Relations des ambassadeurs vénitiens ^ t. II, p. 6o
Rqy^. » Les établissements pu Pôn logeait se nommaient gîtes^ et Ton appelait repues ceux qui représentaient nos restaurants actuels. De nombreuses ordonnances * réglaient le prix des denrées servies dans ces maisons ; les ordonnances de juin i532 ^ et de février i566* voulaient même que ce tarif fût affiché à la porte principale de rétablissement. Il était défendu aux taverniers « de tenir ou permettre en leurs maisons brelans de jeux de dez, cartes et autres débauchements pour la jeunesse, ny enfans mineurs et autres gens débauchez, mesmes leur faire pour cet efifect nul crédit, sur peine de perdition de leur debte^. » Les passe-ports n'étaient pas encore inventés, aussi recommandait- on ,aux hôteliers « de s'enquérir curieusement des noms et demieure de tous ceux qui arriveront en leurs logis, de la description de leurs armes et chevaux 6. »
1. Ordonnance de, mars iSyy, article 6. Dans Isambert, Anciennes lois françaises, t. XIV, p. 323.
2. Octobre i5o8, octobre 1640, novembre 1546, décembre i547, etc., etc. '
3. Article 4. Dans Isambert, Anciennes lois françaises, t. XII, p. 36o.
4. Article 82. Dans Isambert, Anciennes lois françaises, t. XIV, p. 211.
5. Article 3 de l'ordonnance de mars iSyy. Dans Isambert, Anciennes lois françaises, i. XIV, p. 322.