EN V E
santé que toutes les paroles, plus démonstrative que tous les raisonnements
» Les gens qui nou^^ uiAcueiit jadis d'exagération ont vu l'accaparement s'étaler dans tout son cynisme, au mépris de toutes les lois, le coup de Bourse s'afficher dans toute son effronterie; ils ont vu en pleine paix, sans crise extérieure, le second établissement financier de France disparaître en quelques jours ravagé, saccagé, ruiné de fond en comble dans une razzia de forbans financiers.
» Les ouvriers de l'usine Cail savent qu'après les élections, lisseront jetés sur le pavé, sur l'ordre d'un Juif prussien, ancien secrétaire de Bleischrœder, lequel est l'associé de Rothschild et l'homme à tout faire de Bismarck.
» Le paysan, réduit, grâce aux tripotages de la
' Vraineterie française, à laisser en friche des champs
ui ne le nourrissent plus, le petit industriel victime
e la hausse factice du cuivre et mis hors d'état de
faire face à ses commandes, le travailleur devant
lequel l'usine se ferme, le commerçant ruiné par le
monopole des grands magasins, les innombrables
victimes de tous les syndicats d'Israël, syndicat des
Métaux, syndicat des blés, syndicat des huiles,
yndicat des cafés, savent à quoi s'en tenir sur notre
omple. Ils ne nous adressent qu'un reproche, celui
ie ne pas protester assez haut contre l'oppression
]ue fait peser sur eux l'insatiable avidité des Sémites.
» A tous, maintenant, apparaît nécessaire la convo- »/ cation d'une Chambre de Justice, chargée, comme les// Chambres de justice d'autrefois, de vérifier Torigine de certaines fortunes scandaleuses, de regarder de près les opérations de la Haute Banque depuis cinquante ans, et de faire rendre gorge à ceux qui auront volé!
» Notre programme en effet n'a rien d'extraordinaire, il est simplement un retour, non point seulement aux principes de toute justice, mais aux règles les plus élémentaires du sens commun, un rappel des lois primordiales, en dehors desquelles aucune société humaine ne peut subsister.
» Jamais société, effectivement, n'a supporté des attentats pareils à ceux auxquels nous assistons aujourd'hui,
» Jamais société régulièrement constituée n'a admis que, pour acquérir un peu d'or, des bandits, pour la plupart des étrangers, viennent impunément enlever l'économie des uns ou arrêter le travail des autres, jeter le désordre dans les lois économiques d'un pays, par des coalitions criminelles, assaillir le paysan sur son sillon, l'ouvrier dans son usine, le petit rentier dans sa maison.
» Sans doute il s'est trouvé à toutes les époques des gens qui ont voulu s'emparer du bien d'autrui, mais on a toujours réprimé vigoureusement les manœuvres de ces malfaiteurs.
» En aucun temps, la Monarchie représentant la nation tout entière n'a permis à des financiers d'exercer leurs déprédations impunément; elle a toujours puni les maltôtiers; elle a pris Enguerrand de Marigny et Semblançay dans tout l'éclat de leur puissance pour les suspendre aux gibets de Montfaucon; elle a arraché Fouquet au cercle charmant que formaient autour de lui toutes les grandes dames de la cour, pour l'envoyer mourir à Pignerol. L'officier qui, dans quelque temps, mettra la main au collet des princes de la Juiverie, ne fera qu'exécuter la consigne qui fut donnée à d'Artagaan dans le cabinet du roi, le 5 septembre 1G61, à dix heures du matin, au château de Nantes. Au lieu de dire comme le lieute-
KRANCE 75
nant aux gardes a r ouquet : o Au nom du roi je vous arrête », il dira : « Au nom du peuple souverain », mais l'acte sera absolument aussi légitime en 1890 ou en 1891 qu'il l'éUiit en 1661.
» Cette lessive, ce récurage général (c'est la seule expression qui soit exacte) avait lieu à chaque changement de régne, c'était une institution d Etat. » Il n'y a même pas à louer la société du passé de
es actes de justice. Elle a fait cela parce qu'elle voulait vivre, et elle a vécu parce qu'elle a fait ce qui était nécessaire pour vivre.
