‹ Journal du siège de Paris en 1590Chapitre 41 sur 115 · DEUX COURTISANS QUI VONT AU LOUVRE · texte numérisé non relu

DEUX COURTISANS QUI VONT AU LOUVRE

D'après Monfaucon.

i courtisan et sa demoiselle, » celle-ci est en ciroupe derrière son père, et masquée*. Dans la cour ou à la porte des principaux hôtels, on trouvait un montoir de pierre devant lequel les valets amenaient Panimal ; en 1 56o , le Parlement en fit encore établir un dans la cour du palais de justice^. En 1624, quand Saint-Vallier fut conduit à la Grève, il était assis sur une mule, avec un huissier en croupe; Anne du Bourg, en i559, fut mené au supplice dans une charrette ^.

Jusqu'à la fin du règne de François P', une haquenée était la monture ordinaire des princesses et des grandes dames.

L'usage des carrosses fut importé d'Italie, et Catherine de Médicis fiit la première qui s'en servit. En 1 55o il n y en avait encore que trois à Paris, celui de Catherine de Médicis, celui de Diane de Montmorency, fille légitime de Henri II, et celui de Jean de Laval, seigneur de Boisdauphin, qui ne pouvait monter à cheval à cause de son extrême embonpoint*. Ces carrosses ou coches étaient d'immenses et grossières machines.

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