‹ Journal intime'Chapitre 3 sur 37 · INTRODUCTION !I · texte numérisé non relu

INTRODUCTION !I

senl mot; ou bien c'est une allusion voilée à on fait à peine indiqué, nn jugement sur un personnage désigné parane simple initiale.

Rien, en un mot, qui dénote la pensée d'être la plus tard. Les pépétitionsysontfréquentes. Dans une œuvre littéraire, ces répétitions seraient un grave défaut. Bans le Journal intime de Mgr Dupanloup, elles sont le témoignage de la lutte quotidienne que l'Évëque se livrait à lui-même pour atteindre son idéal. C'est à ce titre que nous les avons conservées.

Nous insistons sur ce point. Le Journal de Mgr Dupanloup ne ressemble, en aucune manière, à un livre. C'est ce qui en montre la parfaite et indéniable siucérité. Les sentiments qni y sont exprimés sont bien ceux de l'évâque; l'âme du prélat s'y épanche et s'y dévoile naïvement, sans artifice et sansdétour. Placé uniquement en face de Dieu et de sa conscience, il dit ce qu'Usent, ce qu'il pense, ce qu'il approuve et ce qu'il blâme; il reconnaît humblement ses fautes et s'en accuse. Là, rien de feint, rien d'apprêté ; rien, par conséquent, qui ne contribue à faire con-

naître l'homme dans sa nature intnne (i). ( : l'on éprmxve après avacr I

c'est [a coavicdon ijae Msçr E ^ a. été non seulement on jrraai »C évé«|ae. La peiuée. en les parcoaEant.1 e reporte involoDtaiFenieat sor âaiat C I for «aînt Franco» de Sales: VS.

1 afcheTèqiK de Mâaa et le ptenx évêqoe i l Génère n'auraient pas parlé aotreiimt.

[ Dooibreases instances c; ont été faites, doos doos décidons à pabBer, j i son intenté, ce ne serait pas possi' 1 [ bte, mais dans ce qu'il reoferme d'édifiant et 1 I de propre à intéresser, le prêcieos: manoscrît. F Ce sera le complément de l'œnTre de Mst La- I gnuge et <ui monameot nooveaa éleré à la r ^oïre de Mgr Dnpanlonp.

?Ioo8 n'avons pas besoin de dire qne cet

(«orra^ n'est point an livre de polémique.

Yhes lattes ardentes auxquelles Mgr Dapan-

loup a été m£lé sont anjODrd'bm apaisées ; les

((1 Un homm'! ^minent, littérateur dlstin^é, k qui nous

iinliiiié notre manuscrit, nous écrit : • Ce

^de Hgr Diipaaloup eet, à mes feux, l'histoire tnte qu'une ime de prêtre et d'éTêque ait ' ««me. •

hommes qui y ont piii part mt sont p&isz pur-

^mJCUL^

d*ètre. Loin de

L*aspecl aoos lequel

Mgr Dnpaiiloi^, et qoi

nombre mue rérelatM», i

(Test ime grande iinr vne môsKaàie ime cEe

prêtre etd'crèqae qaL

en aT<Ni8]a ronfancr, fateggarajSmgasaiiL ie Uma.

Le traTaflqne simple. Noos personndk.

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es a les coordonner, seront pL» ât>7Bauj» ««t z ûis

propres à ISure co nnaitr e ri<i m mÉ» 7K:iintiai les remarques qne nons ponssiau x aicncw.

que tons les dérdoppcmeaSs i^tis iwjok wu?'

DE

JHOIVSËIGNEIIR DUPANLOUP

PAEMIEBK ENFANCE

Souvenir de tout ce que j'ai fait de mal et de tout ce que Dieu m'a fait de bien. . . , au moins ce dont je me souviens...

3 janvier 1802. — A Saint-Félix. — Fête de sainte Geneviève, patronne du diocèse de Paris. — Né à quatre heures, baptise à huit heures. Je ne demeurai pas longtemps sous l'empire an démon : premier immense bienfait.

Saint Félix, simple prêtre et martyr. On me donne son nom.

Je naquis en danger de mort. — Année du Concordat. — M. Borderies fondait Saint-Thomas d'Aquin.

Le 3 août 1848, arrivée à Annecy. Passage toujours béni à Saint-Félix. Course à Menthon. . . Délicieux lac... La situation de Menthon est charmante. Le château est superbe ; admirablement posé au sommet d'une roche, sur un coteau avancé..., à l'entrée d'une gorge qui s^ouvre vers Thones.

1809. Voyage à Paris. — Dernier regard vers la Savoie. Autre existence commence au détour de la Roche du Jura. Le visage est tourné ailleurs. Dieu me menait à Saint-Sulpice, quel bienfait! ! J'avais sept ans et demi.

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