devis qui l'accompagnent. Nous nous bornerons k dire, à Tégard du n,'' i/\qm traite de Thabitation du journalier sans propriété ni tenure , objet principal de l'ouvrage, que M. de Morel-Vindé s'est astreint, comme il le devoit, à fa plus stricte économie: c'étoit bien à quoi il falloit qu'on s'attachât, sî fe projet de colonisation eût pu avoir lieu. Il a dû traiter plus largement les logcmens destinés à des exploitations , et cependant sans secarter de l'économie ; car il ne faut pas imiter les entrepreneurs de fabriques qui mettent de la superfluité et du luxe dans les bâtimens qu'ils construisent. M* de Morel-Vindé n a pas négligé la saluhritv pour le logement du journalier, et !I a eu raison : dans les campagnes, une grande partie des habitations sont comme jetées au hasard , sans qu'on ait eu égard à l'élévation du sol sur lequel elies sont assises, à leur exposition relative au soleil, aux vents, et à fétat de fair qui les environne; rhumîJité est sur- tout ce qui les rend plus incommodes et plus malsaines. Xes mêmes inconvéoîens doivent aussi être évités dans les constructions des logemens de bestiaux , comme nous lavons dit dans un ouvrage publié il y a quarante-deux ans {i ),

AL de Morel-Vindé élève de trois pieds huit pouces au-dessus du sol, le rez-de-chaussée de rhabiislion du journalier, qu'il compose de deux pièces , dont une peut servir de cellier; il lui donne en outre une petite vacherie, une laiterie, des cases à lapins, qu'il regarde comme d'un grand intérêt pour une famille : il place ces bâtimens accessoires sous deux *ippentis, un de chaque côté de la maison.

(i) Observatiorfs sur plusieurs maladies de besnaux, telles que la maladie rouge , la maladie do sang , qui atraquent les bcies à laine, et celles que cauient aux hêiei à cornes et aux chevaux les constructions vicieuses des étables ei des écuries, avec le plan d*unc «table et celui d'une écurie convenable aux chevaux de caWerie, de fermes, Je postes^ &c. A Paris^ t?^^»

'ous notî$ arrêterons ici , croyant en avoir assez dit pour faire connoîire l'ouvrage de M. de Morel-Vindé , qui , comme tous ceux qu il a publiés, ont fe cachet de rutilité. On peut tirer un grand parti de ses obiervations, et des plans parfaitement faits» soit pour bien construire des habitations simples pour la classe ouvrière des campagnes, soit pour bâtir des fermes entières ou quelques-uns des locaux qui en font partie.

TESSIER

Archéologie française, ou Vocabulaire des mots anciens tombés en désuétude et propres à être restitués au langage moderne , par Charles Pou gens , de l'Académie des inscriptions et belleslettres , &c. ; tome II ( M-z ). Paris , de l'imprimerie de Firmin Didot , librairie de la veuve Desoer, 1825 , in-S/, 15 et ^16 pages.

En rendant compte du premier volume de ce dîctionnafre (i), nous avons fiiît observer que M. Pou gens ayant eu spécialement en vue les vieux mots qui pouvaient être restitués au langage moderne, on ne devoit point s^attendre à trouver dans son Archéologie un inventaire complet de tous les mots français qui , employés depuis le commencement du xii/ siècle, sont tombés en désuétude après le xvi/ Mais les articles qu*il a choisis comme les plus convenables aîi but particulier qu'il se proposoît , jettent déjà beaucoup de lumrère sur fe tableau des vicissitudes qite le vocabulaire français a éprouvées; et cet ouvrage est à compter parmi ceux qui peuvent le mîeuj servir à fhistoire de notre langue.

Pour retracer la méthode de AL Pougens, nous commencerons par transcrire l'un des articles du tome II de son dictionnaire.

« PÉLERINER, V, n. Aller en péferinage, voyager en pays étranger. î> Gu ères n'y sert pèlerin er, » Toujours les douleurs s'entretiennent, &c.

(L'Amant rendu cor délier*)

-o On a dit aussi pérégriner : de là le subsiantif^tT/^rm/7//£;/r^ qui se » trouve dans le Dictionnaire de Facadémie, édition de \j6%*

(1) Journal des Savans, mars 18^2, p. j8o-l8j*

f 18 TOURNAL DES SAV:

^ Les jours de la pérégrination de ma vie sont cent trente ans~ae peiit »* er de maf , et ils ne parvindrent pas desques as jours de mes pères » esqueus ils ont pérégrîné, ( Ane. trad. dî la Bible ; Gin, chap* 47t v- 9* )

»j Ulysse ptrtgrimt d'un pays en un autre, mais encore arrestel-il » quelquefois en une place. (H. Eâtienne, i^/;^./m;7f. dial, i , p. 224).

» Au rebours, je pérégrim^ très-* saoul de nos façons, non pour » chercher des Gascons en Sicile ; j en ay assez laissé au pays. ( Montaigne, » Essais, liv* III ^ chap. y j.

^> Latin peregrinarL lia Iùh hngcqui peregrinatur , &c, Cic,

ïî Italien percgrinart, pfHtgrmmw, • , Espagnol peregrinar,»

En rapprochant de cet article celui qui concerne les mots pérégrînité et p^regrin. on a «ne série chronologique d'exemples de Femploi qui a été fait en français de tous ces mois originairement latins» et qui se 4ûnt mieux conserves dans les langues italienne , espagnole et anglaise^ q^ïe dans la nôtre.

