J'entre en fonction de colonel-major
29. — Visite des différentes compagnies; le régiment est moins mal que je ne croyais.
30. — Il y a bien des choses à faire pour qu'on serve comme dans un vieux corps.
31. — Je passe la revue du A* escadron qui part, quoique pas un homme ne sache mener son cheval.
i" août. — Je trouve Versailles un véritable désert. Le général Pully me reçoit à la tête du régiment.
2. — Nous formons maintenant la 44' compagnie. C'est une chose bien difficile à conduire qu'un régiment où il n'y a ni officiers, ni sous-officiers instruits. Je ne comprends pas qu'on nous refuse de nous donner des cadres, ou, au moins, des parties de cadres de la ligne. On aurait pu avoir un très bon régiment; les gardes d'honneur ont sûrement beaucoup plus d'intelligence et apprennent plus vite que les autres sol-
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dats, mais ils n'ont point d'instructeurs, et on ne leur laisse pas le temps de s'instruire.
3. — Je visite les divers quartiers de la Reine, des gardes du corps et d'Artois, éloignés d'une demi-lieue les uns des autres.
4. — J'organise à Versailles la 20« compagnie du régiment, qui doit en être le dépôt.