DISCOURS DE M, THOMAS CHAPAIS IS
fuence merveilleuse de la plume est anssi grande pour le inal que pour le bien, Si le livre, si le journal, surtout
si la presse peut proclamer la vérité, honorer la vertu, défendre la faiblesse, flétrir la tx line, fortifior les cœul
et lutter pour les Hbertés légitimi d'un peuple, Ile peu
aussi jeter aux vents du ciel la semence trop féconde de l'erreur et du mensonge, elle peut embellir le vice, adorer la force, aduler le despotisi 1e, empoisonner les fines et Humoler au fanatisme la justice et la Diberté, On en trouverait des exemples à toutes les papes le l'histoire con-
temporaine, Partout, c'est l'ombre combattant la lumière,
c'est léclipse obscurcissant Te rayon de lumière, e'est le mal à côté du bien et l'étoutfant trop souvent, Aussi, en considérant le role la conditioi «de la ' CSsC dans OS sociétés inodernes, plus d'un penseur à dû éprouver l'embarras exprimé par Corneille à propos du cardinal de Richeliou, L'auteur du (4 et de Polyeucte avait été
tour à tour comblé de faveurs et [M rsécuté pal le | ssant
ministre ; et dans un moment de verve plaisante, il avait
écrit ce quatrant
mlinal
Qu'on parle bi ui mal du fameux ( ul, Mu prose 1 ers n'en diront jamais rien Ilim'a fait t e bien pour en dire du 1 Il m'a fuit t de mal pour en d du bi De même «1 parla ie ] presse, [6 pense et le phisophe peuvent dir Elle a fait trop de bien pour en di u mia le 4 t trop mal pour en dir bic Pour expliquer cette dualité d'action a troux image fort belle. On a dit—c’est doute uw urna liste qui a imagin cela,—on 4 presse est COMM la lance d'Achille, qu’elle gué esSUPES qu fait. C'est-à-dire que la publicité du bien fait contrepoid Ja
publicité du mal. Le mal lPemporte-tl sur le bien ?
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