AU MONUMENT CARTIER-BRÉBŒUF
élevé, là-bas, sur la colline de Sainte-Foye, presque en face du monument Cartier-Brébœuf, en souvenir des braves soldats Ge Lévis morts sur le champ de bataille de 1760 ! :
Membres de la société Saint-Joan-Baptiste, s’écrie-til, arrûtez ici, et saluez le berceau de Ia patrie. De pieuses mains l’ont sauvé du flot envahissant de l’oublieuse indifféren e, comme vous-mêmes vous avez recueilli, dans un moment de patriotique effusion, les ossements
guerriers tombés sur le champ de notre
épars de nos dernière victoire ?, pour les réunir sous ce monument que d'ici mes yeux contemplent avec admiration, sur les hauteurs de Sainte-Foye, que mon cœur salue avec amour, et qui nous envoie, avec un rayon de sa gloire, le nom de
votre Société bénie,
# Oui, vraiment, vous êtes de nobles sœurs, Sociétés de Saint-Jean-Baptiste et du Cercle Catholique de Québec ! Toutes deux, vous avez bien mérité de la patrie, la sœur adette en protégeant un berceau, la sœur aînée en relevant une tombe. Voici l’auréole qui entoure le bercean ; là-bas. rayonne la gloire qui enveloppe la tombe! Et entre ces deux rmonuments, dont l’un commémore le commencement, et l’autre la fin de la domination française
sur ce beau pays de la Nouvelle-France, entre le berceau
1-—Le monument des Braves a étéinauguré en 1863 ; et la statue de Bellone, qui le surmonte, fut donnée par le gouvernement français.
2.—La translation de ces restes mortels eut lien le 5 juin 1854; et la première pierre du monument fut posée solennellement le 18 juillet suivant, en présence des officiers de la frégate française La Capricieuse.
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