Mais à la suite de chaque lettre , M, Pougens a réunit sous le titre é'ûppitdici , des articles plus succincts, ou il se borne à de simples renvois lans transcrire les textes. Par exemple : « Occurrh, v* n., courir îi y> la rencontre, venir au devant, rencontrer, se présenter avec empresse- » ment ; acte de 12(^7, rapporté par Alartène [ColUci. tom. I, col- » 1 40 1 ; Trad, ât la Uflde^ Jug. chap* 1 i , v. ji )• Latin occurrere. . . ; >> italien, occorrerr — ; espagnol, oci/rrir, . , ; anglais, tû occur. . . »

Maintenant, si nous examinons jusqu'^ quel point Ton pourroit tenter de faire un nouvel usage de ces anciens mots , nous observerons d'abord qu'il s*en rencomre quelques-uns, dans le dicuonnaire de M, Pougens, qui n'ont réellement pas cessé d'être usités, ou qui se sont rétablis dans notre vocabulaire commun. Tels sont malappris (1), maréchal Itrie f mènes tnl, météorologie , obséquieux , ombrelle , populeux , se prélasser ^ rapprendre, réintégration, reparler, reperdre , ressaisir , revoter (2) f rixt^ scintiller, sîcaire, stimuler, ttxtuel , urgence^ &c, Uusage de ces mots est pleinement autorisé aujourd'hui.

Jl en est Jauires qui, bien que moins employés, nous semblent réclamés par Tanalogie, et qui nianqucroient trop au langage si Ton persistoit à les interdire. Faudra- 1 il, pour ne pas dire malfaïtrice^ recourir à une périphrase; et en renonçant au terme de maljaicteresse , qui se iit dans nos anciens codes coutumiers» sera -t -il défendu de former plus

(i) On $e motji3e d'cïle comme d'une folle tres-m/2/ ajpp-ise* M.""* de Sévigné, Icurcdi; if iîov. 1671,-— (2J Le corbeau donc vole ei revoie. La Fonîâîpe,

FEVRIER I82^ WÊf ''9

FconverrabrernenîTe féminin de mairaiteurî Amyot et ses contemporains Ifsoieiu mùtrkiJf, et ifs exprimoient ainsi une idée pariiculière ; ils hK)mnioient un crime plus affreux que le parricide même. Chapelain , rdit-on, a décidé que yr^zmVi^r étoit français et que matricide x\e letoit [point (r), N*est-il aucun moyen d'appeler de celle sentence l et faui-il rrenoncer à traduire en français i avec précision, les mots mûtrïcida et ]matrkiJium employés par Cicéron!

Mais, après avoir fait les exceptions que nous venons d'indiquer, sr

[l'on examine avec quelque aiteniion la plupart des vieux mois tombés

che» nous en désuétude ^ nous croyons qu'on s*apercevra que ce n'est

[point sans raison qu ifs ont été exclus du langage. Les uns, comme mur-

muTim<nt, nobillttr , jwndénux , postreme , ont été avantageusement rem*

' placés et seroient au moins superflus. Les autres auroient le double déftut

de manquer d'harmonie, et de rester isolés dans notre langue* d«»n'y

tenir, en queFque sorte > à aucune familU : à notre avis , voilà pourquoi

le mot œstre t traduction du grec ofi^oc, n*a pas fait fortune, quoique

employé après Rabelais par J. J. Rousseau {2). Les termes qui ne s'ex-

[pliquent par aucun autre, conservent toujours une apparence étrangère,

et ne sont jamais pleinement entendus. Les langues, comme les nations,

ne se composent que de familles, ne s'étendent que par des alliances; et

les individus qui restent sans parenté, ont peine à se soutenir*

Cependant j par une vicissitude toute contraire » il y a des familles de mots qui se décomposent , qui vont se réduisant peu à peu à un très-petit fnombre dmdividus : c'est ainsi que de ord et ordt, ordir, enordir, ordier, ûtdoyer, ordefnent^ ôlc, ♦ il ne nous est guère resté quordare^ peut-être parce que la langue, en s'épurant, a rejeté les expressions trop immédiates d'idées ignobles , et s*esl bornée, en ce genre , au plus strict nécessaire. Nous i ajouterons que l'état des moeurs a pu influer de bien d'autres manières rsur le sort de;i mots ; parâtn étoit aussi bien établi que marâtre dans les lois, dans les romans, dans les poèmes; mais lorsque ces deux termes nom plus été pris qu'en mauvaise part, le premier a disparu , apparemipent parce que l'espèce d'injustice ou de malveillance qu'ils exprimoient l'un et l'autre, aura semblé moins fréquente ou moins active dans les beaux-pères que dans les belles mères. On ne peut s'étonner non plus de fabolitîon des mots dont le sens étoit trop vague, ni espérer le rétablissement de ceux qui ne s'entendroient plus qu'à l'aide d'un commentaire, comme r^/^fi^^, c'est-à-dire, ayant les aspérités d'une râpe.

