‹ Journal du Congrès de MunsterChapitre 16 sur 57 · INTRODUCTION. XVII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XVII

n'entreprend point sur la liberté de nos opinions, quand elles ne choquent pas les lois de la société. L'une des plus fidèles couples de l'antiquité et que l'intérêt du plus grand dessein qui fut jamais devait joindre plus étroitement, était composée d'un épicurien et d'un stoïcien. Les licences poétiques de notre ami (CoUetet), qui ont bien plus paru dans ses mariages que dans ses vers, ne m'ont jamais empêché de l'aimer et de le servir jusqu'à la fin. » 11 accepta même peu après d'être le parrain de François CoUetet.

La querelle qu'il s'était attirée avec Garasse n'avait pas découragé Ogier de se constituer le défenseur d'autrui. Peut-être était-ce pour prendre une revanche aux yeux du public qu'il fit paraître, en réponse aux attaques du religieux Feuillant dom André de Saint-Denis (1), son apologie pour M. de Balzac (2). Le succès de ce livre fut très grand, mais les contemporains s accordèrent à dire qu'Ogier y eut moins de part que Balzac. Pour les uns Balzac avait tout fait : a Le livre qui

(1) Conformité de Véloquence de M, de Balzac avec celle des plus grands personnages du temps passé et du présent.

(2) Apologie pour M, de Balzac. 1627, in-12. La dédicace au cardinal de Richelieu est signée F. Ogier.

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