Recherches sur la France, \iyr& IX, chap. i
nobis libros *, ou bien : i3 Junii^ obiit Milo de Corbolio^quilegavitisti congregationi Clibr.
paris. *,^ ou encore: X Kalendas Julii^ obiit bone tnemorie et pie recordationis pater rfominus Symon de Buciaco^ ecclesiœ Parisiensis episcopus^ qui dédit nobis^ et<. ^. Les grandes familles gardaient dans leur chartrier les actes 4ui pouvaient servir à reconstituer l'histoire de leur maison. Les nobles inscrivaient souvent, au commencement ou à la fin de quelque missel, les dates et les faits importants à conserver pour eux. Mais tout le reste de la nation naissait, se mariait et mourait sans que le souvenii* et la date de ces événements fût constaté par aucun acte. Le chancelier de PHospital, par exemple, commençait ainsi son testament :
« J'ay tousjours esté en doute de mon aage, par ce que mes amys disoient en avoir ouy tenir propos à mon père en diverses sortes, lequel maintenant disoit que j'estois nay devant la guerre esmeue contre les Genevois, tantost maintenoit que J^avots pris naissance lorsqu'elle fut mise afin par le feu roy Louis XIK...> »
Gela dura jusqu'au milieu du xvi® siècle. Quel-