‹ JournalChapitre 131 sur 178 · mai 1475 (voy. Molinet, I, 125 et suiv · texte numérisé non relu

mai 1475 (voy. Molinet, I, 125 et suiv

2. Après le combat du 23 mai, il y eut une trêve de trois jours. Il fut convenu que la ville de Neuss serait remise aux mains du légat et que la querelle entre le duc de Bourgogne et les princes allemands serait laissée au jugement du saint-père (Molinet, I, 134). Quant à la promesse de l'empereur, dont il est question à cet endroit, il est bien douteux qu'elle ait été faite à ce moment.

3. Le rédacteur de cette variante ne paraît pas avoir saisi le sens du passage correspondant de la Chronique scandaleuse.

1. 1, p. 337.) — Jaques de Saint-Pol, très gentil chevalier et loyal et non trouvé en faulte...

CXV. —(Clair. 481, fol. 385, 1. 22. Chron. scand., t. I, p. 340.) — Nostre Dame de la Victoire. En celluy temps, l'an mil IllF LXXV, le conte de Darapmartin, grant maistre d'ostel de France, par vertu de l'arrest donné à son prouffit en la court de Parlement de l'an mil IIIP LXVIII, le xiif jour d'aoust, par lequel il a voit eu à plain mainlevée de ses corps et biens, et l'arrest contre luy autrefoys de l'an mil IIIP LXIII donné avoit esté dict et declairé nul et mis au néant, et aussi, par vertu de l'exécutoire dudit dernier arrest fut réintégré en possession et saisine de toutes ses terres et seigneuries, comme Dampmartin, Saint-Fergeau, Saint-Maurise sur l'Averon, Thoucy, Moret, Crecy^ et autres seigneuries.

Et en la saison d'esté, le roy, voyant le roy d'Angleterre et le duc de Bourgoigne, ses adversaires, approcher près de luy et de son pays, fist garnir ses villes de bons gendarmes et autres choses nécessaires et commist le conte de Dampmartin, grant maistre de France, son lieutenant à Noyon et pays d'environ , avec le gouverneur de Rossillon - et autres plusieurs bons et notables capitaines qui, pour mettre ordre en ce qui estoit neccessaire, firent certaines ordonnances qui s'ensuivent :

« Ce sont les choses ordonnées, par Mons. le grant maistre et Mess" les capitaines, aux lieutenans des capitaines et au prevost des mareschaulx , pour faire vivre les gens d'armes avec le peuple en bonne police.

« Et premier, que on logera les compaignies en villages nommez, les plus sarrez que convenablement faire se pourra. Esquelz lieux les lieutenans de chascune desdittes compaignies se tiendront durant le temps que mondit seigneur ]e

1. Toucy, auj. dép. de l'Yonne, arr. d'Auxerre. — Moret-sur- Loing, auj. dép. de Seine-et-Marne, arr. de Fontainebleau. — Grécy, arr. de Meaux.

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