(1) Vdy, N&tes sur Vavgelas, tom, II, p. 533, — (1) Là me livrant à tout TcTsitc potiiqnect muircal^ je composai rapidement, Cûrtfiss, l vu*

fio JOURNAL DES SAVANS,

Il nous seroît plus difficile d*expliquer comment pfuMetirs termes posîtift , long-iemps usités, ne se retrouvent plus que dans les négatifs ou privatifs qu'ils servent à composer , placabU dans implacable , exorablc dans inexorable, prisable dans méprisable , quiet dans in<piîet, monde dans immonde. Sur ce dernier exemple , nous pourrions dire que monde étant devenu fort usité pour désigner l*univers, l'habitude a dû se perdre de s en servir dans un autre sens , excepté quand le rapprochement de son contraire le rendoit immédiatement intelligible, comme dans l'expression animaux mondes tt immondes, A l'égard des autres > il est arrivé peut* être que les privatifs ayant été, on ne sait trop pourquoi, beaucoup plus fréquemment emj^loyés ^ les positifs ont fini par n'en parortre que des démembremens, et ont déplu comme tronqués et informes. C*étoit là sans doute les voir sous un très-faux aspect ; maïs beaucoup dHIusions par^Hles ont contribué aux révolutions du langage. Quoi qu'il en soit, Voltaire, Marmontel et d'autres écrivains ont fait, durant le dernier siècle, d mutiles réclamations en faveur de ces positifs, qu'en effet nous ne remplaçons que par des périphrases»

IJ est permis de regretter, par la même raison, mais aussi sans espoir , quelques anciens mots précis ou pittoresques , naïfs ou énergique, tels que obnubiler, ombreux , ombratile, orphanité, paucité, past* poser, préceller, procériii ^ profusément, juvénile, sinde , vagir, et un petit nombre d'autres.

Nous ne comprenons point dans cette liste le verbe adorer, parce qu'il éioit équivoque : il avoir les deux sens d'exhaler et de sentir des odeurs; c*est dans le premier de ces deux sens que radjeclîf odorant reparoît encore quelquefois.

M. Pougens s est arrêté assez long- temps au mot vénusté ( quelquefois venusteté) , dont Seyssel, Charron, Guillaume du Vair, ont fait usage, et qui a été l'objet d'une discussion assez vive entre Ménage, auquel il plaisoit fort , et le P. Bouhours, qui nen vouloit point. On a plus unanimemeni écarté l'adjectif v^/r^xr^, quoique recommandé par fusage que Marot en avoit fait. Le substantif même vénusté paroît à M. Pougens fort difficile à réintégrer dans notre langue. H a été néan* moins employé plusieurs fois dans le cours du xviH.* siècle; et si un jour Ton y attachoitun stn% bien déterminé, s'il devenoit bien distinct de beauté, s'il servoit , par exemple , de nom abstrait à notre adjectif jùli^ qui n'en a point, il rempliroit une lacune dans notre vocabulaire»

Du reste , il ne faut jamais oublier que notre langue , telle que les grands écrivains des deux derniers siècles font faite, est Tune des plus belles qui âkni jamais existé ; qu'elle a exprimé avec la plus élégante

FÉVRIER ïQx$. Î2I

Hsioii, et, quand H Ta faJfu, avec la plus vive énergie, toutes les idées justes et délicates , tous les sentimens profonds et nobles ; qu*îJ est, par conséquent, irès-périlIeux de vouloir la modifier ou Tétendre, et qu'on risque pfu&. de la défigurer que de lenrichir , en grossissant son vocabulaire général* Nous ne parlons point des vocabulaires qui sont propres aux sciences et aux ans , et que chaque nouveau progrès appelle à se rectifier et à se compléter par des emprunts aux anciennes langues. II n*est ici question que des mots qui représentent les notions communes, fes habitudes , les besoins, les intérêts, les affections et les passions de la vie sociale, domestique ou civile. Or, on ne s'aperçoit ja* mais, en lisant nos livres classiques , qu'aucun de ce smots nous manque ; il est fort douteux que ceux que nous y avons ajoutés depuis un demisiècle en les dérobant à des idiomes étrangers, aient réellement agrandi le nôtre. Peut-être n*y ont-ils introduit que des drssonnances et de l'obscurité. II est plus raisonnable et moins dangereux de rechercher, comme le fait M. Pougens, s*il ny a pas moyen de recouvrer des expressions que nous avons perdues : de toutes les manières de perfectionner, ce seroit celle qui rçssembleroit le plus à la pure el simple conservation. Mais , il le faut avouer , jusqu'ici les tentatives de ce genre faites par Voltaire , par Buffbn , par J, J* Rousseau , par Delille, ont obtenu peu de succès. Si désormais il en arrive de plus heureuses, M. Pougens y aura contribué; et dès ce moment, son travail est d*une utilité positive et incontestable , par les matériaux prédeux qui! fournit à rhistoite de la langue française.

DAUNOU

NOUVELLES LITTERAIRES

INSTITUT ROYAL DE FRANCE

L'Académie française a élu, dans sa séance du 24 février, M» Casimir Detavigne pour remplir la place vacante par le décès de M* le comte Ferrand.

L'Académie royale des sciences vient de perdre M. de Percy; la mort de

M. Deschamps avoic laissé vacante, dans fa section de médecine, une autre place à ïaqueUe M. Boyer a été appelé j le 21 février, par les suffrages de f Académie. *

L'Académie royale des beaux-arts a élu , pour succéder à*M. Girodei- Trioson, M, Thévcnin; dirçcteiir de l'école française des ans à Rome,

LIVRES NOUVEA UX.

