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rage d'al tendre seuleniciildeux lieures, le eaiiuii que M"'" de Nevers faisoil mine d'y vouloir mener, M. de Montigny Feust pris, sans doule, et laillé en pièces toutes les troupes de M""' de Nevers '.
M. de Fiesque-, escuyer de la Reine, disgracié et chassé de la Cour, par le conimandement de la Reynemère. 11 revint le jour de la mort du Maréchal d'Ancre, et eut don de l'ofTice de M. Aimeras, secrétaire de la Reyne, mais il s'accommoda aveque luy moyennant deux mille pistolles. Il fit des reproches à la Maréchale d'Ancre, lorsqu'on la menoit à la Bastille, et depuis, prit avec luy son fils. {Fid. cy-après. )
Environ ce temps, M. du Mayne veut enlever le quartier des chevaux-légers à Villers-Gotterests, commandez par M. de Rohan, où M. Arnaud fit trèsbien avec ses carabins '\
Environ ce jour, M. de Marolles, suivy de M. de Nevers donna dans le quartier de quelques compagnies de chevaux-légers de M. de (luise, où M. de la Feuillade^ fit très-bien, et les repoussa.
I loy. Pontchartrain, p. 212.
^ Je ne sais si ce gentilhomme, éouyer de la Reine régnante était François de Fiesque, comte de Lavergne, tué au siège do iMontauban en 1021 {loy. P. Anselme, t. ix, p. 50), on bien Hugues de Fiesque, qui servit contre les calvinistes, fut du siège de Montauban en 102(i, et, de retour à Gênes, remplit des emplois importants, fut ambassadeur en Angleterre et géuéral des galères. (Moreri, t. v, p. 152.) loy. l'uutcliartrain, p. 22i. Il fit des reproches à la maréchale, parce que c'était elle qui l'avait fait chasser de la cour sous prétexte (|u'il avait mal parlé contre le Mari'chal.
^ l'oij. Fontenay-Mareuil, \t. .'UiS ; Rnliaii, ji. l.'i.'î; Merc. fr., p. iO^.
^ Georges d'\ubns<on, couiti' dp la FfiiiUadc, cfuiseillcr d'I'ltal, ca-
18. M. le Prince de .loinvillcî va en Auvergne, où il leva quatre ou cinci cens très-bons chevaux, et un régiment de douze cens hommes de pied, dont tous les capitaines estoyent gentilshoniin(>s , (jui avoyent au moins chacun dix mil livres de rente. Cette cavalerie n'estoit pas encore sur pied '.
Le Marquis de Portes chargea Andredieu avec quatre cens hommes des Sévènes, qu'il a voit encore de reste, de ceux qu'il avoit assemblez contre le Roy. Il le défit, le contraignit de se retirer à Gresay, où il l'assiégea, et le contraignit de se rendre'.