‹ Journal du Palais; recueil le plus ancien et le plus complet de la jurisprudence françaiseChapitre 193 sur 493 · lenrf«r.-r- warn'f ; *- Le eaulton · texte numérisé non relu

lenrf«r.-r- warn'f ; *- Le eaulton

newtMibsooscrU par une lemnie au proMd on rvéan* lier 'de son œfcri, ' qooiifuV conçu dam» de* terme* qoi >eaabletrt Sttùnitéi^ «0' eep^odaBt x*ai*Mev si le a naioimedientu ainsi ; «jae ; l'aotorvsntioo ■ meriule .■onféR e à la femmo y<nr la «ouaeripiwn- de cet «te, trouvenei«iitiljiii.iflri1»in des lettresa.imwéei. .ni prêteur par la mari emprunteur et romiues de in l'omnie. d. ^o lltx il rd«»dte qoe le omitiennoloent no .s'applique qu'a in rrédit di'iirmin<\ -mw-rr l^cepréleiir^4*#(JÉes.H*lio»l'<4JtiT. ' 497

(Match»

4k. ' ^ htjm ni m en m«\> rna/f ) — L» fertunH d^lll» itérant qîji sè œpd «avb«n solidaire d'un crédit "i:vti ;i so» nun eniilre la renn-se de le tt«K oej rbringe tirées ou eildositée* par né dernier, et qu'elle ruarf t de mm\ atol. wntrade par la ion enRaj|èn»etil

«1 ^ ; 1 CHAMBKE II ACCCSATIO» m>jn«l .x>

jii«tieia

Mr-,

CHAMBRE f/AOCTSATlON

■an, du tribunal de eommerm — To»lpt»4e. î-5 |MTj4fMBj! *•»* ' i" "»•> .-mi - A •fus • <8. {fretree.) -» L'RKleMe d on earittotmeineu! coBitnemal, même e\eé<lant 130 fr.. •^•■i , • et*blif par to<K> le* geureade pmtvc ant6rifi«*parriT!. 400, Gj comm., notamment par l.t eîrrr>«ho9d«Tif-

— Cass., 47 mars 4868. .W\ — (pROaOCATIOK DE TE.1WE.) T. 4\. ,.:»':<T:^a ,0

7; (Jb«iiZoirraeineiiriÉ»r»>^.)^Îj«4re^^^ fe'44hitear> priMinal à la ea»ntlon de Ttileor^ oXtïnées a laeotvrir oa son eatitienncmetit, eui taWil. bien que le dé4»iteur fût nldr* ett Mat "de Wmti^ de pajearcm?. si r*llpurs -il «d'déVWé san*^ aa faillite ait «té dilaté»' dan-t Kannée »k dtrU

— Casaj, 22 janv. 486*. 1» ■n*,«<.d^ ci »b

' (8AM*\TJOÎf Dr PATHIM0*M?S:> ypt.»b *»Wl. npy

1 I'. Abus dcronflnnee.- Approbjitirfn ir'éeritaré.'- H»i \. — Cominiin.ni^.— K\'>mt ion prénuKnfttLpâl- Hle. — Oflice. — Rapport a atieet»aiwÉ.-i-Reiniw 4c delto.— Séparation de patrimoine^:— TëVnW. - CALT10NNEMRNT I>K TITI'L MHHS j 4. (Notaire. — Fait <di diarge . — Dt»M.f^lf~ faits de charge donnant lieu^è un privilège s«f |r cautionnement d'un no|a»re. doivent s'<(rteni^r si. i

z. Sperialcmcut, il u\ a pa* fait. io> frlur> donnant lieu au privilège qe pr^uer «n|lr^,aur *M i-.tu(joiiiiçuit'iii, ôV la uart,, du ûotaif0,,mu^ a»»! revu de 1 acquéreur A'ùn imiuefibjo uw s^ninie linée n tire remise aux criianci^s vwrUhjWtt >U clôture d'un ordre, et niovcnnant qiiillanoo4 eUwiw leiées passées de^apV iHi,^;^^^ W^'prf.-