FRANCE

Histoire de la littérature grecque profane ^ t/epuis son origine jusqu'à la prise Ht Constantinople par les Turcs , suivr^e d'un précis de l'hisioire de la iratiiplaigtation de la liiiéraiure grecque en occident; seconde édition, cntiêrenieni refondue sur un nouveau plan, et enrichie de ïa partie liihographique , par M. Schœll; tome VIL Paris, impr. de Gractot, chez Gide, in-S.^ de a8 feuilles 7/8. Prix* 7 fr- Vcyei un article sar CQt ouvrage dans notre cahfcr de novembre 1824 » pag. 678-687-

Catalogue des livres imprimés sur vélin ^ qui se trouvent dans des biblioihecjues tant publiques que particulières, pour servir de suite au Catalogue des livres imprimés sur vélin de la BibVwthfque du Roi (par M, V. P,)- Paris , impr, de Crapelet, libr. de Debure frères, 3 vol. in'8,% ensemble de 56 feuilles 3/8. Prix , 30 fr. V^oyei notre cahier de juin 1823 , page 382,

Catalogue des livres imprimés et manuscrits composant la bibliothèque didfcu A^î* L* AI, Langlh , membre de Tlnstiiut; dont la vente se fera le jeudi ^4 mars 182^ , et jours suivans , six heures de relevée, maison Silvestre , rue des Bons-Enfàns, n.** 30, Paris , impr. de Firm. Didot , chez Merlin, in-S,' , xxiij et 5j8 pages. Prix, 3 fr, Ce catalogue, l'un des plus riches qu'on ait publiés depuis long-temps, présente 4»3^4 articles. Les principales parties de cette collection sent celles qui tiennent aux langues, à la littérature et à Thistoire des nations orientales.^- La série des voyages commence an n,** *949» ^^ "^ finît qu*au n.^ -^Jî8.

Etudes grecques sur Virgile, ou Recueil de tons les passages des poètes ^recs imiit^s dans Us Bucoliques, les Géorgiques et TEnéiae, avec le texl^ latin et des rapprocliemens littérairts; par M, Eicbhoff, professeur de belles- lettres, instituteur à rinsiitution Massin ; iJ^ livraison { les six premiers livres de l'Enéide) Paris, Delalaîn , Treuttel et AVurtz, 1825, m-^.% 44^ pages. Lts 48 premières pages contiennent des considérations sur l'origine de l'épopée et sur chacun des grands ouvrages anciens et modernes qui appartiennent à ce genre. Quoique le principal objet du travail de M, Eichhoff soit de réunir les textes grecs imités par Virgile, on trouve aussi dans ce volume les emprunts qui ont été faits aux six premiers livres de TÉnéide par les poètes épiques , grecs et latins, postérieurs à Virgile, et par ceux qui ont écrit en latigues modernes. La prochaine livraison comprendra les six derniers livres deTÉnéide; et la troisième, qui sera le tome L*^ de l'ouvrage , concernera les Bucoliques et les Géorgiqi;es, Nous reviendrons sur ce travail, qui nous paroît digne de lattenlion de ceux qui s'intéressent aux progrès des études classiques.

Œuvres complètes de AÎ. T, Cicéron , publiées en fran<^ais , avec le texte en regard, par Jos.-Vict. le Clerc, professeur d^éloquence latine à la faculté des lettres (académie de Paris). Cette seconde édition, revue et corrigée» des ouvres complètes de Cicéron, traduites ep français, avec le texte en regard , formera trente-sept volumes grand m-/^?^ imprimes chez M* Crapelet, sur papier grand raisin. La publication aura lieu par livraisons de deux volumes; douze tomes sont déjà en vente. Les autres livraisons se succéderont de six semaines en six semairlts. ^ Les discours de Cicéron sont traduits par MiVI. Naudet, Burnouf, Guerouh, et par réditeur, — Le prix de chaque volume est de 3 fr.

7Î cent- — On souscrit, sans rien payer d'avance, cher E. A, Lcquien* ùoraire, rue des Noyers, n.^ 4j*

Abrège du cours complet de rhêîoriaue et de belles-Uttres de Hugues Blaîr: traduit sur îa sixième édition de Lonares , par S. P, H. ( Hortode) , colonel &c, Paris, impr. de Rignoux , libratrie d'Alexandre Johanneau , 1S25, in-iS, xx et 36J pages. Cet abrégé, destiné aux fCUTies étudians, est précédé d'une notice insiructivei quoique succincte, sur la vie et les travaux.de l'auteur anglais, par le traducteur

Notice sur la vie et Us écriu de Robert Waee , poëie normand du xiu* siècle» suivie de citations extraites de ses ouvrages, pour servir à Thisioire de Nor-* niandie, par Fr* Pluquet* Kouen, 1825, impr. et libratrie de Frère, grand in^^.% de 70 pages. Prix, 5 fr.

Voyage en Perse, fait en 181 2 et 18 13 , par Gaspard Drouville , colonel de cavalerie au lervice de sa majesté Tempercur de toutes les Russies; seconde édition* Parîi , tmpr. ci librairie de Mac-Carthy, 2 vol. in-SJ , avec figures.

Voyage à VI le- de- France, dans l'Inde et en Angleterre^ suivi de mémoires sur les Indiens, sur les vents des mers de Tlnde, et d'une notice sur la vie du général B. Deboigne, commandant de l'armée maraite sous Scindia; par P, Brunet, de Nantes, D. M. Paris, impr. de Fain|Iibr« de Mongie aîné, iii-S.' de2j feuilles, Pr. 6 fr.

