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et qui attestera, croyons-nous, ces cris d'enthousiasme ; ou du moins quelque ovation de cette nature faite par les soldats romains dans Toppidum d'Alesia-Izemore.
A Vautre extrémité de cette même ligne de monticules, c'est-à-dire sur celui qui est le plus méridional de tous, on a découvert, en défrichant certaines parties du sol, il y a quelques années, nombre de squelettes humains enterrés depuis un temps immémorial dans des encadrements de pierres plates. Étaient-ce \bs ossements des Gaulois morts de la famine? La plupart sont encore à la même place.
Voici maintenant un fait particulièrement démonstratif, et quMl importe de bien considérer. Suivant le texte des Commentaires^ Varmée gauloise a enduré la famine après s^ètre retirée dans ^intérieur de roppidum (probablement auprès des deux ou trois sources d'eau vive qui y coulent), à l'en* droit même où Ton voit aujourd'hui le bourg d'Izemore. Car ceux que la faim consumait peu à peu ont dû sans doute tâcher de soulager leur souffrance en ayant recours à ces sources d'eau fraîche et vive que fournit le sol même dlser^ nore. Mais on doit bien penser que dans la saison, à peu près du mois d'août, une armée de quaire^vingt mille soldats, avec la population mandubienne et de nombreux troupeaux réunis tous ensemble dans l'oppidum, n'y pouvaient pas prendre de Veau à leur aise dans deux ou trois sources seulement. Et sans doute, profitant d'un terrain aussi favorable qu'était celui-ci pour trouver de l'eau par* tout, des masses diverses de troupes gauloises ont dû s^ creuser çà et là des puits pour chacune d'elles, à Fendroit
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même où eUes se trouvaient commodément campées. Or, sûr l'espace compris entre le monument dlzernore et les dernières maisons du village qui sont le long de la grande route, du côté dû nord, on a découvert, dans les fouilles récentes exécutées aux frais du département sept grands puùs, qu'an reconnaît avoir eu de deux à trois mètres de profondeur au niveau de teau, a»ec autant de diamètre; pmts très^rapprochés les uns des autres, ne présentant aucun vestige de maçonnerie à Fintérieur (sauf dans wi seul, qui est beaucoup plus étroit que les autres, de forme ovale et garni d'un revêtement intérieur en pierres sèchei^, qui semble donc appartenir à une autre époque). Dans tous, du reste^ on rencontre encore aujourd'hui F eau à une profon-^ deur de deux ou trois mètres. De sorte que ces vastes et nom* àreux puits d'Alesia-Izemore rappellent, par leurs dimen^^ sions, par leur nombre, et par leur rapprochement au même lieUj ceux que nous avons déjà vus à côté du Camp des Poids de Fiole, sauf néanmoins que ceux qu'on a découverts dans le voisinage dlzernore sembleraient, par l'absence de tout revêtement de maçonnerie à l'intérieur, qui eût pii dé^ fendre ou protéger le terrain aquifëre, avoir été creusés à la hftte, par un très-grand nombre ^hommes réunis sur ce terrain, et cherchant d'urgence de l'eau à boire, quoiqu'ils ne fussent là qu'à deux ou trois cents mètres de dUstance des sources d^eau vive, où ' s'abreuve aujourd'hui le boUrg d'iAernofe. Ceci nous paraît constater clairement, comme noUd l'avons affirmé plus haut, que ces sources, si abondantes ^ n^aut'aient néanmoins pu suffire pour fournir Teaù
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quotidiennement nécessaire à une multitude d'hommes telle que serait une armée nombreuse qui ne pouvait aller prendre Teau ni dans TOgnin ni dans TAnconnans.
Voici une autre coïncidence avec le récit de César. U rapporte que Vercingetorix fit distribuer à chacun des siens une part des nombreux troupeaux que les Mandubiens avaient amenés avec eux dans Toppidum, — pectiSj cujus magfia erat ab Mandubiis compulsa copia^ viritim cUsiribtnL Or, après le blocus, pour cultiver de nouveau le sol, on dut combler tous ces puits temporaires avec la terre environnante, sur laquelle étaient sans doute encore épars les débris de ces troupeaux, et autres marque^ du séjour de l'armée gauloise auprès de ces puits. Eh bien, aujourd'hui encore, la terre végétale qu*on retire de ces mêmes puits (et dont la couleur sombre et Tétat meuble tranchent manifeste-* meiit avec le sous-sol blanc et compact où se rencontre Feau) est mélangée de quelques ossements de bœufs ou d'autres débris de troupeaux : ossements dont l'état moléculaire ne permet pas de douter qu'ils n'aient été enfouis là depuis bien des siècles.