» Si vous voulez vivre, si vous avez encore assez de force pour vous arracher à la mort qui déjà vous
ireint, vous serez obligés de faire ce qu'ont fait ceux jui vous ont précédés.
» Français,
» Voilà ce que nous avions à vous dire au moment où va s'ouvrir la période électorale.
» Quel que soit le travail qui s'est opéré dans les esprits, nous ne nous exagérons pas le résultat qu'auront nos paroles. Notre heure approche, mais elle i'est pas venue encore. Il faut que le grain déposé iiaintenant dans toutes les intelligences germe un eu avant l'éclosion définitive.
» Le filet dans lequel les Juifs ont enveloppé la
: rance est si bien tendu, les mailles en sont si fines,
u est manœuvré par des mains i-i habiles, que vous
ne vous en échapperez pas encore : vous serez, une
'ois de plus, enrégimentés dans les comités, leurrés
ir les agents électoraux, enjôlés par les journaux,
ués parles politiciens. Pour fuir le Juif de Ferry
vous vous jetterez dans le Juif du Boulanger; en
cherchant à éviter le Mayer de la Lanlerne vous tom-
erez dans le Meyer du Gaulois^ et vous vous aper-
cevrez trop tard que les Naquet, les Reinach et les Meyer se ressemblent étrangement. Déjà du reste beaucoup d'hommes de cœur, entrés dans le boulangisme par haine de la Juiverie, ont la notion du piège, gémissent dans notre sein et nous déclarent que Naquet, chargé de donner l'investiture boulangiste, mène la campagne électorale d'accord avec Ferry, et qu'il dirige les candidats qui auraient des chances dans certains arrondissements vers des circonscriptions impossibles, où ils sont sûrs d'être battus.
» Les événements qui sont proches, les catastrophes qui semblent imminentes, les déceptions qui vous sont réservées feront seules en vous la lumière définitive.
M Vous vous rappellerez alors les citoyens désintéressés de toute ambition personnelle, zélés seulement pour le bonheur public, qui vous ont parlé aujourd'hui en toute cordialité et franchise.
)) Souvenez-vous, dés à présent, qu'il y a rue Lepic, n<* 48, un petit comité composé de bons Français qui s'occupent activement de délivrer la France du joug des Sémites et de leurs complices, les financiers parasites, tripoteurs et accapareurs de toute race et de tout pays.
» Si vous pouvez nous aider, n'hésitez pas, car, en réalité, c'est vous-même que vous aiderez.
» Sachez-le bien, en effet, la maison dont nous avons posé la première pierre sera telle que vous la construirez vous-même. Si vous vous montrez indifférents à vos propres intérêts et que vous n'apportiez ni briques ni moellons, elle ne pourra vous rendre que de médiocres services. Si vous la faites solide, elle sera pour vous un sur abri, une forteresse redoutable contre vos ennemis, elle aura une cloche qui vous avertira du péril, qui effrayera la Haute Banque,
et empêchera peut-être les coups trop audacieux, omme le coup du Comptoir d'Escompte ou le coup le ru>ine Cail.
Nous avous, quant à nous, la conscience d'avoir iccompli notre devoir; accomplissez le vôtre dans la iiesure de ce qui est possible avec l'organisation lectorale actuelle où Targent joue le rôle prépondérant, où la lutte est entre des fonds qui sont secrets t d'autres fonds qui sont mystérieux.
» Ne vous laissez pas trop prendre aux mensonges îu'on vous racontera pendant la période électorale.
» Au milieu de la confusion actuelle, votez toujours pour un bon Français de France. Au moins lui, devant l'ennemi, ne vous trahira jamais.
» Volez pour les Français qui arracheront notre Paris au joug des Juifs allemands...
» Vive la France!
» Le Délégué général ^ » Jacques de Biez.
- Le Président du Comité, » Edouard Drumont.