Voyage au Chili, au Pérou et au Mexique, pendant les années 1820, 1821 et 1822, par le capitaine B, Hall, officier de la marine royale, entrepris par ordre du gouvernement anglais, orné de la carte de ce pays, Paris, impr. de Lachevardiére, libr. de Bertrand, 2 vol. in-BJ" , ensemble de 4? feuilles, avec une carte.

Collection des chroniques nationales françaises , écrites en langue vulgaire du Xîli.*^ au XVI.* siècle, avec notes et eclaircissemens , par J. A. Buchon ; tomes VIII et IX (Chroniques de Froissart, tomes Vil et VIII)» Toul,^^impT. de Care^, à Paris, libr. de Verdiére, 2 vol. in^8,' , 480 et 472 pages. Pr. 12 fr. pour les souscripteurs. Voyez noire cahier de septembre 1824, p» S38.

Satire Aiénippéc, de la vertu du catholicon d*Espasne et delà tenue des Estats de Paris; augmentée de notes tirées des éditions de Dupuy et de Leduchat, par V. Verger; et d'un commentaire historique, liuéraire et philologique, par Ch. Nodier, bibliothécaire de S. A* R* Monsieur; tome l.^^ Paris, impr. de J, Drdot aîné, chez Deîangle, éditeur rue de la Michodrère, n.^ 14, in-S^'', cxcj et 192 pages, avec un cahier de J planches. Pr. 15 fr. L'édition aura 2 volumes.

Poésies de Marguerite-Eléùnore-Clôtilde de V^aHon-Chahs ,i^^^:Li$ lA,^^ Sur* ville, poëte français du XV ,' siècle ; nouvelle édition , publiée par M. Ch. Vanderbourg, ornée de gravures dans le genre gothinue, d'après les dessins de Colin, élève de M. Girodet. Paris, impr* de Pinard, m-A* de 27 feuilles, avec planches, et 4 P^ges de musique, chez Nepveu, Pr. i y fr.

Suite des chants héroïques et populaires des soldats et matelots grecs , traduits en vers frauçais, par M. Népomucène h, Lemercîer. Paris, impr.de Rîgnoux, libr. d'Urbain ^Canel, 1825, in-Sj de 135 pages.

Le dernier Ecrit de Condorcet, ou Conseils à sa fille, précédé d'une notice sur %t% derniers momens, par M. Suard. Paris, chez Briére; brochure //7-<f.' Pr. î fr. 2j cent.

Marie ^ ou la pauvre Fille , drame en trois actes et en prose , par M."** Sophie Gay; représenté sur le premier Théâtre français le 9 novembre 1824. Paris, impr. de Gaultîer-Laguionie, libr.de Ponthieu, in-B.^ Pr. 2 fr.

Les Etudes littérains et poétiques d'un vieillard, ou Recueil de divers écrits en vers et en prose, par M. le comte Boissy d'Anglas* Coulomiers , impr, de Brodard, et à Paris, rue d'Enfer-Saint-Mîchel , n.** 12; six volumes in-f2, ensemble de 102 feuilles, avec le portrait de l'auteur. Pr, 25 fr.

Biographie universelle, ancienne et moderne, ou Histoire, par ordre alphabétique, de la vie publique et privée de tous les hommes qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs talens, leurs vertus ou leurs crimes; ouvrage entièrement neuf, rédigé par une société de gens de lettres et de sa vans; tomes XX XIX et XL ( Ros-SAX ), Paris, impr. d'Everat, libr, de L. C. Mîchaud , 2 voK in-S**, ensemble de 76 feuilles 3/8, Pr. 14 fr*

Histoire romaine, depuis la fondation de Rome jusqu'à l'établissement de l'empire; par Aug. Poirson, professeur d'histoire au collège royal de Henri IV; tome I/'', contenant Thiitoire de Rome jusqu'à la fin de la seconde guerre punique. Paris, impr. de Fain, hbr. de Louis Colas, 1825 , ïvî-^.", xl et 564 pages. Le second et dernier volume paroStra incessamment. «Au temps de cette seconde publication , dît l'auteur dans sa préface, M. Caïx, mon collègue et mon ami, fera paroître V Histoire des empereurs, et complétera ainsi les annales d'un peuple qui, se survivant à lui-même, ne nous a pas permis de nous soustraire entièrement à son influence, depuis quatorze siècles que fa domination est détruite, et dont nous conservons en grande partie la jitrisprudence dans noire législation, et la langue dans nos idiomes modernes. »

Pensées de Louis XIV, ou Afaximes de Gouvernement ^ et réjle^ions sur le métier de roi , extraites des mémoires écrits par ce prince pour son fils le grand Dauphin , ouvrage présenté au Roi. Paris, impr. et libr. de Trouvé, 1 voh tn-FJ* Pr. 4 fr.

The History of Paris, dfc.f Histoire de Paris , depuis les temps les plus reculés jusqu'à ce jour* Paris, impr. de Smith, libr. de A. W. Galîgnani, 3 vol. in-S.'j ensemble de 98 feuilles 3/8,

Antiquités anglo-normandes de Ducarel; traduites de l'anglais par A. L. Léchaude d'Anisy; première livraison. Caen , impn et lîbr. de Mancel, in-B." de 100 pages; Touvrage aura 4 livraisons. Pr. 20 fr, pour les souscripteurs.

