RELATIONS DE J. LAURENS AVEC BRUYAS
par l'amitié, croît chaque jour auprès de ce jeune homme qui, hier encore, était lui aussi un enfant sublime. J'ai osé écrire quelques hgnes sur sa personne et son œuvre : c'est par un devoir de conscience. » Il le recommandera ainsi à des amateurs éclairés comme Bruyas, il leur répétera que ses toiles « éclatent de génie », que c'est faire « acte de généreuse intelligence envers un génie contesté encore çà et là », mais incontestable après l'illustration de Rabelais et des Contes Drolatiques, que d'acquérir ses toiles et de soutenir son courage.
Cette persévérance de Jules Laurens à défendre ses amis, à mettre en relief leur talent, leur « génie », est bien caractéristique. On en retrouverait plus d'une fois la preuve dans la correspondance qu'il adressa à Bruyas et à laquelle je viens de faire quelques emprunts.