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esl onuHiaK'. mais on ne vru( pas la lai^se^ iinprinu r.
Messieurs tle l'Acatlénne ont l'ail l'airo des honnêtetés à .M. lie Nangis sur la place de M. de Meiz. Il y a réi)()ndn par deux lois avec toutes les grâces dont il éloit capable ; il n'a point accepté, et on se tourne du côté de M. l'évoque de Vence ( le P. Surian ), qui est un autre orateur que M. de Moncrif des Chats.
M. Hérault s'est remarié et a épousé M"* de Séchelles. M. le Chancelier a dit : La mariée est trop belle. On voudroit remarier aussi M. le duc de Villeroy, parce que M. d'Alincourt est mort et ne laisse qu'un enfant de huit mois, et que cette errande maison ne tient plus qu'à un fil.
Je ne sais ce que c'est que Icii Le lires imprimées de Monsieur de Fénelnn ;Je n'en connois point depuis sa rétractation.
Je finirai nia lettre, Monsieur, en vous souhaitant une bonne année, en vous renouvelant mes respects, et vous priant de me conserver vos bontés et votre amitié.
Le Pyrriumisme de M. Crouzas se vend j)iil)liquement ici chez Mariette:, M. l'abbé Dubos a donné son approbation pour le débit en France.
ANNÉi: n35.
Lettre /'^
A Pari», ce * janvier 17"",
J'ai VU aujourd'hui dans une affiche les Tusculanrs traduites par M. Tabbé d'Olivet avec des remarques de votre façon, et j'aurai bientôt ce livre.
A côté de cette affiche en étoit une autre, sous le tilre d^ Examen du Pyrr/ionisme ancien et moderne , par M. de Crouzas, contenant une critique des OEurrcs de M. Bayle ; cela est net, et quand je pense que M. Bayle a écrit jusqu'à la mort contre ses censeurs, et qu'en même temps et de la incMne plume il en combattoit trois et peut-être (juatre, Jacquelot, Leclerc, Bernard et Jurieu, je crois que M. de Crouzas a bien pris son temps de se battre contre un homme dont il ne craint point de réponses, l/imprimeur a pris soin de le faire imprimer dans le même format que le Dirtionnairey afin qu'on les puisse joindre; mais je m'imagine que funion du mort avec le vivant ressuscitera le mort et tuera le vivant; que le style seul de l'un et de l'autre fera cette défaite. Le plus court étoit de laisser là le pyrrhonisme sans réveiller le chat (pii dort, et cela me fait souvenir de la chanson :
Pour détruire ce penplc-là, Tu ifavois qu'a le laisser faire.
J'ai le Temple de IWmilié tout entier, et c'est une plaisante idée d'rii avoir chassé tgut le monch; , p(»ur y (1< meurer avec son amie à geler de froid, (^c n'est pas ainsi