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Journal d'un bourgeois de Paris sous François /•% p

3. Crevier, Histoire de l' Université de Paris, t. V, p. 267 et 342 ; t. VI, p. 395.

logiens. Dès i525, le Parlement avait défendu au populaire de porter de grandes barbes qui, dit Tarrêt, « semblent cacher (Quelque dessein pemideux contre le repos de TÈtat *. » Le triomphe de la barbe ne fut définitif que sous Henri IV . On la porta alors surtout, comme le roi, en éventail^ et on employait déjà la cire pour la lustrer et la consolider.

Le luxe pénétrait peu à peu jusque dans les intérieurs bourgeois, où Ton commençait à rechercher les objets d'art. « Chacun a aujourd'hui, dit un contemporain, de la vaisselle d'argent ; la plus part ont des couppes, assiettes, esguières, bassins, et autres menus meubles, au lieu que nos pères n'avoient pour le plus, j'entends le^ plus riches, que une ou deux tasses d'argent *. » Les meubles, ordinairement en bois de chêne, conservaient leurs formes massives, mais étaient travaillés parfois avec un goût exquis; aux montants unis avaient succédé les colonnes cannelées ornées de chapiteaux. Les faïences italiennes commençaient à remplacer la vaisselle plate, même sur les tables les plus riches ; les faïences françaises se répandirent ensuite assez vite après la mort de Bernard Palissy, et en 1600

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