' Ij^ ^f'cvplaire,
MlLI.Ml. .
C'est en 1890 que la question juive fut surtout'' transportée sur le terrain politique à propos des élections sénatoriales, législatives et municipales. \
Un siège de sénateur était vacant dans le département de Seine-et-Oise, et deux des candidats étaient p Israélites : M. Ferdinand Dreyfus, ancien député, etj Gondeleur, banquier.
Dans une réunion préparatoire à cette élection,
tenue à l'Hôtel Continental, un ancien député radical, qui avait voté des lois d'exception contre les catholiques, M. Paul de Jouvencel, s'exprimait en ces termes :
« Lorsqu'en 1789 la Hévolulion accorda les droits de citoyens aux Juifs, qui en étaient privés en France et dans toute l'Europe, elle se montra en cela conforme au large esprit qui a fait sa grandeur.
» Mais on n'avait pas prévu le spectacle auquel nous assistons.
» Les Israélites se sont emparés d'une énorme part des capitaux et du crédit public en France.
» Les Juifs allemands, unis aux Israélites français, presque tous d'origine allemande, dominent la Bourse de Paris.
» Et lorsque le gouvernement français doit faire un emprunt, ils exigent que l'affaire passe surtout par leurs mains en y laissant un large tribut de millions.
» Les Israélites forment chez nous une puissante association de race. Ils tendent par tous les moyens d'action à accaparer la fortune publique.
» Cette situation est extrêmement dangereuse.
» Je ne prétends exclure personne, moi ; mais croyez-vous qu'il soit sage d'introduire beaucoup d'Israélites dans le Parlement français, et, à l'énorme puissance que leur donne une excessive habileté dans le maniement de l'argent, croyez-vous qu'il soit prudent d'ajouter la puissance parlementaire ?
» Assurément, il ne s'agit pas ici pour moi d'une question religieuse — je suis libre-penseur — non, il s'agit ici d'une question politique des plus graves.
» Je demande donc âmes concitoyens, vieux Français de Seine-et-Oise, Ûls et arrière pelits-flls de purs
Irançais, xiste pas dans notre département
des hommes de sang français, présentant les garanties voulues, sans que nos citoyens se croient obligés d'être représentés au Parlement par un Israélite. »
Et, pour compléter sa pensée, M. Paul de Jouvencel a ajouté :
— a Oii a dit qu'en parlant des Israélites je souvais une question religieuse.
» Je réponds ici : non, il ne s'agit pas cVune 'iiiestion religieuse.
)) Les Israélites, chez nous, parmi nous, formenT^ une association de race qui s'est emparée déjà d'im- 1 lenses capitaux ; ils tendent à s'emparer de tous les \ rands moyens d'action sur le crédit public. J
Et leur énorme richesse facilite cette entreprise, [ue rien nous aulori.-o à croire qu'Usaient pour QL autre chose que l'intérêt exclusif de leur race. » Si nous leur livrons la puissance parlementaire i législative, ne serons-nous paSv dans un temps court, absolument à leur merci ? »
Ce discours d'un radical annonçait une situation :nve, un état d'esprit particulier. On ne s'attendait • à une telle interveiuion et à une telle sortie time les Juifs.
A la môme époque, un second fait d;. .ité
iicore plus grande eut lieu à propos de la période
lectorale qui s'ouvrait à Neuilly pour la réélection
l'un député révisionniste, M. Laur, invalidé par la
Chambre.
M. Laur, qui avait, le premier dans une Chambre rançaise, osé parler de Rothschild comme étant le/ ( hef des accapareurs, se représentait contre Lissagaf ray, patronné par le Gouvernement.
La Ligue antisémitique devait apporter à ce candidat un concours efficace.
Elle avait fait afficher sur tous les murs de la circonscription le manifeste suivant :
Elections législatives du 10 février 1890. — Circonscription de Neuillij. — Manifeste du comité de la Ligue nationale antisémitique de France.
« Electeurs,
» La Ligue nationale antisémitiquede France manquerait à sa patriotique mission si elle ne venait pas recommander à tous la candidature du citoyen Laur.