Histoire de la domination des Arabes et des Aiaures en Espagne et en Portugal, depuis l'invasion de ces peuples jusqu'à leur expulsion définitive, rédigée sur l'histoire traduite de l'arabe en espagnol par AL Joseph Conde, bibliothécaire de rEscurial: l'auteur de l'ouvrage français est M. de Maries- Paris, impr, deCosson, libr. de A.Ejmery, 3 vol. in- S/, en semble de 90 feuilles 1/2.

Musée de Naples ( PROSPECTUS), <t Le Musée de Naples est aussi riche en chefs-d'œuvre que les plus célèbres musées de l'Europe, et seul il a l'avantage de posséder cette loule de monumens que le Vésuve ensevelit ci conserva pendant dix-huit siècles. ... M. le chevalier Niccolini, directeur de Tlnstitut royal des beaux-arts, connu également comme peintre et comme sculpteur, préside à l'entreprise d'une nouvelle description de ce musée; et c'est aussi sous sa direction que se publie fédition française. Les explications succinctes qui accompagnent les dessins des montjmens, sont l'ouvrage de plusieurs savans. * , L'ouvrage est conçu de manière à présenter un vaste tableau des trois

FÉVRIER 1825. ~ i2s

am^ chez les anciens ^ au moyen âge, â Tépoque de leur renaissance, et à celle de leur perfectionnement. Pour i*architecture, outre les monumerts que possède le Musée et ceux qui proviennent d'Hercularmm et de Pompéi, l^ouyrage comprendra quelques édifices publics appartenant ati style gothique; mais on se bornera â ceux qui, sous ie rapport du sujet, de Texécation ou de Tépoque, ont un caractère remarquable, et peuvent remplir quelque lacune dans rhtsioire de cet art. Quant à la peinture et à la sculpture, le Musée présente une suite d ouvrages qui embrasse sans interruption plus de vingt siècles , et se divise en quatre grandes époques, deux de perfectionnement > une de décadence et une de renaissance. Ainsi, en peinture, les vases grecs ornés de figures et îes fresques de Pompéi signalent la première époque; les peintures chrétiennes du m.* et du iv.' siècle et celle des Grecs du Bas-Empire attestent la décadence, jusqu'à Técole de Giono, où commence l'ère de la renaissance,

3ui se prolonge pendant le XI V** siècle, et vient se lier avec la seconde époque e perfectionnement dans le beau siècle de Léon X, Enfin , pour tout ce qui se rapporte â la vie privée des anciens, à leurs mœurs, à leurs usages, à leurs babiiudes domestiques, le Musée de Naples est sans contredit le plus riche du monde. Pompéi, qui doit en quelque sorte en être considéré comme le principal monument, sera Tobjet des premières publications..,. On a choisi la gravure au simple trait, comme la plus exacte, la plus expcditive,et la moins coûteuse. Néanmoins quand il sera nécessaire, sur-tout dans les perspectives, d'exprimer des particularités que le simple contour ne peut rendre, les planches seront gravées au clair obscur. Le Musée de Naples sera publié par livraisons, dont chacune contiendra seize planches et cinquante pages environ de texte. Les planches «lotibles et celles gravées au clair obscur seront comptées pour deux. Quatre livraisons formeront un volume. Avec chaque quatrième livraison, on publiera la relation des fouilles qui auront eu lieu a Pompéi. A cette relation seront jointes deux planches, qui seront données gratis , en sorte que le volume contiendra soixante-six planches, outre le frontispice. A la fin de chaque volume il y aura une table par ordre de matières, divisée ainsi qu'il suit : I. Archkicture. — IL Peinture, — 11 L Sculpture. — IV. Pierres antiijufs et médailles. — V. Vases dits étrusques. — VL Armes , ustensiles, meubles^ i^c. L'ouvrage entier formera dix-huit volumes, imprimés par Lachevardière, dont les deux derniers seront consacrés a un catalogue méthodique des objets que renferme le Musée. Pour que ce catalogue soit complet, on y comprendra I:s morceaux qui n'auront pas été jugés assez importans pour cire dessinés et publiés. Il servira , en même temps , de table générale de l ouvrage. Le prix de chaque livraison est de 12 fr. On souscrit à Paris, au bureau de l'éditeur français, rue Ncuve-Saint-Auguitin , n,** 10, et à la galerie de Bossange père, rue de Richelieu, n.** 60. La quatrième livraison sera publiée la premièrtf, comme plus propre à donner une idée exacte de l'ouvrage en général que les trois premières, qui ont pour objet spécial les villes d*Herculanum et de Pom-* péi. Elle paroîtra le 20 février. Les livraisons se suivront régulièremeni de S3x semaines en six semaines.

Mémoire sur Vinstruction des 5ourds*muefs ^ premier mémoire qui a été lu dans la séance publique de fAcadémie royale aes sciences, arts et belles-lettrei de la ville de Caen, le jeudi 27 avril iH20,par M. l'abbé Jamct; 2»*^ éditioû, //?-<?.* de 6 feuilles. Caenj 1825 , impr, de Poissoti.

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£ssai philosopltiijue sur Us probabilités j par M. le marquis de la Place, pair de France, des académies française ei des sciences; 5.* édition, revue et augmeniée par lauteun Paris j impr. de Huzard-Courcier, iibr. de Bachelier, in-b\% iv^et 276 pages.

