‹ Journal du siège de Paris en 1590Chapitre 72 sur 115 · Article · texte numérisé non relu

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INTRODUCTION. q3

. Il est bien difficile aujourd'hui de retrouver les noms des restaurants, des cabarets qui étaient alors à la mode. Rabelais cite le cabaret de Chasteau-festu, où Panurge allait boire*; et du Haillan, dans une brochure publiée en 1 674, s'exprime ainsi : « Chacun aujourd'hui veut aller disner chez le More, chez Sanson, chez Innocent et chez Havart, ministres de voluptez et de despense ^. » Quant aux hôtelleries, quelquesunes devaient également être installées avec un certain luxe, puisque, en 1 5 2 5 , des ambassadeurs d'Angleterre, qui passèrent huit jours à Paris, « furent logez es hôtelleries de la rue de la Calandre ^ »

Le jeu n'avait pas pour les Parisiens moins d'attraits que la table, et Rabelais nous a conservé les noms, plus ou moins authentiques, de deux cent quatorze jeux, destinés à amuser l'enfance de Gargantua *. Ceux qui exigent de la force et de l'adresse occupaient toujours le premier rang, et l'antique vogue du jeu de paume se soutenait. Jérôme Lippomano ^ prétend qu'il

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