I. Necrologium sancti Victor is Parisiensis
1. Necrologium Sorboncef Za Necrologium eccUsice Parisien^isi 4. Œuvres complètes de Branthômej édit. Mérimée et h, LaCour, t. IV, p. i55;
ques églises prirent d'elles-mêmes les dcvams vers i525, mais ^umois d'août 1 5 Sg seulement, l'ordonnance de Villers-Cotterets* prescrivit la tenue de registres où les curés devaient inscrire n le temps et l'heure de la nativité » des enfants qu'ils baptiseraient * ; un notaire signait les registres avec le curé 3, et ceux-ci devaient être déposés chaque année au greffe du bailliage le plus voisin *. Il n'est encore question ici que des naissances. Quarante ans après, en mai 1579, l'ordonnance de Blois^ enjoignit enfin aux curés de tenir registre des « baptêmes, mariages et sépultures de leurs paroisses ® » , et prononça des peines sévères contre ceux qui ne se conformeraient point à cette prescription.
A Paris, les plus anciens registres baptistaires étaient ceux de Saint- André des Arts et de Saint- Jacques la Boucherie, conmiencés en i525; et dès i527, Saint-Josse et Saint-Landry possédaient un registre de décès, si toutefois l'on peut donner ce nom aux cahiers sur lesquels les
^ I. Elle se trouve dansisambert, Anciennes lois françaises
t. XU, p. 610.