‹ Jugement erroné de M. Ernest Renan sur les langues sauvages [microforme]Chapitre 37 sur 55 · OP PO · texte numérisé non relu

OP PO

on

ac 1 ot Le À CHAPITRE XI.

; ESPECES PARTICULIERES DE VERBES ALGONQUINS. UX, Ces espèces sont trop nombreuses pour que je puisse les ice ?

faire connaître dans une simple brochure. Aussi vais-je me 4 borner ici à en signaler quatre seulement qui m'ont paru plus dignes de fixer l’attention bienveillante des savants en général et de M. Renan en particulier.

4 Un des quarante de l’Académie a écrit ces paroles remari quables :

‘ Toutes les ressources grammaticales semblent exister en germe dans le chaos des langues sauvages.”*

Je n'ai rien à critiquer dans cette phrase de l’illustre Ë académicien, et c’est ainsi que devait s'exprimer un homme é qui ne connaissait en matière de langues américaines que ce l qu'il avait pu en apprendre au foyer d’un missionnaire dans

| quelques heures seulement d’une simple conversation. Sans , doute, même après son entrevue avec le vénérable et bien regretté M. Marcoux, l'habile grammairien n’a dû voir dans les langues indiennes, comme toute autre personne qui les ignore, qu’un informe chaos. Maïs assurément, si M. Ampère eut possédé la connaissance de nos idiomes du Canada, sa phrase n’eut pas été la même, et il aurait dit: TouTES LES RESSOURCES GRAMMATICALES EXISTENT DANS LES LANGUES QU'IL Û NOUS A PLU D'APPELER SAUVAGES.

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