CESSION. S»/ Il •

4. (Qualité pour a3ir. - Cédoktj—tolltoleur rédé ne peut être poursuivi etf mieim'Hi nom et à la requête Uu cedaat,!tots^noïtteltfMV>t désintéressé par le cessionnalre,^ urte tethl'jiôu'sorte est nu) lu tomme violaht ta. mmvme^lVu/V»' Frwnee ne* plaide j*rr vrnrttrtur.-^ \\k*r, 46itoir> 4«68. H 4 . , -.1 , »mu*l> m

II n'importe, du reste, m'** mtkàmi or I* raesio», il ait Hé donné «b éeMiotinaitrpwiM d'ngtf an mm du téda^t. — /4>W. cniiob fii ni'

3. H-aYMporte non plu* que la ee.osoo n'ait été notifiée nu d pudeur; celle eiredristattre ♦feni''obani pas qlie le dflbltflor ne poiBse op|io'<er'l^ila- Wui d'intér« et de qualité du créancier orijfmaii alors qfte iielui<i «v«e In cé»dàn et reeOttDaH'f»' * est étranger à la poursditej ±- JUS. ' I"1

!4; ( Saitte-artit. — tftrn$ignaHon.)— Ken1*!*", ors do la sfgaiticaliort d'un transport1, ii eréaV'1 cé4ée se trouve frappée1 rie sohrl»iarr«»N'alr«, l',« nwms du débiteur. 4c etiasionnoire trVna pa^iiwiT'1 le droit, comme le cédant lui-même l'avait, oVfWtralndre le débiteur a con*ifrner le nomme o,«''; 'i' pareil ca*^ le reMormairc n'est pas ftewi ttë1»»**^ le* fonires présenté» par lé Codé dé' précédât* rçu*<; à In demande en validité d'une sbiidevarrét^-C»* ît dée. 4R67. i itip ii I ') ib ï\t-fH

V. Arbitre. — Antérisaitbn de fermnfrmlirle»- Bretet d'hrtènlion. — tinsse. — ConKierdéwn* metee. — Droits !«oeee!»9if«».' — EflMs pdWic* 1 i- RmawtiMtion. — Enre^sfrementi *— Wâlft^*— Loung» d'owvrage. — Propriété litléraire.'*Jtl'lf,î, successoral. — Tierce opposition. — Travaux faillira. • t»| U 'i (Oiqrtl 1H J * ,

(T«»MMo« ipowroot t+h)>-~ L'aerosé pt-n' valnblement, k>rsi|ne 4'arrét dVnis*tio» m* ^ ^ignifié, el, par eiample-V leurs de rinterw"»^ jiréalable, renoucër à la Meolle' dé sé' ^pearveâ .« kaasation contre cet arrêt,' et ennsentir * ew.m«j; feans délai. - Cass . 6 juin JlSc>7.

2. El m renoui ■■.hioii ainsi f«itc oe peut être ré» inwUo. Dès lors, encore bien que sur la déehi ration de' «silo rétractation U Cour d'assise* «il renvoyé J'affaire. * une aulM . seesmiMe pourvoi formé par i'-.-.i-L- .-u pareille, circonstance contre l'arrêt d'ae» iis*»ion doit être déclaré non necm.ible, même <Kof*-

;Cowp»:tkscf..) V. 3. » . iq e«>n Aao*<>,i'|i

. .!. (Militaire.) — Lorsque [(; j,,^,. ^'inattUCtlbu,

saisi d'vme poursuite dirigée simultanément contre .in prévenu civil, et centre un prévenu mditaire, a rendu une ordonnance de non-lieu à l'égard du premier et s'est déclaré incompétent a l'égard du second, qu'il a renvoyé devant la juridiction militaire, l'arrêt de la chambre d'accusation qui intime l'ordonnance de non-lieu ne peut réformer en même temps le chef do disjonction relatil nu militaire •qu'autant que in décision d« juge d'uw traction a été attaquée ,'pix U ministère public c» son eotwr. —

f.ass., 24 «si «862. . ,• .;. - .. 345

(OaooswrcF. « vot-umci) >V;B: r/\-t\ i 41wo«^»o«^Vi.4>elv*.tii1\ ,w.i u<f , .!

Y. UbeiitNpf««Htira.ii siv,,<iv>> -si ni- <l> -

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