PREFACE. XI
cependant à l'obligeance de Madame Pansier, petite-fille de Bonaveniiire Laurens, d'avoir connu celles que, pendant son voyage en Turquie et en Perse, il adressa à sa famille : à la courtoisie de M. Georges d'Albenas, celles quil échangea avec Alfred Bruyas ; à la bienveillance de MM. Henri de Curzon, Emile Durand, Joseph Eysséric, Henner [neveu de Villustre peintre), celles qu'il leur destina ou qu'il envoya à leurs parents. Dans un autre ordre d'idées, M. Aug. Audollent a bien voulu me communiquer de précieuses notes sur les dessins, aquarelles ou tableaux de J. Laurens, qui sont au Musée de Clermont-F errand .
Que Madame Pansier, MM. d'Albenas, Audollent, de Curzon, Durand, Eysséric, Faugier et Henner veuillent bien trouver ici l'hommage de ma reconnaissance.
Je ne pourrais cepeiubuit dire aussi f(nileinrnl combien je dois à la veuve même de l'artiste. Madame Laurens a été l inspiratrice de ce livre et s'est faite ma véritable collaboratrice : grâce au culte qu'elle conserve pour la mémoire de son mari, grâce à son dévouement., l'ouvrage que je présente actuellement a pu être entrepris et achevé. C'est donc à elle que les amis et admirateurs de Jules Laurens ont à reporter toute leur gratitude : je suis heureux d'en donner ici le témoignage.