E. MILLER
' Ainsi p. 77 et 85, inohedientia ; p, 83, sahrepUiie. L'adjectii' stthtrptititis est connu, P. 95, prœtitalantar et vej^ilU/eri, — ' Qiiel(]ué5 moU ne sont que dcî* transcriptions du grec, comme cxhomologesim (è^ofioXôyijmv) p. 17, ^amîa (de yapiéù)). Comme mots nouveaux je citerai quart adecimat^ , p. 34; tkarijicas, p. Sy ; inmhpomas t p. 63; sermocinaritis , p. 44; stahiliam, p. 49, et petasctiîam , p, 6. Pour medlttiUio, p> 58, et pedisscqaas , on peut voir Diicangc. Sv \h encore , p. 54 . ttihieUamm, probableroenl pour sabtcîlariam; et p, 17* duodecium pour dtiodecim. La lorme valto pour vuîtu, p, !>4, doil aussi être signalée, — ^ L'existeoce de cet ouvrage Avait été signalée au commencement de ce siècle. Voyei la notice de Dom Brial sur le poème de Draco Norraannîcus dons les Notices et Extraits des Mamiscrits, t VIII , p. ^197. On y donne les sommaires et lu préface on vers, d'après un volume de la bibliotlièque de Saint-Germain-des-Prés, contenant des extraits des manuscrits de la reine Clirî»liuc. Dom Brial ne savait même pas »i Touvrage, divisé en trois lîvres, était en vers ou en prose.
128 JOliKNAL DES SAVANTS. — FÉVRIER 1871.
NOUVELLES LITTÉRAIRES
INSTITUT NATIONAL DE FRANCE
ACADEMIE FUANÇArSE.
L'Académie française, l'Académie des ioscriplioiis el belles-lellres et l'Académie des sciences morales et politiques ont prorogé au 3i mars prochain le terme de leurs divers concours pour les prix à décerner en 1871.
ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES-LETiRES.
M. Caussin de Perceval, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, est décédé à Paris le 1 5 janvier 1871 .
LIVRES NOUVEAUX
FRANCE
IjC Sacrifice de Paul Wvnter, p:ir Emile Jonveaux et M"' Dutfus-Hardy. Versailles, imprimerie de E. Aubert. Paris, librairie de Didier et C\ 1870, in-ia, de .^93 pages. — Dans cette nouvelle, que distinguent une haute moralité el un inlérèt soutenu, l'auteur anglais, M™ Dufl'us-Hardy, s'est proposé de montrer l'ascendant (|ue peut exercer un être cliélif, infirme el pauvre, mais doué de grandeur morale. Son héros, Paul Wynter, se perfectionne dans f exercice des plus saints devoirs el des plus nobles sacriGces, triomphe de l'indifférence et du^ mépris, el finit par dompter la mauvaise fortune et confondre la calomnie. M. Emile Jon veaux a fait plus que traduire f original; il Ta modifié en retranchant les détails qu'il jugeait superflus, en s attachant à faire mieux ressortir la conclusion des entrailles du sujet et du caractère des personnages. Les derniers chapitres lui appartiennent presque en propre. On peut regretter qu'il ait cru devoir, dans sa traduction, prêter à un fermier du Cornwall les mêmes fautes de langage que l'ont les paysans de notre Ilede-France.
TABLE
Ilintoire natiirelii* de riiomnic, par E. T. Hamy. (V article do M. de Quatrefages.). 74 \a'h Paraboles de Bouddbaghosba, otc, par le capitaine T. Rogers. (3* et dernier
«ilicliî de M. Barthélémy Saiiil-Hilairc.) SS
l*Alnim Nova Bibliothcea. ( 4' article de M. Miller.) 108
Noinrtiiifi litléruires 128