» Voter pour Laur, c'est protester au nom de la France contre renvaliissement du Juif allemand, parasite, exploiteur et tripoteur.
» La Juiverie financière ne s'y trompe pas et, si elle multiplie ses efforts contre cette candidature nationale, c'est qu'elle sait Texceptionnelle importance qu'aura votre verdict.
» L'élection de Laur, ce sera le coup de cloche qui annoncera à la Haute Banque que l'heure des définitifs règlements de compte va bientôt sonner pour elle.
» L'élection de Laur, ce sera le premier acte du procès qui s'ouvrira bientôt contre ceux qui oppriment et qui dévorent notre malheureux pays.
« Electeurs,
» Vous savez tous ce qu'a fait Laur.
» Laur a rompu le premier le complaisant silence que toutes les complicités, toutes les bassesses, toutes les cupidités font autour des crimes de la Juiverie cosmopolite.
» Alors que tous ne taisaient, Ijdui a pcuic...
» Le premier il a osé prononcer en pleine assemblée un nom qui semblait jusqu'ici sacro-saint, un nom que les députés de toutes les opinions ne murmuraient jamais qu'en faisant des gestes d'admiration et de respect ; il a osé prononcer le nom de Rothschild !
» Il a démontré que cet homme était mêlé à une affaire d'accaparement, que l'accaparement était un délit puni par le Gode et que, s'il y avait encore en France des lois lorsqu'il s'agit des Juifs, c'est devant les tribunaux que le tout-puissant banquier aurait dû venir expliquer son inexpliquable conduite dans l'affaire des Cuivres.
» Vous vous rappelez l'émotion que produisit la parole du courageux citoyen ?
» Opportunistes et droitiers étaient aussi atterrés les uns que les autres.
» Les uns pensaient au Champagne du bal de la veille ; les autres aux pots de vin du lendemain.
» Lespremierss'étonnaient qu'on se permît d'attaquer un gentleman qui les invitait à danser : les seconds s'indignaient qu'on discutât les actes d'un banquier qui les invite à toucher,
» Quant au président, il levait les bras au ciel, et recommandait à l'orateur de ne plus prononcer un nom qui exerçait, sur l'Assemblée, une impression si extraordinaire.
» Sous l'ancien régime, en effet, tous les citoyens étaient égaux devant la Justice. Quand un Montmorency se conduisait bien à la guerre, on le nommait connétable; quand il s'écai tait du droit chemin, on lui coupait la tête.
» Aujourd'hui les âmes sont tellement habituées à la servitude, qu'il semble qu'on commet un attentat,
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lorsqu'on pnrle de poursuivre M. de Rothschild.
» En proclamant, hautement, nos sympathies pour un citoyen comme Laur, (fui a hien mérité de la Patrie, nous sommes heureux, nous aussi, de nous mettre une fois de plus en communication avec le Peuple.
» A nous aussi, on n'a épargné aucune calomnie, et la Presse juive s'est constamment efforcée de dénaturer notre pensée et de travestir nos intentions.
» Qu'avons-nous fait cependant?
» Nous n'avons jamais fait appel aux passions. Nous avons dit à nos citoyens, à nos frères de toutes les opinions : « Voilà des faits, regardez-les, médilez- » les, jugez-les et jugez-nous! »
» Nous avons voulu la Justice égale pour tous.
» Imprudents ou coupables, les directeurs de l'Union générale sollicitaient un délai de quaraulehuit heures pour essayer de sauver leur entrepiise, sans demander rien au gouvernement.
M Ils étaient les ennemis de Rothschild, on leur a refusé ce délai, on les a arrêtés au milieu d'une réunion du conseil et envoyés en prison.
K Les administrateurs du Comptoir d'Escompte avaient, au mépris des statuts, employé à des opérations de jeu, les fonds qui leur avaient été remis en dépôt ; ils avaient commis le crime d'abus de confiance ; ils avaient faussement déclaré dans leur rapport du 30 janvier 1889, que leurs opérations étaient régulières alors qu'elles ne l'étaient pas.
