ACTE PREMIER
J U L 1 E Ÿ Ta porter del fteurt lar une table placée dans la fenêtre du fond i gauche.
Très-bonnes... cher enfanl! Il travaille comme un petit Hoiil • ’
TURGÏ.
Toujours à l'école de marine T
Toujours... Je l'ai à peine vu cette année... Ils ont passé le temps des vacances h naviguer... Ça l'enchante, du reste.
Ma foi, vous devez être ficre de vos enfants... Je connais un peu moins Jules... Mais tout ce que j’en sais est excellent... Quant à Cécile, c'est une petite femme ;>ccomplie... Fine, tendre et intrépido-comme... comme personne. Je m’étais habitué depuis deux moisà la voir a peu près tous les jours... Et vraiment, elle va me manquer presque autant qu’à vous.
JULIE
Vrai, vous l’aimez bien?
Passionnément.
J U LIE « 1^ regardnnt tout è coup.
. PaS'ionnéinent?
JÜLIK.
TU F G y.
Sang doute... de tout mon cœur, enfin!
JDIglB} riant, et reTraant pr^a «te la tabta«
Passionnément... Ce mot-lk dans votre bouche m’avait toute saisie. . ’
TURC y, rluol.
Parce que?
JULtE.
Ohl parce qu’en général vous êtes assez calme dans l’ezpression de vos sentiments... Et dans vos sentiments aussi, je crois... je crois, je n’aCRrme rien, remarquez bien... Vous êtes un personnage tellement mystérieux!
TUBGV.
Mystérieux’... En quoi, mon Dieu?
JULIE
Mon Dieu, en tout, je ne connais |>as au monde une existence aussi ténébreuse que la vôtre... Je ne sais pas ce que vous cachez; mais vous le cachez bien!
Elle se rMsoil.
TBRGY,
C’est que je ne cache rien, voilà tout le mystère!