PAIITIB VI, LETTRE VII. TSS
faiblesse bumaiuo. vAior$ Te^^prit s-éptuise, Ilimiigiiiation ¥{'aiium« et. donne das vi»w)a$; on d^yieaiiiospM, prur ptièie, çt il n'y a plus ni ^ens^ ni génie qui j^ar^otisse d4i fanatisme» Vous yo^s enjennps IréquemnMnt dans votre p$d)inet) vous y<)MS recueillez, vous piie^ sans cesse;. vous ne voyez pas encore les piétistes ^ , mais vous lisez leurs livres^ Je n'ai jamais, blâmé .votre gqût pour les écrits du hou Fénélon ; mais que faites^voiis de ceux de sa disciple? Vous lisez Muralti, J9 le lis gussi^mais j^x^boisis ses lettres^ i^t-n^ous choÂ^isaez sou iasti^t dlvin^. iVoyez^commient il.a ûniy déplorez )e$ égarements de celhomme sage, efcsougez a vous» Femme pieusc^iQtchrétienney ^Uez^vons n'être plup qu'une déyote?r. i .. • ^ .. r \
,: Obère;. et res^ctable amie , je r^çeis v<o& avis avec, la docilité d'un qpfaBt^ei vous donne les» miens aveeJezèlç 4'uu père» DepiUis que* ki^veirl#» loin de romjpre. nos. liens*, lésa rendus indissoluble^, ses devoirs se oonfondmitriavec les droits de .l'amitié. Les mêmes leçons uous oonviennent, le miême intérêt :no\is conduit. Jamais nos cœurs ne se parlent) jamais nos yeux ne pe rencontrent ^ sans offrir, à tous deux un objet d'bonneur et de gloire qui nous élève conjointement ; et la perfection de chacun de nous importera toujours à l'autre. Mais si les délibérations sont communes, la décision ne l'est pas; elle appartient à vous seule. 0 vous qui fîtes toujours mon sort, ne cessez point d'en être l'arbitre ; pesez mes réflexions , prononcez : quoi que voMS ordonniez de moi, je me soumets; je serai digne au moins que vous ne cessiez pas de me conduire. Dussé-
* Sorte de tons qui avaient la fantaisie d'être chrétiens et dé suivre l'Évan- ^Ic à là lettré, à i^etl itrès comme wnt aujourd'hui les méthodistes en Aii- SMérté^'léà jtoMàv» en Allemtgfte , les Jansénistes en France; excepté pourtant qa'il ne manque à ées derniers que d'être les maîtres, pour être plus durs et plus intolérants que leurs ennemis.
^ Indépendamment des Lettres sur les Français et les Anglais (irss. in«is), éMA il a été paflé précédemment (druxtême partie, lettre iciv), Murait est aussi wXtvlt ùe» Uttres Jianailqxm (Londres, 1759, 2 vol. in- 19), réimprimées à Paris en i7to.
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je ne vous plus revoir, vous me serez toujours présente , vous présiderez toujours à mes actions ; dussiez-vous m*ôter rbonneur d'élever vos enfants, vous ne m'ôterez point les vertus que je tiens de vous : ce sont les enfants de votre âme, la mienne les adopte, et rien ne les lui peut ravir.
Parlez-moi sans détour, Julie. A présent que je vous ai bien expliqué ce que je sens et ce que je pense, ditesmoi ce qu'il faut que je fasse. Vous savez a quel point mon sort est liék celui de mon illustre ami. Je ne Fai point consulté dans cette occasion , je ne lui ai montré ui cette lettre ni la vôtre. S*il apprend que vous désapprouviez son projet, ou plutôt celui de votre époux, il le désapprouvera luinnême ; et je suis bien éloigné d'en vouloir tirer une objection contre vos scrupules; il convient seulement qu*il les ignore jusqu'à votre entière décision. En attendant, je trouverai ,' pour différer notre départ, des prétextes qui pourront le surprendre, mais auxquels il acquiescera sûrement. Pour moi , j'aime mieux ne vous plus voir que de vous revoir pour vous dire un nouvel adieu. Apprendre à vivre chez vous en étranger est une bumiHatlott que je n'ai pas méritée.
LETTBE YIIl.— DE MADAME DE WOLMAB A SAIMT- PBEUX.