Mémoirts sur l^Eiectro-puncture , considérée comme un moyen nouveau dé traiter efEcacement la goutte, les rhumatismes tt les affections nerveusefjet sur Tusage du moxa japonais en France; suivi d'un Traité de l'acupuncture et du moxa, principaux moyens curatifschez les peuples de la Chine, dt la Corée ei du Japon; ornés de figures japonaises : par le chevalier Sarlandiére, docteur en médecine. Paris, impn de l^achevardière, chez l'auteur» rue Richelieu, n.*> 60, z/î-^/ de 2 feuilles, plus 2 planches. Usera rendu compte de cet ouvrage et des autres mémoires relatifs à lacupuncturei dans un des prochains cahiers du Journal des Savans.

TakUau de l'intérieur des prisons , ou Etudes sur la situation et les souffrances morales et physiques de toutes les classes de prisonniers ou détenus, par J. F. J. Ginouvier, Paris, 1824, impr. de Tastu, iibr. de Baudouin frères, in^S,* de 320 pages. Pr. 4 f^- S^ cent.

La Bastonnade et la Flagellation pénales, considérées chez les peuples anciens et les modernes, par M, !e comte Lanjuinats , pair de France, membre de rinstitut. Paris, impr, de Fain, Iibr, de Baudouin, in-iS de viif et 73 pages. Jl vitnt d*en paroure une seconde édition.

Recueil général dis lois et arrêts concernant les émigrés, déportés, condamnés, leurs héritiers, créanciers et ayans-cause, depuis 1791 jusqu'en 1825, par MM. Taillandier et Mongalvy, avocats au conseil du Roi et à ta cour de cassation; tome I.*^ Paris, impr. de Tiiliard, librairie de N* Pichard , in-S.^ de xxxîv ei 567 pages, Pr. 7 fr. Le second et dernier volume paroîtra dans deux mois.

Dictionnaire du droit civî! , commercial, criminel, et de procédure civile et cri* minelUf on Glossaire des tt-rmes employés dans ïe langage particulier des jois^ de ceux du droit traçais et de ceux usités dans la pratique judiciaire; contenant leur étymologïe, leur définition et leur expltcaiion, accompagnées d'une courte notice des principes et des dispositions législatives, a%^ec rindication des arircles des cinq codes et des autres lois du royaune de France; par J. L* Cri* velli, avocat à la cour royale de Paris* Fans, iH>j, impr. de Crapelet, Iibr. d'Antoine Bavoux, in-S,^ ^ viij et 816 pages, Fr. 8 J>.

Journal asiatique , ou Recueil de mémoires, d'extraits et de notices relatifs à Thistoire, à la philosophie, aux sciences, à la iîiïérature et aux languts des peuples orientaux; rédigé par MM. Chéîy , Coquebert de Monibret, Degérando, Fauriel, Garcin de Tassy, Grangeret de Lagrange, Hase, KlaproiK, Raoul-Rochette, Abcl-Rémusat, Saint-Mariin, Silvesire de Sacy et autres académiciens et professeurs français et étrangers, et publié parla Société asiatique: trente-unième cahieri septième de la troisième année. Paris, impr, et Vîbr. deDondcy-Dupré, in-S,* de 64 pages, avec une planche liihographiée. Le prix de rabonnemeni pour l'année, ou pour douze cahiers de quatre feuilles chacun, est de 20 fr. ^

Journal dfs voyages, découvertes et navigations modernes, ou Archives géographiques du xix,«^ siècle; contenant cinq sections: L Mémoires et Notices, originaux ou traduits; 11. Extraits et Analyses d'ouvrages nouveaux;

IIL Événencns mémorables; IV. Variétés et Mélanges; V. Gazene géographique. Chaque cahier est accompagné de cartes et de gravures. Ce recueil périodique, public par les soins de MM. D, Frick et N. Dcvilleneuve, membres de la Société de géographie, est soutenu et secondé par les relaiions, correspondances ou travaux ae MM* Barbie du Bocage, de Tlnstitut, président de la commission centrale de la Société de géographie; Brué, géographe du Roi ; Cailla ud, auteur du voyage à Méroé, membre de la Société de géographie-, Cifbiedi professeur d'arménien; Uescourtili, Moniémonr, de Pongerville, Sueur-Merlin, Verneur, &c, &c* (Sec. Septième année, soijjante-quin^ieme cahier, janvier 1825. A Paris , impr. de Goetschy; au bureau du journal, rue Saînt^André-des-Arcs, n.*^ 67, //ï-^/ de 136 pages, avec une planche. Ce journal paroit Je i,*^^de chaque mois, depuis novembre 1818, par cahieri de ii8 k '•i*i pages in-SJ^ g grande justification. Le prix d'abonnement est, à Paris, de 30 fr. pour li cahiers ou un an, et de j6 fr. pour 6 cahiers ou 6 mois; dans les départemens, 33 fn pour tz cahiers et 17 fr. 50 c. pour six, francs de port. Les collections des six premières années, comprenant les cahiers 1 à -2, se vendent avec une remise de 6 fr. par année.

ITALIE

Soprû la Lingua foscana; sur la Langue toscane: lettres dû docteur VVno Bucchi. Santa-Croce, 1824, in-zS.

li TesorettQ e il Favolato di ser Brunetto Lâttni , ridottî a migllor lezione col soccorso dei codici, e illustrati dall' abbate Gio. Barista Zannoni , accademicu résidente délia Crusca^ e segrctario della medesima. Firenze, presso Giuieppe Mol i ni, 1824, Ui'S,''

Due sonettï dd Dante Alrghttrî,* Deux sonnets du Dante Al^ghîerL Pcnigia, impr. ei librairie de Costantini , iS24i "'*^^' Ges deux sonnets sont tirés d*un manuscrit de la bîblrothaM|e publique de Perugia; mats il n'est pas certain kqu'ils soient du Danre,

^ Sûggi sul Peîrarca / Essais sur Pétrarque , publiés enanglaisparUgo Foscolo * et traduits en italien. Lugano, impr. ae Vanelli, 1824, in-S,"" de2>6 pages.

