Cicéron, dit Brulus, dans la tragédie de Yolluire
Cic^éron, qui d'un tratlreapani l'insolenee.
Ne sert la liber! qnn par son éloquence;
Hardi dans le sénat, faible dans le danf>er,
Fuit pour Jiarnninicr Rome, et non fmnr la venger.
Laissons h l'oraf»Mir qui charme sa patrie
Le soin de la louer quand nous l'aurons servie.
Plutarque, qui raconte la réserve des conjurés en ce qui * coneeme CicéroB, en donne des raisons plus plaussiiles: « Ils « n'en déeouvrireni rien à Cioéron, combien que ce fût le
« pei*sonnaiîn que plus ils ainioient, de peur, oullre ce que de 0 nature il avoit faute de hardiesiCf lui ayant encore l'âge ap>
NOï£s Di; julës cësâr. m
« porté de la crainte davantage, il ne rabattît, par manière de « dire, et n'émoussat la pointe de leui' délibérée affection, et « ne refroidit Fardeur de leur entreprise, laquelle avoit pria* c ctpalamentbesoing d'être chaudement exécutée, en voulant « par discours de raison réduire toutes choses i si grande « seureté qu'il n'y eût aucun doute. »
(I^UTARQUEy Vie de M* Brutus, traduction d'AHYor.)
22. Je. to 2oeî/.r5Mn>io?i/er. Ce conjuré, qui s'appolail non pas Décius, mais Décimus Brutus^ surnommé Albinos^ .inspirait à César une telle confiance qu*il en fît son second héritier.