XXVI I90TES DE LÂ PRÉFACE
« titude, nous écrivait M. Emile Augier, et l'on peut dire « que, s'il y a quelques infidélités, ce n'est pas tous qui « êtes infidèle, mais la langue qui est rebelle, n
— « Il est impossible de serrer plus fortement un texte a sans le faire crier, daignait nous écrire un éminent per- «sonnage^»
— u Votre traduction est certainement la meilleure de « toutes, nous mandait un grand poëte, auteur Iui*méine
« d'une excellente et considérable traduction^. »
— <c Vous avex surmonté d'énormes difficultés, dont per- « sonne plus que moi n'apprécie les ronces et les épines,
« nous exprimait, en coTinaissance de cause, le traducteur « en vers français des sonnets de Shakspeare^. »
— Et en tin M. de Lamartine consacrait tous ces témoignages bienveillants et bien d'autres, avec sa plume d'or, dans les termes suivants :
« J'ai lu le Tolume avec le sentiment des énormes dif- « ficultts d'une traduction d'un esprit sauvage par un « esprit cultivé^ et j'ai exprimé à tout ce que je connais « mon étonnement d'avoir trouvé m difficultés vaincues,
« Ce travail, et j'ajoute ce succès si rare, ont dû vous « encourager à poursuivre une œuvre sans précédent parmi « nous, car on a pu traduire en vers Virgilé et le Tasse: « ce sont des jrAnies latins de la môme famille que nous; « mais traduire en vers l'anglo-saxon, c'est plus que trait duire, c'est créer, c'est mouler le granit fondu dans la «porcelaine»»
1. M. DroDyn de Lhn;», ex-ambanadenr en Àii{^eteiTf • X X» Edgar QitfiMttt trtdult Berâer* a» M* Ernest Laflmd.
NOTES DE LA PRÉFACE. zxvti