Elogio del cardinale Ercole ConsaM / Éloge du cardinal E, Consalvi ,' écrit par Louis CarJinalî. Pesaro , chez Nobili, 1824, ïn-^,^

Della morte di Giulietta e Romeo; De la mon de Gîulietta et de Rcmeo , lettre critique de Filippo Scolari. Venise , impr. d'Alvisopoli ^ 1824, '/*-<^»''

De la certitude de la science des antiquités , dissertation de M. 1. Labu.«. Milan j chez Giegler, in-4.'

Opuscoli del marchese Hauss spettantî aile belle ârii j Opuscules du marquis Hduis concernant les beaux-arts. Palerme, împr. royale, 1823 , in-S.''

Geoifrafia mcderna universale ifcn; Géographie moderne unherieHe, oti Description physîciue , statistique, 6cc., par G, R. Pagonzzî , xiv.*' livraison (seconde partie ou VIIL^ volume, Russie et Pologne). Prix de chaque livraison, 4 fr-

Deile science, letteré ed arti dei Romani; Des sciences , lettres <•: ans diS Romains j depuis ta fondation de Rome jusqu'à* Auguste, par le chevalit-r Federigo Cavriani. Mantova , 1822 et 1823 , impr. de Caranenti ^2 vol. In-S,'

Cenni su lia storia polittca e litterarta deglï lia liant ; Essais sur Vhtsiotre pùîuique et littéraire des Italiens (par Crivelli ). Vérone, che? Bisestî , j 824 , in-SJ*

Annali d'Italla tcmpilati da A> Coppî ; Annales d^Italit rassemblées par A, Coppi ; lome 1,*^% de 1750 à 1796; tome II , de 1796 à 1800. Rome, chez de Romanis , 1824, i vol. m-^,»

Dlscorso dd conte Nûplone jntorno ad alcune prïnctpaU régale d't critica , relaùvnmente aile sue dissertaTiorii sulla patrîa di Cclomto ; Diseours du câmte Napiont sur quelques principales règles de critique, relativement à ses dis^rtamns

sur la patrie dt Colonie. Turin, 1024, tn-S,* Afemorie storîche deW anûco e moderno Telan

amonej ifc* ; Memcires historiques sur l'antique et moderne Télamon , recueillis et publiés par Ferdinando Carchidio; tome L*** Florence, Ciardeiii, 1822, in-S.^ , figures.

Consigli dî madama Fabre d'Olivet , ifc,; Conseils de M,"^^ Fabrt d*Olivet il une amie, sur réducaiion physique et morale des enians. Florence, chez Eaielli, 1824, in-iô ^ figures.

Discorso proemiale, Ù*c*; Discours prononcé par le professeur Medici à Touverrure de son cours de physiologie. Bologne, impr. de Turchi, i824,iri-4.* Le but de ce discours est de prouver qu'une bonne éducation doit être réglée sur les lois prisscrites par la nature aux opérations des organes du corps humain.

Elogio stonco , iXc, ; Eloge historique d* Antonio G^^/ni, sculpteur et architecte de Palerme , écrit par Agosiino Gallo. Palerme, 1824, impr, royale, r/ï-4.*

Dei principali trattati di pace; Des principaux traités de paix ; ouvrage du comie Giuseppe Gatti. Rome, chez Bourlié , 1824* 2 vol. în-S,*

N OTA . On peuts*adresser 0 la librairie dtMM, Treuttel et Wilrtz, à Paris, rue de Bourbon^ /'••/7V ^ Strasbourg, rue des Serruriers; et à Londres, n.^ jo, Soho^Square , pour se procurer les divers ouvrages annoncés dans le Journal des Savans, Il faut affranchir les lettres et le prix présumé des ouvrages.

TABLE

Mémoire sur Vindc centrale , comprenant Alalwa et les provinces

vvisints ,pdr sir J Malcobn, { Article de M, Silvestre de Sacy* ) . Pag" 67 ,

Mtng'tseu vel Mencium , in ter sincnses philosophos ingenïo , doctrina, nominisque clariîdte Confucio proximum , edidit , laîinâ interpretatione ad interprétât! on em tartarîcam utramque recensita et perpetuo commentario è sinîcîs deprompto illustravit Stanhlaus Julien, ( Art, de AL Abel-Hémusat. ) 79 .

Leî poètes français t depuis le XII/ siècle jusqu'à Afûiherbe, tomes

lu, IV. V et VI* ( Second article de AI, Kaynouard. ) 87 .

/Nouvel Examen critique et historique de Vlnscription grecque du roi

nubien Siko, { Article de Aï, Letronne. ) . . - • 97 .

Essai sur les constructions rurales économiques ^ par Af\ le comte

dr Alorel' Vitidé, ( Article de AI. Tessrer. ) . , 113.

Archéologie française , ou Vocabulaire des mots anciens tombés en désuétude et propres a être restitués au langage moderne , par Charles Pougens^ { Article de AI, Dautiou. ) 117.

Ncuvillis littéraires , •, .,...., • J2J .

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