‹ Jules César tragedie ShakspeareChapitre 5 sur 113 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

retour à ia monarchie tempérée^ comme qui dirait 1 enfer, le purgatoire et le paradis. »

Ët maintenant quittons toute illusion littéraire.

Plus de vers, plus de tragédie, plus de héros, plus de muses tragiques : soit.

Quittons aussi la plume ; — mais, pour nous consoler, lisons et relisons les témoignages si profondément sj^mpathiques qui ont été donnés à nôs tentative» littéraires, notamment celui d'un grand cœur de poète, et d'un grand esprit d'écrivain, notre ami (5), lisons lencouragement si hien exprimé et si bien senti d'mi poëte exquis, notre compatriote (4 j, qui nous engage à tirer de notre propre tonds, pour voler de nos propres ailes ; et plaçons au-dessus de toutes les muses, celle que le plus petit comme le plus grand peut cultiver chaque jour, celle qui inspire les plus grandes actions, ce qui vaut mieux que des paroles : la grande huse humanité*

PRËFÂGE. uni

Oui, nous la suivrons, mais en répétant ce qu'écrivait Voltaire, alors qu'il fut obligé de quitter Tamour pour Tamitié :

Je la suivrai^ mais en pleurant De ne pouvoir plus suivre qu'elle.

PariBi le 18 mal 1865.

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