Ainsi, en un mot, on ne peut mettre en doute que l'armée gauloise, durant le blocus d'Alesia-Izernore, n'ait été abondammeùt pourvue d'eau excellente pour suffire i tous ses besoins, et qui se trouvait au centre même de l'oppidum et complètement à l'abri de toute tentative hostile de la part de César.
Ces puits, on le voit, sont une découverte trè^^impor* tante des fouilles récentes dont nous venons déparier. Car,
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sans cette découverte, on ne pourrait guère s'expliquer que plus de 100,000 Gaulois aient réussi à supporter pendant plus d'un mois, à l'époque des plus grandes chaleurs, un blocus strict, avec la famine. On eût probablement encore découvert dans ces fouilles un plus grand nombre de faits intéressants, si Ton eût disposé de fonds plus considérables. La même difficulté avait déjà arrêté d'autres fouilles tentées précédemment sur divers points des environs, mais sans y avoir mis assez de suite et sans avoir pris toutes les précautions convenables , ce qui est bien à regretter, pour en retrouver les traces.
Dans les fouilles récentes, les résultats ont été constatés par des rapports officiels, avec des dessins explicatifs et un relief du terrain. De plus, un petit musée local a été fondé pour recueillir désormais tous les objets antiques qu'on viendrait encore à découvrir dans le terrain d'Izemore, afin d'en faciliter l'étude et l'examen surplace à tous les savants.
Ce petit musée possède déjà bon nombre d'objets antiques, qui ont été classés et dont nous parlerons ci-après. Indiquons ici seulement une vingtaine de monnaies gauloises, qui pourraient provenir de l'armée de Yercingetorix. Elles sont généralement en cuivre ou en bronze et sans inscription. Les figures y sont marquées très-grossièrement, quelquefois même par de simples points. La plupart sont frustes ou très-oxydées ; — cependant trois ou quatre d'entre elles sont en assez bon état pour qu'on puisse les apprécier.
De ces dernières, deux seulement présentent des lé*
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geades. L'une, celle-ci est en cuivre * : on y lit, au revers, au-dessus du cheval, les lettres tog, première syllabe du nom de Togiris^ chef séquane^ d'après l'opinion de tous les numismates. L'autre ', ëa argent, est une monnaie de la cité des Santons^ Bouterone l'a décrite et représentée avec d'autres monnaies du même peuple '. Voici ce qu'il en dit et qui s'applique exactement à notre petite pièce de monnaie gauloise trouvée à Izemore : « Autre pièce (d'argent) « avec la même tète (casquée). De l'autre c6té, le cheval <( libre (lancé au galop, queue et crinière dressées) avec la « sangle (très-serrée), et pour légende qdoci. (au-dessus du (c cheval), et au-dessous sant. (écrit dans le dessin de Boute terone et de même sur notre pièce SArrr.) pour Santonos. » Deux combats de cavalerie eurent lieu dans la plaine basse qui s'ouvrait devant l'oppidum d'Alesia-Izernore, sur une étendue d'environ 3,000 pas de longueur. Dans le premier combat, ce fut Vercingetorix qui prit l'agressive dès que les armées ennemies furent mutuellement en présence devant l'oppidum. Ce combat fut acharné, et les pertes des Gaulois eurent lieu principalement à la rentrée de leurs cavaliers dans leur camp établi devant le rempart de Foppi-
^ Cette médaille est du nombre de celles qui ont été tronTées dans les feuilles de 1863, et il en est fait mention dans le rapport officiel de la commission départementale, p. 123.
. ' Celle-ci nous a été remise (au conseil de révision réuni à laeraore en 1867) par un habitant du bourg, nommé Michaillard, qui TaTait troDTée i côté de sa maison, en travaillant la terre.
^ Recherches curiettses mr les moneyages de France depuis le eommeamment de la monarchie, par Claude Bouterone^ conseiller en la cour des mo* neyages, in-folio, Paris, 1666, p. 58, moneyages gauloises, n* 50.
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dam, c'est-à-dire environ à Tendroit où Ton voit aujourd'hui le village de Gondamine-la-Belloire. Nous avons parlé plus haut des ossements humains découverts à cette extrémité dû camp de Yerciugetorix, nous n'y reviendrons pas.
