L'interpolateur a supprimé toute cette phrase
3. Sur Pierre Gleret, écuyer puis maitre d'hôtel de Louis XI, voy. la notice de M. Vaesen, Lettres de Louis XI, IV, 78.
4. Cette lettre de Louis XI à Dammartin n'est pas à sa place. Elle appartient non pas à l'année 1467, mais à l'année 1473, et a été écrite à Amboise et non au Mans, comme l'écrit J. Le Clerc. Nous avons adopté le texte qui nous a été communiqué par
LVI. — (Clair. 481, fol. 166, 1. 28. Chron. scand., t. I, p. 201.) — Comme dit est. En ce temps, le vi® jour d'avril mil IIIP LXVII, le roy, estant au Montilz lés Tours, donna au grant maistre de France commission pour aller en la conté de Champaigne, par laquelle commission il le fist son lieutenant gênerai, et luy mist soubz sa charge quatre cens hommes d'armes, desquelz Salezart a voit la charge de cent, le seigneur de Saint-Just de cent, Estienne de Vignolles et Robert de Conimgan, chascun de cent, avec nn mil frans archiers ^ .
LVII. — (Clair. 481, fol. 168, 1. 15. Chron. scand., t. I, p. 207.) — Et à Creil. Audit an, le xxviii® jour du moys de juing, furent escriptes unes lettrez par le roy à Mons. le grant maistre, pour quelque intelligence que le roy a voit avec luy, que peu de gens sçavoient, dont la teneur s'ensuit :
« Mons. le grant maistre, j'ay depesché François de Badefol, et a eu cent frans du trésorier des guerres. Et vous asseure que je ne le trouve pas si bon que je faisoye quant je le depesché à Amboyse, et n'y ay point de fiance. Toutesfoiz, lessés le aller, mes mettez y en d'autres en besongne, dont cestuy cy ne sache rien. Et le povez faire par la main du seneschal de Beaucayre et que le seneschal de Beaucayre monstre bien de se fier en cesty cy, mes qu'il y mette d'autres lévriers. Et, sur mon ame, mons. le grant maistre, je me doubte, quant il a parlé à eulx, qu'ilz l'aient converti. Et, je vous prye, questionnez le ung peu longuetement, veoir se vous serez démon oppinion. Toutesvoies, en y mettant d'autrez lévriers après la queue, dont cestuy cy ne sache rien, il me semble que nous devrions avoir ce que nous demandon.
M. Vaesen, qui a retrouvé l'original au ms. fr. 2913 de la Bibl. nat., fol. 29.
1. Cf. Leuglet, II, 324. Jean de Salazar et le seigneur de Saint- Just ne font qu'une seule et même personne. Le grand maître commandait personnellement 100 lances, comme chacun des trois autres capitaines nommés.
Adieu, Mons. le graiit maistre, si tost que je saré nouvelles de Mons. le connestable, je vous en feré savoir. Vous povez monstrer ces lettres à Mons. le cardinal^ et lui baillez la ceduUe cy dedens enclose.
« Mons. le grant maistre, retenez Frenon de Lorse avec vous jusques ad ce que vous ayez parlé au prevost^ et que vous aj^ès sceu se la caille est de gibier, car je ne veuil point prandre rien pour le laisser aller, ainsi que je vous diz au départir; mais, si elle est de gibier, faictes y diligence.
« Donné à Meaux, le xxviii* jour de juing. Signé : « Loys. » Et, en la suscripcion : « A nostre très amé, chier et féal cousin le conte de Dampmartin, grant maistre d'ostel de France^. »
LVIII. — (Clair. 481, fol. 170, 1. 1. Chron. scand., t. I, p. 208.) — .Fesfe d'Assumpcion Nostre- Dame. Le XIX® jour dudit moys d'aoust mil IIIPLXVIII, le roy, estant à Senlis, délibérant de aller avec son armée recouvrer ses villes de Normendie que les Bretons et Bourguignons avoient prins, il envoya à Mons. le grant maistre unes lettres missives dont la teneur s'ensuit :
« Mons. le grant maistre, j'ay receu voz lettrez. Et, quant à ce que m'escripvez des longues lances, il me semble que vostre oppinion et celle du maistre desdittez lances est bonne, c'est assavoir de ne les faire point distribuer pour ceste beure. Et vueil bien que ainsi se face et qu'elles se portent en chariotz, comme les mailletz de plomb et autres choses de l'artillerie.
«■ Et, en tant que touche ce que Mons. le mareschal de Loheac vous a escript, je luy escry présentement et aussi