» Il a suffi qu'un Juif de Francfort fût dans TafFaire, pour qu'on forçat la Banque de France à avancer 1 iO niillions. On n'a pas arrêté un seul des administrateurs, et ces hommes, coupables de délits parfaitement caractérisés, continuent à porter la rosette d'oîficicr ou la croix de chevalier de la Légion d'honneur,
jiie n'auront jamais tant de malheureux soldats qui ont exposé leur vie au Tonkin.
» Allez au Palais de Justice, vous y verrez juger luelque pauvre diatile, quelque employé de vingt ns.
» Quel est le crime de celui-là?
» Il s'est laissé enlraînerà jouer aux courses quelques fonds appartenant à son patron, et le président ui dit d'une voix caverneuse : « Vous avez abusé d'un 1 dépôt? C'est 1res grave... »
» Eu sortant de l'audience le président du tribunal va peut-être dîner chez un administrateur du Comptoir d'Escompte qui a commis la même faute... mais (jui a eu Tesprit d'opérer sur des millions.
Voili comment on comprend aujourd'hui l'égalité levant la loi.
» Contre tant d'iniquités, tant de crimes, tant de lOrruptions, tant d'hypocrisies surtout, on entend iionter le flot des généreuses indignations, on sent '[ue le vent des justes et irrésistibles colères se prépare à renverser ce régime juif, qui ne vit que sur le mensonge.
» La Féodalité financière est condamnée. Les hauts barons de la Finance ont lassé un pays cependant bien patient. Ils ne se contentent pas de jouir, au milieu de tous les plaisirs, d'une insolente ibrtuue conquise par les moyens que vous savez ; ils ^^e livrent à d'incessantes provocations, ils conspirent ouvertement contre les travailleurs; ils s'unissent cyniquementavec l'étranger, poursaccagernos grands établissements nationaux, afin que la France soit sans ressource si une guerre éclatait tout à coup; ils ruinent des milliers de familles pour acquérir un peu plus d'or; ils spéculent sur tout ce qui est nécessaire à l'industrie. Ils sont le microbe de la République, et
la République mourra de ce microbe si elle ne parvient pas à s'en débarrasser.
» Les actionnaires du Panama et da Comptoir d'Escompte n'ont perdu que leurs économies ; les travailleurs sont atteints dans leur droit à la vie. Demain, les ouvriers de l'usine Cail seront jetés sur le pavé et les bouchers de nos abattoirs n'ont plus qu'à se croiser les bras, puisque Paris ne doit plus manger que la viande morte que nous expédient les Juifs alle^ mands.
» Nous le disons avec la modération de gens qui savent que l'heure du châtiment est proche : « Ces crimes se payent. Ces actes antisociaux et antihumains seront bientôt déférés à une Chambre de Justice populaire, dont nous nous efforçons de hâter la convocation, »
» Les électeurs de Neuilly auront une page glorieuse dans le livre d'histoire sociale qui va s'écrire. » Ils n'oublieront pas que leur député n'a été en bulte à tant d'attaques que parce qu'il a défendu le droit de tous contre une Ploutocratie insatiable.
» Lauraété exclu de la Chambre parce qu'il a dénoncé le coup des Cuivres ; les électeurs de Neuilly renverront leur député à la Chambre pour qu'il y
dénonce le coup du Pétrole
» Electeurs, nous vous le répétons :
)) Voter pour Laur, c'est avancer l'heure des réparations nécessaires.
)) Voter pour Laur, c'est déclarer (pie ( (Mit ans après la Révolution de 89 nous devons tiit^ égaux d('^anl la loi.
» \'ol(jr pour Laur, c'est frapper au cœurla Juiverie financière qui, parce qu'elle a acheté tout ce tjui était àvendre dans le Gouvernement et dans les Chambres, s'imagine que tout est vénal en France...
» Voler pour LAUR, c'est voter contre les Jaifs allemands, et pour la France aux Français.
» Le Secrétaire^