Hé bien! ne voilk-l-il pas encore votre imagination effarouchée? et sur quoi , je vous prie? sur les pius vrais témoignages d'estime et d'amitié que vous ayez jamais reçus de moi; sur les paisibles réflexions que le soin de votre vrai bonheur m'inspire; sur la proposition la plus obligeante, la plus avantageuse, la pius honorable qui vous ait jamais été faite; sur l'empressement, indiscret peut-être , de vous unir à ma famille par des nœuds iadissoiubles ; sur le désir de faire mon allié, mon parent, 'un ingrat qui croit ou qui feint de croire que je ne veux
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plus de lui pour ami. Pour vous tirer de Tinquiétude où vous paraissez être , il ne fallait que prendre ce que je vous écris dans son sens le plus naturel. Mais il y a longtemps que vous aimez avons tourmenter par vos injustices. Votre lettre est, comme votre vie, sublime et rampante, pleine de force et de puérilité. Mon cher philosophe, ne cesserez*vous jamais d'être enfant ?
Où avez-vous donc pris que je songeasse à vous imposer des lois, a rompre avec vous, et, pour me servir de vos termes, à vous renvoyer au bout du monde ?^ De bonne foi trouvez-vous là Fesprit de ma lettre? Tout au contraire : en jouissant d'avance du plaisir de vivre avec vous, j'ai craint les inconvénients qui pouvaient le troubler; je me suis occupée des moyens de prévenir ces inconvénients d'une manière agréable et douce , en vous faisant un sort digne de votre mérite et de mon attachement pour VOUS4 VolFa tout mon crime : il n'y avait pas là , ce me semble , de quoi vous alarmer si fort.
Vous avez tort, m^n ami , car vous n'ignorez pascom^ bien vous m'êtes cher : mais vous aimez à vous le faire redire ; et comme je n'aime guère moins à le répéter , il vous est aisé d'obtenir ce que vous voulez sans que la plainte et l'humeur s*en mêlent.
Soyez donc bien sûr que si votre séjour ici vous est agréable , il me l'est tout autant qu'a vous , et que , de tout ce que M. de Wolmar a fait pour moi , rien ne m'est plus sensible que le soin qu'il a pris de vous appeler dans sa maison , et de vous mettre en état d'y rester. J'en conviens avec plaisir, nous sommes utiles l'un a l'autre. Plus propres à recevoir de bons avis qu'à les prendre do nous-mêmes , nous avons tous deux besmn de guides. £t qui saura mieux ce qui convient à l'un , que l'autre qui le connaît si bien? Qui sentira miqpx le danger de s'égarer par tout ce que coûte un retour pénible? Quel objet peut mieux nous rappeler ce danger? Devant qui rougirions-nous autant d'avilir un si grand sacrifice? Après avoir rompu de tels
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lions , nedevoos-iious.paflà leur jnémeirede nèu^ien ïaïte d'indigne du molif qu|.Q0U$ Les Hlirompre? Oui», c'est une fidélité qœ je veux yous garder toujours de mm prendre a témoin de toutes les actions de ma vie , etde.?ou&dire, à phaque sentiment qui m'anima ,: Voilà ce:que je vous ai préféré* Ah Lmoa.ami f je sais rendre honneur i ce que mon cœur a si bien senti* Je.puis être faibiCrdevant. toute la terre^ mais je réponds de mol devant, vous*, •
C'est dans cette délicatesse qui survit toiiyoïirs au vérir table «mouTvplutdt que dans les subtiles distinctions 4e M» de.Wolmar ,:qu'iliaiat cberoher.la.raiflûn de.celte élé^ yatiou: d'âme et.de «cette fovce inléneupe^iUe noustéprour vous l'un pmde l!atttre9 et /que je jDrois .seqtlr comme vous» Cette eip^cation du moins est plii». luiAurellf^ ^ plus honorable knos cœurs i que la siemie , et y^nt mieux pour s'encourager à bien faire.; ce qui luffît pour la. préférer. Ainsi croyeï que ^ loin d'àlire daqs la, disposition ,bi9arre où vous me supposes ^ celle où je sqis est directen^ent coi^ traire; que s'il fallait .renoncer, au .projetde nous réunir , je r^arderais ce cbaog^meqt^comme. un grand malheur pour vous, pour moi, pour m0s enfants j: et; pour mon mari môme, qui,, vous lesavçz^ entre pOMt beaucoup 4ans les raisons que j'ai de vous, désirer ici^ Mais» pour ne parler que de. mon inclination particulière ^ souvenezvous du moment de votre arrivée : marquai-je moins de joie a vous voir que .vous n'en efttes en m'abordant? vous a^ttil|iaru quQ votre séjourna Glarens me fût ennuy:eiix on pénible ?.Avez-vous.jtigé que je; vous en visse partir avec plaisir? Faut-il aller jusqu'itu bout, et, vous parler avec ma franchise ordinaire?. Je vous avouerai sans détour que les six derniers mois que nons avons passés, ensemble oni été le temps le plus doux de ma vie, et que j'ai goûté dans ce court espace, tous les biens dont ma sensibilité m'ait fourni ridée.
