TROIS ESSAIS POÉTIQUES
Un moment, Henri Beyle s'est cru poète. Cette illusion juvénile, heureusement, s'est exprimée peu de fois. Trois essais poétiques seulement (sans parler des ébauches de comédies en vers) ont été conservés parmi les documents stendhaliens de la bibliothèque municipale de Grenoble : les deux premiers, dans les dossiers joints à la collection R 5.896, le troisième au feuillet 126 du volume XVIII de la même collection. Les deux premiers sont datés : juillet 1801 et 24 janvier 1805 ; le dernier semble écrit pour Adèle Rebufîet.
Ces trois pièces sont inédites, sauf les onze premiers vers de VHonneur français, publiés par M. Henri Cordier dans Stendhal et ses amis, p. 75.