Voir t. I, p
6. 'Ey.OpàC' Êp. au sénat et au peuple d'Athènes, 13 (Hertlein, p. 362).
rentius aurait été jusqu'à demander à Constance de lui ôter le commandement de l'armée des Gaules 1 . Tout entier à ses rancunes, Julien oubliait qu'au moment où il hésitait à livrer la bataille de Strasbourg, c'étaient les conseils de Florentius qui l'y avaient décidé 2 , et qu'en une autre circonstance Florentius lui avait très opportunément amené en Germanie des convois de vivres 3 . Mais il se rappelait avec amertume l'inexplicable inaction du préfet lors de la crise de 360, et son refus de quitter Vienne pour se rendre à Paris 4 . Trop inquiet à ce moment de son propre sort pour songer à une vengeance immédiate, Julien l'avait laissé sortir de la Gaule et se réfugier près de Constance 5 . Celui-ci nomma Florentius préfet d'Illyrie. L'approche de Julien l'avait décidé à s'enfuir en même temps que Taurus. Moins confiant que ce dernier, il s'était caché, avec sa femme : les agents de Julien ne purent découvrir sa retraite. On ne sait où il trouva un asile; mais jamais il ne reparut, et la condamnation prononcée contre lui ne fut pas exécutée 6 .
Moins heureux, l'ancien ministre des finances 7 , Ursule, périt de la main du bourreau. De toutes les sentences prononcées par le tribunal, nulle plus que celle-ci n'excite l'indignation d'Ammien. « C'était, dit-il, à faire
î.lHd.