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[Les notes XI, XII et XIII se suivent sur le même feuillet de quatre
pages.]
[p.1], Vendredi 5 1 Novembre 1836 — 2 [h.] 7, du matin.
Je rentre plein de souvenirs : j'ai passé la soirée chez Chopin. Lizst ? a été admirable, On a bien dit, c’éfait l'apocalypse. George * Sand sentait admirablement cette musique puissante. Charges admirables de Chopin, mais je n'avais plus le cœur de rire tant cette prière des Huguenots était belle {. J'ai beaucoup causé avec George Sand. Elle a dit des choses pleines d'âme et d'intelligence sur Ÿ Senancour, Ballanche et Lamennais, ses trois grandes sympathies, mais Senancour est le prophète de ses œuvres. Elle s’est plaint 5 de l’avoir trop imité dans Lelia et de n'être pas assez forte pour aller près d'un tel homme. Bfallanche] lui a paru moins digne peut-être de cette vive sympathie parce qu'il est plus admiré. Elle le connaissait peu et quelques mots ont suffi pour le grandir dans son âme. — Quant à Sfainte]- Bleuve], nous sommes freschi, ce sont ses propres expressions. — Elle a l’air de ne pouvoir ou de ne vouloir revenir à une ancienne amitié. Elle lui a tendu la main et il l’a prise comme à regret. Elle pardonne aux vives étourderies, aux grandes fautes, et puis il y a de légères fautes du cœur
ou du souvenirs ? qui la trouvent inflexibles $. — Elle est la Scudéry 1 $ surcharge un 6.
ÉRSTee 3 Ici, et presque partout, Denis orthographie Georges Sand. n
Les Huguenots de Meyerbeer avaient été représentés pour la première fois en février 1836.
5 Ballfanche], effacé.
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