CORPS FRANCS
M. Malvezin-PeyroLix , directeur général de la Société de C Union agricole, nous a demandé l'insertion de la note suivante :
La décision du 13 septembre refusant de reconnaître désormais de nouveaux corps francs arrêta dans leur organisation plusieurs légions encore en voie de formation, et entre autres de celle qui devait porter le nom de Léf/ion d'Auvergne.
M. Malvezin-Peyroux , directeur général de la Compagnie Vi'nion agricole avait entrepris, un peu avant que cette décision fût prise, l'organisation de cette légion qui aurait été composée exclusivement de gardes nationaux volontaires originaires de l'Auvergne.
Voici en quels termes M. Malvezin avait fait appel à ses compatriotes résidant comme lui à Paris :
« Aux gardes nationaux de Paris originaires d'Auvergne.
y> Citoyens et chers compatriotes,
» Le moment est venu où la garde nationale doit, comme les autres corps, opérer des sorties. Des régiments de marche se forment à cet effet.
» Je fais appel à votre patriotisme pour former une légion de francsîireurs, destinée à faire le service d'éclaireurs de ces régiments. Comme descendants des invincibles Arvernes, nous avons droit de prendre notre rwt de cette tâche d'honneur. La mémoire de Yercingétorix, de Desaix, de Milhau et de beaucoup d'autres illustres capitaines qu'a produits notre pays nous en fait même un devoir.
» En avant donc! Les fils de nos montagnes ne doivent pas craindre d'affronter le danger.
» Sus aux ennemis et vive a j.'inais la République!
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— Vil] —