ACTE 11, SCENE IV
HOLOPHERNE, à part.
Quel arrêt a changé mon sort si promptement ? Une femme, pour moi, ce n'était qu'une esclave, L'umour... un vain pouvoir qui plaît ou que l'on
[ brave...
Quelle est donc cette ardeur que je nepuisdompler? Est-ce un destin fatal qu'il me faut redouter ?... Est-ce un bonheur qui doit me détourner du crime ? JSuis-je ici le sauveur, ousuis-je la victime ?... Judith !... Judith !... Pourquoi taut de trouble à
[ce nom ?.. .
Est-ce un cri de vengeance ?... est-ce un mot de
[ pardon ?
NASSAR.
Une Juive, seigneur, vient d'entrer dans la tente; Son maintien noble et fier, sa parure éclatante, Attirent les regards. Seigneur, elle voudrait En faveur d'Israëlrvous parler en secret.
^PHÉDTME.à part.
Un horrible soupçon a traversé mon ame.
HOLOPHERNE , à part.
Je n'ose demander le nom de cette femme.
( Haut. ) Dites-tui de venir, je consens à la voir.
( A part. ) Malgré moi je frémis d'un impossible espoir.
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