XXXIII. DE JCI.IE
jlIlh ! mon ami , le mauvais refuge pour deux amants qu'une assen)blée ! Quel tourment de se voir et de se contraindre! il vaudroit mieux cent fois ne se point voir. Comment avoir l'air tranquille avec tant d'émotion? comment rtre si différent de soi-nK'me ? comment sonj^er à tant d'objels quand an n'e«f occupé que d'un seul ? comment contenir le geste e» les yeux quand le cœur vole? Je ne sentis de ma vie un trouble égal à celui que j'éprouvai hier quand on t'annonça chez madame d'Hervart : je pris ton nom prononcé pourun reproche qu'on m'adressoil;