SCÈNE III
Les Mêmes, L'ISRAÉLITE.
l'iSRÂ ÉLITE, sar le sealicr de la colline; elle tient une aitipliore dans ses bras.
Viens, mon lils ; tu vivras : béni soit TÉterael !
(Elle court vers l'enfant et l'aide à boire dans l'amphore.) LE VIEILLARD, montrant l'Israélite.
puissante Vertu de ramoui* maternel l Tout lunivers s'émeut de ses saintes alarmes; Aux rochers attendris elle arrache des larmes; Le nuage s'entr'ouvre et le granit se fend... Quand une mère a dit : De Teau pour mon enfant
LA JEUNE FILLE, à l'Israélite. >
Quoi! VOUS avez bravé les soldats d'Holopherae?
l'jsraélite.
Oh ! comme je plongeais mon bras dans la citerne, M'effrayant par ses cris, l'un d'eux est accouru.
11 a saisi son arc sitôt que j'ai paru,
Et je crois que le trait en passant m'a blessée ; Mais, plus rapide encor que la flcchc lancée. J'ai pu fuir, emportant mon précieux fardeau.
LA JEUNE FILLE, voyant nue blessure au bras de l'Israélite.
Du sang, voilà du sang !
l' ISRAÉLITE.
Oui ! . .. mais voilà de l'eau !
LA JEUNE FILLE, à l'Israélite, lui montrant son père.
C'est mon père... ah! pitié!