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4 On rapprochera de cet aveu voilé les lignes d’Obermann sur le mariage de Fonsalbe : « Une union sans amour peut fort bien être heureuse. Mais les caractères se convenaient peu... », des Observations Critiques sur le Génie du Christianisme : « Ce n’est pas toujours la faute des deux époux si l'union n’est pas heureuse... », de l'Amour : « Ce n’est pas le vice seul qui fait le malheur d’un ménage ; les unions les plus tristes sont trop souvent celles des gens de bien... », et cette confidence de Senancour, rapportée par sa fille dans sa notice (loc. cit., p. 93) : « Dans la vie agitée, errante et sans lendemain que j'ai subie, elle ne me convenait nullement ; mais Si j'avais eu celle sur laquelle j'avais compté, je n'aurais point regretté mon choix. » Joachim Merlant (Senancour, 1907, p. 21) note que Senancour « ne devait jamais donner un mot au souvenir de sa femme ».
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