Le second combat de cavalerie n'eut lieu que longtemps après le jour fatal où il eût encore été possible de porter secours à l'armée de Yercingetorix bloquée dans Toppidum. Cette armée bloquée à Alesia avait déjà eu à supporter aupa> ravant les horreurs de la famine, jusqu'à se voir forcée à expulser les bouches inutiles; etl'armée, qui venait pour lui porter secours dans ces funestes conjonctures, fut loin de se montrer à la hauteur morale et militaire exigée par une telle situation, comme on en pourra juger. L'attaque provint cette fois de l'armée auxiliaire, dès son arrivée devant Alesia; mais cette attaque ne fut pas vigoureuse. Les Gaulois néanmoins y perdirent beaucoup de monde. Ils furent ramenés vivement par les Germains et même par les cavaliers légionnaires jusqu'à leur propre camp établi sur la colline de Mulliat. C'est donc dans cette direction qu'il faut chercher les traces de ce deuxième combat de cavalerie.
Or les terres qui sont là sur la rive gauche de l'Ognin, près du gué de cette rivière ou du pont qu'on y voit aujourd'hui, nous présentent le nom de lieu dit la Galopa (la Galopade), qui indique assez le peu de fermeté des cavaliers gaulois de cette armée auxiliaire.
On y a découvert des ossements humains en tirant de là
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des matériaux de remblai pour la recoastruction du pont de VOgnin, il y a quelques années.
A un endroit qui est un peu plus au sud, dans cette même plaine basse, on a découvert des ossements humains, avec des armes, en extrayant encore des pierres de taille pour cette mèine reconstruction du pont de TOgnin. On en a trouvé d'autres, au nord et près du village de Samo^ gnat, lieu dit Sur-Craz. On en a trouvé d'autres voilà six ou huit ans sous Charmine, au bord du saut de TOgnin, sur la rive gauche, en relevant la terre accumulée à la longue au bas d'un champ, par le travail de la charrue. Enfin, on en a encore trouvé d'autres voilà huit ou dix ans, sous un murget de pierres ramassées et jetées en tas dans les champs^ entre Charmine et MuUiat, où ils sont encore actuellement.
En deux mots, d'après nombre de récits, publiés à diverses époques par des écrivains du pays, très-dignes de foi et dont on possède les publications, justifiés d'ailleurs par des témoignages nombreux de cultivateurs de ces contrées^ la plaine basse qui s'ouvrait devant Toppidum d'Alesia-Izernore sur environ 3,000 pas de longueur a, dans nombre de points divers, rendu à la lumière les débris d'anciens monuments funéraires rencontrés accidentellement dans le sol. Il s'en est rencontré aussi parfois sur divers points du versant des collines qui entouraient l'oppidum.
Considérons même les divers noms traditionnels des villages qui sont aujourd'hui sur ce théâtre de carnage. Ce
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nom de Charmine^ Carmina dans les chartes, ne provient-il point de Camis-minœ, tas de chairs? Ce nom de Hulliat ne provient-il point de JIfti/fea-loca, lieux rougis de sang? Le nom de Matafelon ne provient-il point de Mactaliofelium, expression figurée de la défaite des Gaulois, de Timmolalion des traîtres, des perfides, comme les Romains appelaient les Gaulois quand ils ne restaient pas tranquilles et soumis ?
La dernière bataille livrée devant Alesia eut lieu des deux côtés de la plaine basse et de Foppidum, en remontant au sud le long des lignes romaines. Cherchons-en les traces d*abord du c6té de Touest, aux versants de la grande colline du septentrion où Yergasillaune dirigea son attaque de la circonvallation.
Yergasillaune, parvenu au terme de sa marche de nuit et après avoir fait reposer ses troupes en attendant Fheure convenue pour l'attaque, revint à gauche sur les lignes romaines, à partir du haut dû sentier qui, des rives de TAin, mène sur la montagne, à l'endroit où se trouve aujourd'hui la grange de Revers. Ce nom traditionnel serait-il un sou* venir de l'événement ?
Yergasillaune, après avoir franchi la crête du mont derrière lequel il s'était tenu caché pendant quelques moments, s'élança à l'attaque des lignes romaines établies aux versants de ce mont ou de cette grande colline du Septentrion, précisément là où nous voyons inscrits sur la vieille carte de Cassini, ou transcrits sur notre carte moderne de TÉtatrmajor (qu*on a sous les yeux), trois noms de hameaux,
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remarquables par leur physionomie tout à fait latine : UHa^ Sorpia, Intria. Le nom de Lilia se trouve même répété au contour que font les lignes romaines en descendant vers la plaine basse, à Foccident de cette plaine. Ici Lilia est le nom traditionnel d une petite propriété rurale (d*une grange) située sur le chemin qui mène du hameau de Lilia au village de Matafelon.