Je noublierai jamais un jour de cet hiver, où, après oir fait en commun la lecture de vos voyages et celle des
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rodli^res de. voire ami) Rous^oupâmes dan^la.salled'A- )llopy et où I soogeaD^ à to féUpité (}ue Dieu m'envoyait i.ce moad^', je vis tout aulouff de moi mon père, mon ari , mes ^nfanis , ma ooufino, milord Edouard , ^vous , os compter la Fanchon qui ne. gâtait rien an taMeau, tout^laïassemblépour^riieureu^e JMiia. Je médisais : itte, petite chambre cootifsni tout ce^qui est cher à mon mr, et'peutrôtre tout ce qft'il.y a < de meilleur sur la -ne; je $uis enviroim^.dç toutee qui m'intéresse ; tout inivers est ici . pour- moi:$ je jouis a. la^ fois d& Tattach»* ^Qtque j'ai pour m^es ami9 y.de^lui qu'ils me rendent» celui qu'ils ont l'un, pour l!autce ^ leur bienveillance ituelle ou vient de mot ou. s'y rapporta ; je ne vgîs ri^ i n'éteodja mou étre^ et rien qui le .divise; il est dans tout qui m'eqYironue, il n'en reste auoQne portion loin de li; mon imagination n*a plu^ rien à faire, je n'ai rien lésirer; sentir et jouir sont pour moi la même chose; ris a la ioisidans tout ce que j'aime » je me rassasie de ibeur et de vie. 0 mort ! viens quand tu voudras, je ne crains plus, j'ai vécu , je t'ai prévenue ; je n'ai plus nouveaux j^ntimeots à connaître, tu n'as plus rien à dérober. .
lus j'ai senliteplmir de/ vivre avec voua, pjus il ^l'était ix d'y compter , et phi^ aus9i tout ce qui pouvait, trou- " cepliijsir m'a donné d'inquiétude. Laissons unqvor it à part cette inorate craintive et cette prétendue ption que vous me reprochez ;! convenez diu moins que ï le charme de la société qui régnait entre nous est danii couverture de cœur qui met en commun tous les se»? mtS) toutes les peopsées^ et qui fait quechaoun > se sentant [u'il doit être ^. se montre a tous tel qu'il est. Supposez Qomeot quelque intrigue secrète, quelque liaison qu'il e cacber, quelque raison de réserve «t de*mystère ; èi tant toutle plaisir de se voir s'évanouit, onest contraint devant Tautre, on cherche à se dérober; quand on se nxMe on voudrait se fuir : la circonspection, la bien-
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, séance, amènent la défiance et le dégoût. Le moyen d'aimer longtempsceux qu'on craint! On se devient importun Tun à Tautro... Julie importune I importune à son ami! non , non , cela ne saurait être ; on n*a jamais de maux à craind re que ceux qu'on peut supporter.
En vous exposant naïvement mes scrupules, je n*ai point prélendu changer vos résolutions, mais les éclairer, de peur qiie, prenant un parti dont vous n*auriez pas prévu toutes les suites, vous n'eussiez peul-étre à vous en repentir quand vous n'oseriez plus vous en dédire. A l'égard des craintes que M. de Wolmar n'a pas eues, ce n'est pas à lui de les avoir, c'est h vous : nul n^^st juge du danger qui vient de vous que vous-même. Réfléchissez-y bien, puis dites-moi qu'il n'existe pas, et je n'y pense plus : car Je connais votre droiture, et ce n'est pas de vos intentions que je me délie. Si votre cœur est capable d'une faute Imprévue , très-sûrement le mal prémédité n'en approcha jamais. C'est ce qui distingue l'homme fragile du méchant homme.
