IV. DE MADAME d'oRBE 1 l'xMJLKT DE JUI.IE
V ous m'avez écrit une lettre désolante; mais il v a tant d'amour et de vertu dans votre conduite, qu'elle efface l'amertume de vos plaintes : vous éte.s trop généreux pour qu'on ait le coijra;;e de vous quereller. Quelque emportement qu'on laisse paroi» trc , qnnnd on sait ainsi .s'immoler à ce qu'on aime, on mérite plus de louange* que de reproches; et, malgré vos injures, vous ne me fûtes jamais si cher f|UP depuis que je connois si bien tout ce que vous valez.
Rendez grâce à cette verta que vous croyez haïr, et qui fait plus pour vous que votre amour même. Il n'y a pas jusqu'à ma tante que vous n'ayez séduite par un sacrifice dont elle sen«^ tout le prix. Elle n** pu lire votif lettre s^ius attendrissement ; elle a