Lilia^ — les Lis, — voilà littéralement ce nom latin d'une fleur qui a été employé par les soldats de César, exceptionnellement et uniquement, dit>il lui-même, au sujet du blocus d'Alesia, pour désigner des pièges qui offraient quelque ressemblance de forme avec cette fleur, — Id ex similitîidine /loris Lilium appellabant. Ainsi, ces pièges que César fit établir par-devant ses retranchements pour empêcher les Gaulois d'en approcher, nous en retrouvons deux fois le nom propre, le nom latin très-pur, précisément aux places où Yergasillaune, d'après le récit de César, les recouvrit d'un remblai pour s'exhausser et passer pai*-dessus, afin de pouvoir approcher des retranchements des Romains et de pouvoir les atteindre sur le terreplein des lignes de blocus, à coups de flèches et de pierres. Â-t-on jamais rencontré sur le théâtre d'une bataille décrite avec des détails précis et uniques une trace de l'événement plus pertinente et plus significative?
La longue crête rocheuse horizontale, qui se relève par intervalles au versant de la grande colline du septentrion et qui y constitue le vallon de Chougeat, est subdivisée par trois brèches ou gorges étroites en quatre crêtes par-
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tielles, qui se suivent et sont appelées du sud au nord le Turle, Bozon, Gimon et Jon. Ces trois gorges étaient évidemment des points faibles sur lesquels durent se précipiter en masses les troupes de Yergasillaune au sortir du vallon de Chougeat. Dans la gorge du sud, qui est la plus facile à franchir, naît un ruisseau appelé le bief de Roure. Ce nom est-il un souvenir des Gaulois qui se seraient précipités sur ce point, — quo ruere ? — En face de la gorge du milieu nous voyons ce hameau dont le nom rappelle les Itlia des lignes romaines. Et dans la gorge du nord coule un torrent appelé Moraigne. Est-ce un indice que là aussi les pièges, les lilia (appelés de nouveau par le nom de la grange voisine), arrêtèrent la marche impétueuse des soldats de Yergasillaune — moratum agmen ?
Dans le voisinage et au niveau de la grange de Lilia, on a découvert des-ossements humains sous un murget (monceau de pierres dans les champs), et peut-être y sont-ils encore, nous dit-on.
n y a une vingtaine d'années, on découvrit sous un autre murget^ près du torrent de Moraigne (et à quelques mètres à Test du chemin qui mène à Matafelon), les ossements de deux squelettes humains, avec lesquels se trouvait un objet de bronze très-singulier et très-remarquable. C'était, peut-on croire, d'après le témoignage des personnes qui Tout vu ou qui en ont entendu parler, une sorte de diadème ou découvre-chef tout à jour, et semblable en petit à la charpente d'un dôme. Il s'adaptait aisément et parfaitement sur la tète d'un homme ; et, dans cette situation, il repré-
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sentait un bandeau frontal de deux ou trois doigts de lar* geur, duquel s'élevaient plusieurs petites branches ou lames en bronze, courbes sur leur champ, qui se réunis-» saient au sommet de la tète. On conçoit donc facilement, d'après une telle forme, que les gens du pays aient cru avoir sous les yeux la monture d'une de ces grandes lan* ternes de toile transparente qu'on nomme falots, et qu'ils en aient fait peu de cas. Mais il est bien regrettable qu'un objet si intéressant ait été abandonné aux enfants et brisé, et que ses débris soient aujourd'hui perdus, sauf un seul que, sur nos vives instances, on est parvenu à retrouver et que nous avons eu sous les yeux. C'est une de ces petites lames ou branches montantes qui a été rompue aux deux extrémités. Elle est courbée à la façon d*un arc-boutant ; elle a 117 millimètres d'un bout à l'autre, 7 millimètres de largeur uniforme sur ses deux faces latérales, 3 millimètres d'épaisseur à son bord concave, et se termine en arête aiguë et tranchante au bord convexe. Les deux faces latérales ne présentent point de différence : elles sont l'une et l'autre légèrement convexes, bien*polies et ornées sur toute leur largeur d'une série de ciselures, semblables de part et d'autre. L'objet en question serait-il donc un cativre-chef de quelque guerrier gaulois, fabriqué pour laisser flotter la chevelure, — comati? — Et quel guerrier, avec cette armure de tète aurait succombé là dans l'attaque de la grande colline du septentrion par Yergasillaune ?
On a transporté jadis à Charmine un autel votif qui se trouvait au voisinage du hameau de Lilia. On peut le voir
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encore aujourd'hui à Charmioe,oùil fait partie des pierres de taille qui constituent l'ouverture principale d'une grange. Et comme on a eu soin d'en tourner l'inscription du côté de l'extérieur du mur, il est très-facile de la lire. Elle est d'ailleurs bien conservée et ainsi formulée :
MARTÎ