D'ailleurs, quand mes objections auraient plus de solidité que je n'aime k le <;roire, pourquoi mettre d'abord la chose au pis comme vous faites? Je n'envisage point les précautions k prendre aussi sévèrement que vous. S'agit-il pour cela de rompre aussitôt tous vos projets, et de nous fuir pour toujours? Non, mon aimable ami, de si tristes ressources ne sont point nécessaires. Encore enfont par la tête, vous êtes déjà vieux par le cœur. Les grandes passions usées dégoûtent des autres; la paix de l'âme qui leur succède est le seul sentiment qui s'aecrott par la jouissance. Un cœur sensible craint le repos qu'il ne connaît pas : qu'il le sente une fois, il ne voudra plus le perdre. En comparant deux états si contraires, on apprend h préférer le meilleur ; mais pour les comparer il les faut connaître. Pour moi , je vois le moment de votre sûreté plus près peut-être que vous ne le voyez vous-même. Vous avez trop senti pour sentir longtemps, vous avez trop aimé pour ne
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ts devenir indifférent : on ne raUiune plus la cendre qui rt de la fournaise, mais il faut attendre que tout sait »nsuiiié. Encore quelques amnées d'attenikm sur voiis^ ême, et vous n'avez plus de risques à courir. Le sort que je voulais vous faire eût anéanti ee risque; ais, indépendamment de cette considération, ce sort ait assez doux pour devoir être «nvié pour lai-mème; et votre délicatesse vous empêche d'oser y prétendre, je ai pas besoin que vous me disiee ce qu'une telle retenue pu vous coûter z mais j'ai peur qu'il ne se mêle à vos isons des prétextes plus spécieux que solides^ j'ai peui^ l'en vous piquant de tenir des eitgagements dont tout (US dispense et qui n'intéressent plus personne, vods ne »us fassiez une fausse vertu de je lie sais quelle vaine instance plus à blâmer qu'a louer, ejt désormais tout à it déplacée* Je vous l'ai déjà dit autrefois , c'est un se- »nd crime de tenir un serment crtmînel : si le vôtre ne ^tait pas, il l'est devenu; c'en est assez peur Tannuler, ) promesse qu'il faut tenir saus cesse est celle d'être bonite honune et toujours ferme dans son devoir; changer land il change, ne n'est pas légèreté, c'est instance, [)us fîtes bien peut-être alors de primiettre ce que vous riez mal aujourd'hui de tenir. Faites dans tous les temps que la vertu demande, vous ne vous démentirez jamais. Que s'il y a parmi vos scrupules quelque objection so^ le , c'est ce que nous pourrons examiner à loisir : en tendant, je ne suis pas trop fâchée que vous n'ayez pas isi mou idée avec la même avidité que moi , afin que on étourderie vous soit moins cruelle , si j'en ai fait une. aivais médité ce projet durant l'absence de ma cousine, çpuis son retour et ie départ de ma lettre , ayant eu avec le quelques conversations géuérales sur un second maage, elle m'en a paru si éloignée, que, malgré tout le închant que je lui connais pour vous, je craindrais qu'il i fallût user de plus d'autorité qu'il ne me •convient pour lincre sa répugnance, même en votre faveur; car il est
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im point où Tampire de ramitié doit respecter celui des ineliDationset tes priaoipiBs que clfacun se thit sur des devoirs aHritriifes en eux-mtees, mais relatifs à Tétat du cœurquise'tesîmpese. • >
Je yoQs afvooe pourtan^t que je tîeoseneore à mon projet >: il nous oonvlent si bien à tous, Il tous tirerait si honorablement de Tëtet préoal^f« où vous vivez dans le moBde, H aoafosdrait telle«ent ^nm Intéréls , il nous ferait un dévêtir si* nalorel de* cette amitM qui nous est si dmiee, que je tfj puis renoncer tout li foit Non, mon ami, vous ne m'appaiPHefidr^ jamais dé ttrop près : ce llf^e8t pas môme asses que vou9 soyez inon eousin; ah 1 je voudrais que irons fusçie» mon i^ère ! > '
(Quoi qu4t ett soit ée loutes^ees 4dé€^ ,- rendes plus de justice à mes sentiments pour vous; jouisses sans réserve de mou amitié; de ma confianee, de mon estime ; souvene»votts^tte je n'ai phis^rten k' vous présente, et que Je ne croi» point en avoir besoin.ritem'ôcez pas le droit devons donner des conseils ; mais ii*imagifië2 jamais que j'en fosse des ordres. Si voos seniez pmivolp hahiter Glareos sans (kmger, venez-y, demeurez«*y; j'en' serai charmée. Si vous croyez devoir donnier encore quelques années d'absence auKi<estes toujours^ suspects d'une jeènesse impétueuse, écri««z-moi souvent , veaes nous voir qimnd vous voudrez, eiHvelenons la correspondance la plus tnttme. Quelle peine R^&rpas adotieie^par cette consolation ?'qtlel éloignemènt ne^snpportet-t-oii'pas par l^espoir de finir ses jours ensemhle»? Je ferai plus; je soiSi prête k vous «onlier un dfe mes eniknts^ je lie eroirai mieux dans vos mains que dans les n»ennes 3 quand vous me le ramènerez j je ne sais duquel des< deux le retour me toilchetaie plus.' Si , tout à faltde*venu raisonnable, ve^s bannissez enfin vos chimères et voulez mériter ma eeNisîfie, venee, aimée^la, serves-l^, aoheveRde lui plains; en vérilé, je crois qt» vous aveÉ âéjk eommencé : tmomphez de son ottttr et des obstacle qu'il voos oppose, }e>voos »îdem^ àe (d^t m^u pouvoir :